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	<title>gatsu gatsu &#187; Bruxelles</title>
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		<title>âge d&#8217;or 2010</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 08:14:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Le temps est revenu de s&#8217;enfermer dans la salle de la cinématèque(tek) lorsqu&#8217;il fait beau dehors et que tout le monde regarde le foot. C&#8217;est d&#8217;ailleurs devenu une tradition pour moi d&#8217;essayer d&#8217;aller voir un film le soir de la finale : le contraste entre le calme du musée du cinéma et l&#8217;agitation de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps est revenu de s&#8217;enfermer dans la salle de la cinématèque(tek) lorsqu&#8217;il fait beau dehors et que tout le monde regarde le foot. C&#8217;est d&#8217;ailleurs devenu une tradition pour moi d&#8217;essayer d&#8217;aller voir un film le soir de la finale : le contraste entre le calme du musée du cinéma et l&#8217;agitation de la ville est toujours amusant.<br />
Je vais rater les premiers jours suite à des obligations professionnelles et des rendez-vous, mais je vais essayer de me rattraper par la suite.<br />
Ci dessous le programme, que je vais annoter au fur et à mesure&#8230;<br />
<strong>Update</strong> : nous sommes le 9 et n&#8217;ai pas encore eu l&#8217;occasion d&#8217;aller voir grand chose (je vais les surligner en bleu) mais l&#8217;équipe réduite à la bibliothèque et autres vernissages font que je termine souvent tard&#8230;</p>
<p><strong>Jeudi 1er juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 The Anchorage<br />
d&#8217;Anders Edström &#038; C.W. Winter, USA &#8211; Suède 2009<br />
À travers de petites phrases extraites de son journal intime en voice over et de longues séquences contemplatives se dessine la vie quotidienne de Ulla. La cinquantaine, Ulla habite dans l&#8217;isolement d&#8217;une île de l&#8217;archipel de Stockholm où elle mène une vie — apparemment — en complète harmonie avec la nature et avec elle-même. Avec une caméra qui demeure en retrait, nous suivons ses gestes routiniers, esquissés chaque fois avec de subtiles variations. Un jour un mystérieux chasseur pénètre dans son univers et perturbe l&#8217;équilibre&#8230; Ce premier film sobre et méditatif, avec de magnifiques images de la nature suédoise, a remporté le Léopard d&#8217;or dans la Section «Cinéastes du Présent» au festival de Locarno. </ul>
<ul>
19h00 La religieuse portugaise (A religiosa Portuguesa)<br />
de et avec Eugène Green, Portugal &#8211; France 2009<br />
Un film dans le film, avec Eugène Green incarnant lui-même un cinéaste français qui tourne un film dans les rues de Lisbonne à partir d&#8217;un texte du 17è siècle retraçant la vie d&#8217;une nonne. La jeune comédienne qui incarne le rôle principal, débarque pour la première fois à Lisbonne — bien qu&#8217;elle ait une mère d&#8217;origine portugaise — laissant derrière elle ses problèmes affectifs. Si elle flirte brièvement avec l&#8217;acteur principal du film, elle trouve en fin de dompte son réconfort auprès d&#8217;une jeune nonne portugaise qu&#8217;elle rencontre sur le plateau de tournage. Tous les éléments stylistiques qui ont fait la marque d&#8217;Eugène Green dans ses films précédents (Le monde vivant et Le Pont des Arts), à savoir: dialogues maniérés, plans fixes, et musique transcendantale, se retrouvent dans ce film intriguant.</ul>
<ul>
21h15 Nothing personal<br />
d&#8217;Urszula Antoniak, Irlande &#8211; Pays-Bas 2009<br />
Une jeune hollandaise, désespérée et en quête de consolation, s&#8217;échappe de son quotidien pour les verts paturages de l&#8217;Irlande. Au cours de son périple solitaire, elle découvre une ravissante petite fermette qui borde un lac. Elle y reçoit logement et couvert en échange d&#8217;un travail que lui propose un homme d&#8217;âge mûr, attentionné et courtois (un rôle sur mesure pour Stephen Rea). Bien que leurs rapports ne soient que &#8216;professionnels&#8217;, une belle intimité semble naître entre eux. La réalisatrice polonaise Urszula Antoniak, qui réside aux Pays-Bas, a triomphé avec ce premier film parfaitement maîtrisé au dernier festrival de Locarno (pas moins de 6 prix). Nothing personal est aussi le film art et essai le plus populaire de la dernière décénie aux Pays-Bas.</ul>
