Patricia Waller

Patricia Waller reproduit au crochet d’étranges objets du quotidien et des scènes naïves sanglantes et décalées…

Patricia Waller reproduit au crochet d’étranges objets du quotidien et des scènes naïves sanglantes et décalées…

Si vous ne faites rien demain soir, dépêchez vous de vous rendre au théâtre 140. Ce jeudi soir accueille la dernière représentation de rust (voici un petit extrait) de la green ginger company. Un spectacle de marionnettes assez unique avec un pasteur louche patron d’une usine de pâté de poisson, un ouvrier aux pouvoirs psychiques et une station de radio pirate basée dans un sous marin et animée par deux frères siamois dégénérés et fans de punk. C’est drôle, hystérique, très bien foutu et mérite le déplacement. Le tout est en anglais parsemé de mots français. Foncez, ça en vaut la peine…

Amy Bennett peint un univers de miniatures, de relations humaines minuscules et éthérées.

Le studio britannique de design FIMA a eu l’idée originale de créer un calendrier reprenant l’iconographie traditionnelle de la pin-up mais entièrement dessinées en symboles typographiques. Quelques exemples ici.
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100 Girls and 100 Octopuses, un tableau composé de 98 petits dessins de 100 femmes accompagnées de leur céphalopode. Il suffit de cliquer sur les différentes zones du tableau pour visualiser les 98 dessins. Un version “large” du tableau est également disponible ici.
(via)

L’expression beau comme un camion est née en Afrique mais semble avoir été inventée pour ces camions et autres véhicules décorés au Pakistan.

Cyprine de Corynthe a écrit un joli article sur l’utilisation de la pieuvre dans l’imagerie pornographique japonaise.
Ce fétichisme de la tentacule, représenté aujourd’hui par le tentacle porn que l’on retrouve souvent dans les dessins animés pornographique japonais “déviants” (désignés sous le terme d’hentai), a plusieurs origines.
D’un point de vue religieux, on peut remarquer que le culte japonais Shinto est animiste et que cela a toujours favorisé la perméabilité entre le monde humain et animal. Dans une religion Judéo-chrétienne, ces tentacules auraient directement été vues comme un signe démoniaque. Vous me direz que dans les mangas actuels, ces tentacules se retrouvent souvent sur des démons qui ont malencontreusement croisé le chemin d’étudiantes japonaises. Mais l’aspect démoniaque de la tentacule ne s’est développé que depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Avant cela, la tentacule a le plus souvent une aura purement sexuelle comme dans le fameux “rêve de la femme du pêcheur” d’Hokusai ci-dessus ou certains netsuke. L’influence de ces images traditionnelles se retrouve chez des artistes tels que Toshio Saeki.
Au niveau des mangas, la récupération de l’imagerie sexuelle de la tentacule a également été un moyen de contourner les fameux interdits de la législation japonaise au niveau des créations pornographiques.
Comme pour pas pas mal de gens de ma génération, la première exposition aux japonaises victimes de tentacules pervers s’est faite via “Legend of the Overfiend” dans la série Urotsukidoji. Son auteur, Toshio Maeda explique le choix des tentacules dans une interview :
CJ: Can you talk about how the tentacle came to be used in your work?
TM: At that time [pre-Urotsuki Doji], it was illegal to create a sensual scene in bed. I thought I should do something to avoid drawing such a normal sensual scene. So I just created a creature. [His tentacle] is not a [penis] as a pretext. I could say, as an excuse, this is not a [penis], this is just a part of the creature. You know, the creatures, they don’t have a gender. A creature is a creature. So it is not obscene - not illegal.
Drawing intercourse was, and is, illegal in Japan. That is our big headache: to create such a sensual scene. We are always using any type of trick.
Entre l’imagerie traditionnelle japonaise et son utilisation actuelle dans les mangas, la tentacule comme symbole érotique s’est répandue comme une icône culturelle.
Quelques exemples de son assimilation occidentale : Weebl et Bob rappellent les dangers de se déguiser en écolière japonaise et Sexy Loser explique les dangers qui guettent les monstres tentaculaires.
Après toutes ces tentacules dégoulinantes de stupre, voici quelques utilisation non sexuelles de l’image du poulpe.
Enfin, si vous voulez encore quelques créations remplies de tentacules NSFW, je vous renvoie vers ce sujet, et celui ci sur le forum de Suzanne D. Gerber.
Là dessus, je vais me manger une bonne assiette de tentacules de poulpes. Hmmmmm, tentacules…
(via, via, via et via)
“Basically, it’s like a box of Cracker Jacks. You get a secret toy surprise. We have a set of patterns and each art piece is kind of a stepped up rendition in the duration we spend in a room. We spend a lot of time in museums and hotel rooms while touring. That’s our inspiration.”(Merci Dom)

D’étranges petites scènes hivernales. Ces jolies boules à neige sont les dernières créations des artistes Walter Martin & Paloma Muñoz.
(via)

Le site de l’illustrateur et peintre Satoh Kohji. J’aime principalement sa série Brown Hair Long.

4 est le site d’un artiste japonais dont je n’ai pas pu trouver le nom. Du hentai sous LSD et une page d’accueil psychédélique à souhait.