• Je ne vais pas me lancer dans des articles sur la politique américaine, mais je n’ai pas pu résister : l’autocollant officiel Mac Cain / Palin 2008…
  • {1}
  • J’ai déjà posté quelques liens vers le comics en ligne xkcd. Il s’agit d’un véritable phénomène du net dont chaque nouvelle fournée est suivie par de nombreux lecteurs et se retrouve sur des sites communautaires tel que Reddit. Le succès d’xkcd est assez étrange vu le caractère très basique du bassin et l’humour d’informaticien. Mais il touche souvent une corde sensible avec ses private jokes technologiques. Wired a un court article en ligne qui lui est consacré. Toujours dans Wired, et pour rester dans le sujet de l’humour geek, on trouve cet article qui analyse quelques unes des obscures blagues pour mathématiciens dont sont parsemées les épisodes de Futurama et quelques épisodes des Simpsons…
  • {0}

the Simpsonzu

Simpsonzu.jpg
The Simpsonzu, une version manga du cast des Simpsons dessinée par un fan.




hmmmmm, tentacules…

hokusai_octopus
Cyprine de Corynthe a écrit un joli article sur l’utilisation de la pieuvre dans l’imagerie pornographique japonaise.
Ce fétichisme de la tentacule, représenté aujourd’hui par le tentacle porn que l’on retrouve souvent dans les dessins animés pornographique japonais “déviants” (désignés sous le terme d’hentai), a plusieurs origines.
D’un point de vue religieux, on peut remarquer que le culte japonais Shinto est animiste et que cela a toujours favorisé la perméabilité entre le monde humain et animal. Dans une religion Judéo-chrétienne, ces tentacules auraient directement été vues comme un signe démoniaque. Vous me direz que dans les mangas actuels, ces tentacules se retrouvent souvent sur des démons qui ont malencontreusement croisé le chemin d’étudiantes japonaises. Mais l’aspect démoniaque de la tentacule ne s’est développé que depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Avant cela, la tentacule a le plus souvent une aura purement sexuelle comme dans le fameux “rêve de la femme du pêcheur” d’Hokusai ci-dessus ou certains netsuke. L’influence de ces images traditionnelles se retrouve chez des artistes tels que Toshio Saeki.
Au niveau des mangas, la récupération de l’imagerie sexuelle de la tentacule a également été un moyen de contourner les fameux interdits de la législation japonaise au niveau des créations pornographiques.
Comme pour pas pas mal de gens de ma génération, la première exposition aux japonaises victimes de tentacules pervers s’est faite via “Legend of the Overfiend” dans la série Urotsukidoji. Son auteur, Toshio Maeda explique le choix des tentacules dans une interview :

CJ: Can you talk about how the tentacle came to be used in your work?

TM: At that time [pre-Urotsuki Doji], it was illegal to create a sensual scene in bed. I thought I should do something to avoid drawing such a normal sensual scene. So I just created a creature. [His tentacle] is not a [penis] as a pretext. I could say, as an excuse, this is not a [penis], this is just a part of the creature. You know, the creatures, they don’t have a gender. A creature is a creature. So it is not obscene - not illegal.

Drawing intercourse was, and is, illegal in Japan. That is our big headache: to create such a sensual scene. We are always using any type of trick.

Entre l’imagerie traditionnelle japonaise et son utilisation actuelle dans les mangas, la tentacule comme symbole érotique s’est répandue comme une icône culturelle.
Quelques exemples de son assimilation occidentale : Weebl et Bob rappellent les dangers de se déguiser en écolière japonaise et Sexy Loser explique les dangers qui guettent les monstres tentaculaires.

Après toutes ces tentacules dégoulinantes de stupre, voici quelques utilisation non sexuelles de l’image du poulpe.