<p><strong>Vendredi 2 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Nénette<br />
de Nicolas Philibert, France 2010<br />
Elle a 40 ans, habite à Paris, a de longs poils roux, aime boire une tasse de thé et s&#8217;appelle Nénette. La star du nouveau film de Nicolas Philibert (et avoir, Le pays des sourds, etc.) est une personnalité extraordinaire et l&#8217;une des orang-outans qui vivent dans la populaire « singerie » de la Ménagerie du Jardin des Plantes. Nénette est une vraie professionnelle : elle regarde avec indifférence les milliers de visiteurs qui défilent devant sa cage de verre et cherchent à attirer son attention. Philibert ne filme que les singes et monte sur les images les commentaires des visiteurs qui restent toujours en dehors du cadre. Un documentaire attachant. « C&#8217;est un film sur le regard, la représentation. Une métaphore du cinéma, en particulier du documentaire comme captation et comme capture ; puisque filmer l&#8217;autre, c&#8217;est toujours l&#8217;emprisonner, l&#8217;enfermer dans un cadre, le figer, dans l&#8217;espace et dans le temps » (Nicolas Philibert).</ul>
<ul>
19h00 Boxing Gym<br />
de Frederick Wiseman, USA 2010<br />
À 80 ans, l&#8217;un des maîtres du documentaire, Frederick Wiseman décrit la vie d&#8217;une petite salle d&#8217;entraînement de boxe et de fitness à Austin (Texas). Membre du club le temps du tournage, avec la même pudeur et la même indiscrétion que les autres utilisateurs, la caméra glane le mouvement des corps, les chorégraphies martiales, le rythme obsessionnel des exercices, les échanges amicaux entre pugilistes du dimanche et professionnels, hommes et femmes, de l&#8217;enfance au troisième âge, gens de tout bords aux motivations disparates, sur le ring, à côté, dans les vestiaires, au bureau des inscriptions&#8230; Une tranche d&#8217;Amérique quotidienne saisie avec maestria par l&#8217;auteur de Titicut follies.
</ul>
<ul>
21h00 Mon bonheur (Schastye moe)<br />
de Sergei Loznitsa, Allemagne &#8211; Ukraine &#8211; Pays-Bas 2010<br />
Un chauffeur de poids lourd s&#8217;égare et se retrouve sur une route déserte dans la campagne Russe, loin de toute âme qui vive. Une nuit, trois vagabonds essayent de s&#8217;en prendre à sa cargaison. Une rencontre qui va l&#8217;entraîner dans un monde provincial inhumain, où règnent la violence et l&#8217;anarchie. Le traitement naturaliste de l&#8217;image et le choix du format panoramique exposent un style visuel très expressif, et accentuent le danger perpétuel qui menace les personnages. Le documentariste Sergei Loznista livre avec My Joy un premier film percutant qui peut être vu comme une version modérée du Cargo 200 d&#8217;Alexei Balabanov.</ul>
<p><strong>Samedi 3 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Film Socialisme<br />
de Jean-Luc Godard, France &#8211; Suisse 2010 Patti Smith, Alain Badiou, Robert Maloubier / couleur / 110&#8242;<br />
Le dernier film de Jean-Luc Godard est une expérience intellectuelle ainsi que physique. Une symphonie en trois mouvements : Des choses comme ça — En Méditerranée, la croisière du paquebot. Multiples conversations, multiples langues entre des passagers presque tous en vacances. Notre Europe — Le temps dune nuit, une grande sœur et son petit frère ont convoqué leurs parents devant le tribunal de leur enfance. Ils demandent des explications sérieuses sur les thèmes de liberté, égalité, fraternité. Nos humanités — Visite de six lieux de vraies/fausses légendes, Egypte, Palestine, Odessa, Hellas, Naples et Barcelone.</ul>
<ul>
19h00 Indigène d&#8217;Eurasie<br />
de et avec Sharunas Bartas, France &#8211; Russie &#8211; Lituanie 2010 Elisa Sednaoui, Klavdia Korshunova / couleur / ST: ANGL / 111&#8242;<br />
Le très estimé réalisateur lituanien Sharunas Bartas reprend à son compte le rôle principal de ce thriller glacial. Il se glisse dans la peau de Gena, un criminel peu loquace, la quarantaine, qui essaye de s&#8217;en sortir après s&#8217;être fait prendre dans les mailles toujours plus serrées d&#8217;un réseau de trafic de drogue. Dans sa fuite, il traverse l&#8217;Europe, de la France à la Pologne, la Lituanie, la Biélorussie et la Russie. Dans ce film noir très rythmé, Bartas renonce à son austérité caractéristique (les dialogues sont étonnamment nombreux !) et prouve sa maîtrise complète du genre. On retient aussi la photographie éblouissante (Moscou bleu cobalt), le jeu fluide de la caméra et la remarquable bande son d&#8217;Alexander Zekke.</ul>
<ul>
21h00 Comment j&#8217;ai passé cet été (Kak ya provyol etim letom)<br />
d&#8217;Aleksei Popogrebsky, Russie 2010 Grigoriy Dobrygin, Sergei Puskepalis / couleur / ST: ANGL / 124&#8242;</ul>
<p><strong>Dimanche 4 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Chantrapas<br />
d&#8217;Otar Iosseliani, France &#8211; Géorgie 2010 David Tarielashvili, Nika Endeladze, Tamuna Karumidze / couleur / ST: FR / 122&#8242;<br />
Une esquisse semi-autobiographique du cinéaste vétéran Otar Iosseliani (Les favoris de la lune, La chasse aux papillons) sur les allées et venues d&#8217;un réalisateur géorgien qui veut faire des films dans son pays natal d&#8217;avant la glasnost. Confronté à l&#8217;absurdité idéologique de toutes sortes, il décide de s&#8217;installer en France pour y tenter sa chance mais découvre rapidement que l&#8217;Ouest libre entrave tout autant son travail que les censeurs soviétiques endoctrinés. À l&#8217;exception de Bulle Ogier et de Pierre Etaix, les acteurs sont non professionnels — comme c&#8217;est souvent le cas chez Iosseliani. Une comédie magistrale avec un scénario sans grands rebondissements mais bourré d&#8217;un humour lapidaire et de trouvailles visuelles.</ul>
<ul>
19h15 Octobre (Octubre)<br />
de Daniel Vega &#038; Diego Vega, Pérou 2010 Bruno Odar, Gabriela Velasquez, Carlos Gasols / couleur / ST: FR / 83&#8242;<br />
Pour Clemente, un prêteur sur gages misanthrope, les afffaires vont bien jusqu&#8217;au jour où, revenant de chez une prostituée, il trouve un bébé dans un panier en rentrant chez lui. Sa routine quotidienne est remise en cause lorsqu&#8217;il décide de retrouver la mère supposée, une prostituée, et de confier l&#8217;enfant à sa voisine dévôte qui emménage chez lui. Avec ce premier film, les jeunes frères Daniel et Diego Vega apportent &#8221; leur interpétation du cinéma de Robert Bresson, Aki Kaurismaki et Jim Jarmusch » tant sur le plan du contenu qu&#8217;au niveau du style et de la palette de couleurs. Alors que cela faisait 15 ans qu&#8217;un film péruvien n&#8217;avait pas été repris dans la sélection officielle du festival de Cannes, Octubre a obtenu illico le Prix du Jury dans la section Un Certain Regard.</ul>
<ul>
21h00 Totó<br />
de Peter Schreiner, Autriche 2009 Antonio Cotroneo, Angela Simonelli, Gaetàno Dimarzo / NB / ST: ANGL / 128&#8242;<br />
Un documentaire intense sur le mal du pays d&#8217;immigré italien, Totó, qui travaille à Vienne comme portier depuis des années et retourne régulièrement dans son village natal Tropea. Et parce que le film parle précisément de tout ce qui manque à Totó, Schreiner concentre sa caméra non pas sur la vie viennoise mais sur le village côtier de Calabre, avec ses petites maisons délabrées, ses falaises, ses touristes et, surtout, les vieux amis de Totó. L&#8217;approche radicale et sans compromis du documentariste Peter Schreiner (images monochromes, série de gros plans extrêmes, bande son épurée) fait de ce portrait poétique une expérience visuelle et sensorielle inoubliable.</ul>
<p><strong>Lundi 05 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Fin<br />
de Luis Sampieri, Espagne 2010 Irene Garres, Ramia Chaoui, Sergi Gibert / vidéo / couleur / ST: ANGL / 89&#8242;<br />
Trois adolescents qui ne se connaissent qu&#8217;à travers leur screen names sur Internet forment le pacte de se suicider ensemble. Ils se rencontrent pour la première fois dans la &#8220;vraie vie&#8221; sur un chemin perdu. Mais quand il apparaît que l&#8217;un des trois internautes est une jeune fille musulmane, les plans changent et les esprits s&#8217;échauffent. Un film sans compassion sur la banalité de la mort et l&#8217;absence de sentiments de l&#8217;ère informatique. Une réalisation sobre, parée d&#8217;une bande musicale remarquable avec sitar et flûtes.</ul>
<ul>
19h00 Elbowroom<br />
de Ham Kyoung-Rock, Corée Du Sud 2010<br />
Park Ji-Won / vidéo / couleur / ST: ANGL / 102&#8242;<br />
Un drame néoréaliste dur, sur une jeune femme coréenne qui souffre d&#8217;une infirmité motrice cérébrale, mais veut vivre de façon aussi autonome que possible malgré ses capacités physiques limitées. Le personnel de l&#8217;institution catholique où elle réside avec d&#8217;autres compagnons d&#8217;infortune lourdement handicapés ne fait pas grand cas des valeurs chrétiennes et abuse régulièrement de la position de faiblesse des pensionnaires. Le point de non-retour est atteint quand il s&#8217;avère que la jeune femme est enceinte. Un film surprenant, filmé dans un style documentaire porté jusqu&#8217;au bout par l&#8217;interprétation magnifique de l&#8217;actrice Park Ji-Wo dans le rôle principal.</ul>