Enfin, si vous voulez encore quelques créations remplies de tentacules NSFW, je vous renvoie vers ce sujet, et celui ci sur le forum de Suzanne D. Gerber.
Là dessus, je vais me manger une bonne assiette de tentacules de poulpes. Hmmmmm, tentacules…
(via, via, via et via)




  • Fantastique et d’autant plus si vous jouez à WoW. Voici make love, not warcraft, un épisode de South Park partiellement sous la forme de machinima. Assez ultime, je l’avoue…
  • {0}
  • Ces deux sites reprennent tous les épisodes des 18 saisons des Simpsons et des 5 saisons de Futuruma. Ce sont des vidéos hébergées sur Dailymotion. Je ne sais pas si le site va durer, mais d’ici là c’est un vrai plaisir. Bon, le site, victime de son succès est devenu lent et toutes ces vidéo se trouvent en torrent ou sur les p2p mais entre deux lectures de pages web, un petit épisode fait du bien.
  • {0}
  • Un trailer pour la deuxième saison l’oav (nommée Solid State) suivant les deux premières saisons de Ghost in the shell : stand alone complex, de la série animé inspirée du manga de Masamune Shirow. (via)
  • {6}
  • Nahasapeemapetilon : un propriétaire de supérette qui devait être un fan des Simpsons…
  • {4}

Robot Chicken sur You Tube

Karim m’a fait découvrir il y a quelque temps Robot Chicken, un show d’animation à base de figurines. Le show passe sur Adult Swim, la section adulte de Cartoon Network aux Etats-Unis. C’est ultra geek, hilarant et je suis très fan. J’en ai consommé pas mal sur YouTube entre les chapitres de mon mémoire. Le format très court des séquences en fait un matériel parfait pour YouTube. Je vais me servir de ce post pour rassembler les adresses des différents clips trouvés sur YT. Voici déjà une petite sélection. Enjoy :




  • Wikipedia : Made-up words in The Simpsons. Un répertoire de mots inventés à l’occasion d’épisodes des Simpsons. Pour vous dire l’impact culturel de ce dessin animé, je suis tombé sur un snack en ville avec un grand “Mmm, … food” peint sur le mur.
  • {2}

hentai origami

pervyorigami
Origami et petites culottes. De splendides créations de papier inspirées des mangas animés.




GITS 2 & Hans Bellmer (suite)

bellmer-gits
Juste pour compléter le post de vendredi sur GITS 2 où je parlais de la sculpture de Hans Bellmer qui se trouve au centre Pompidou, en voici une photo. Vous pourrez comparer avec les androïdes du film…




Ghost in the Shell 2 : Innocence

gits2
J’ai été voir Ghost in the Shell 2 : Innocence cet après midi et je ne suis pas déçu, le film est excellent. Dense, baroque, excessivement beau, avec un mélange très abouti d’animation traditionnelle et de 3 D. Une partie de l’histoire se déroule dans ce qu’ils appellent les territoires du nord, une sorte de zone franche commerciale asiatique qui ressemble à une province perdue de la Chine. Cela permet à Oshii de développer un décor surchargé de festival de rue traditionnel remplis de marionnettes géantes représentant les divinités chinoises. Le tout est accompagné d’un mélange d’architectures à la limite de l’onirisme entre la maison de poupée, le style victorien et les cathédrales gothiques.
Je suis aussi bien content d’avoir été au centre Pompidou lorsque j’étais à Paris la semaine passée. J’ai eu l’occasion d’y voir la poupée, une sculpture de Hans Bellmer dont je parlais ici il y a quelque temps. Cette sculpture a été une inspiration majeure pour Oshii. C’est sur cette oeuvre que sont basé les androïdes au centre de l’histoire et une partie de la réflexion sur les différences entre humains et machines.
Au niveau de l’histoire, le scénario et l’arrière plan philosophique sont moins tordus que ce à quoi je m’attendais vu les échos et reviews glanées sur Internet. Le canevas de base est une variation sur l’une des enquêtes de la section 9 dans le manga d’origine.
Donc je vous le conseille chaleureusement !
Encore un petit détail amusant (et NSFW). En cherchant l’image pour illustrer ce post je suis tombé sur cette page. Si vous avez lu le manga original traduit en anglais ou français, vous savez peut être qu’une scène un peut trop hot a été censurée. Sur ce site russe on trouve la page en anglais retravaillée et les trois pages originales censurées. Il fallait épargner les yeux des pauvres petits occidentaux…