<ul>
21h00 Agua Fria De Mar<br />
de Paz Fábrega, Costa Rica &#8211; France &#8211; Espagne 2010<br />
Lil Quesada Morúa, Montserrat Fernández / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un couple de jeunes et riches Costaricains, en route vers leur hôtel, rencontrent au milieu de la nuit une fillette de 7 ans enfuie de chez elle. Ils décident de passer ensemble la nuit dans la voiture. Mais le lendemain matin, l&#8217;enfant a disparu sans laisser de traces. À travers une série de situations insignifiantes, vite banales, Paz Fabrega esquisse de manière subtile les parallèles entre une jeune femme et une petite fille qui veulent toutes les deux échapper à leur environnement oppressant. Ce premier film, né dans des circonstances difficiles, va à l&#8217;encontre des clichés habituels. Le décor paradisiaque devient une nature menaçante et de la mignonne fillette émane même une certaine menace. Couronné par le Tiger Award lors de la dernière édition du festival du film de Rotterdam.</ul>
<p><strong>Mardi 06 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Le départ de Myna (Myna se va)<br />
de Sadrac González &#038; Sonia Escolano, Espagne 2009<br />
María del Barrio, David López-Serrano Páez, Diana Facen / vidéo / couleur / ST: FR / 117&#8242;<br />
Une jeune immigrée clandestine travaille comme bonne chez un couple bourgeois et leur jeune fils. Alors que le couple est en voyage, le petit garçon est blessé accidentellement. En raison de sa situation illégale et du risque d&#8217;expulsion, Myna évite l&#8217;hôpital et part à la recherche d&#8217;une solution alternative pour sauver l&#8217;enfant. Survivre en marge de la société prend ici un sens nouveau. Un film &#8220;zéro budget&#8221; saisissant — à tout le moins par sa scène de viol filmée en un plan-séquence de 33 minutes, qui a demandé trois mois de travail à l&#8217;actrice principale (la jeune révélation Maria Del Barrio).
</ul>
<ul>
<div class="gris">
19h15 L&#8217;étrange affaire Angélica (O estranho caso de Angélica)<br />
de Manoel de Oliveira, Portugal 2010<br />
Pilar López de Ayala, Ricardo Trêpa, Filipe Vargas / couleur / ST: ANGL / 94&#8242;<br />
Le 49e film du vétéran du cinéma, apparaît comme une étrange histoire d&#8217;amour en forme de conte fantastique ou métaphysique. Un soir des années &#8217;50 dans la région du Douro, un photographe est sollicité pour figer l&#8217;ultime portrait d&#8217;une jeune fille décédée dans l&#8217;après-midi, peu après ses noces. Une relation obsédante, défiant le clivage entre la vie et la mort va naître entre l&#8217;artiste et le modèle. Fidèle à une inspiration personnelle joliment indifférente aux critères commerciaux, Manoel de Oliveira signe une nouvelle mise en scène subtile et minutieuse, où le raffinement s&#8217;allie à la gravité d&#8217;une poèsie funéraire inédite.</div>
</ul>
<ul>
21h00 Nostalgie pour la lumière (Nostalgia de la Luz)<br />
de Patricio Guzmán, France &#8211; Chili &#8211; Allemagne 2010<br />
couleur / ST: ANGL / 90&#8242;<br />
Dans son nouveau documentaire, le cinéaste chilien Patricio Guzmán (principalement connu pour La bataille du Chili, Le cas Pinochet et Salvador Allende) n&#8217;évite pas — une fois de plus — la critique à l&#8217;encontre de son pays. Nostalgia de la luz livre au premier abord un parallèle entre l&#8217;astronomie et l&#8217;archéologie, deux disciplines scientifiques qui étudient conjointement le passé dans les conditions idéales que présente le désert de l&#8217;Atacama. Le film prend une tout autre tournure lorsqu&#8217;on apprend qu&#8217;à cet endroit même des milliers d&#8217;opposants au régime de Pinochet ont été exécutés dans des camps de concentration et que des décennies plus tard leurs descendants sont toujorus à la recherche des restes de leurs proches disparus. Ou comment l&#8217;État chilien et une partie de la population préfèrent ne pas voir le traumatisme de l&#8217;histoire récente mis à nu.</ul>
<p><strong>Mercredi 07 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Comment j&#8217;ai passé cet été (Kak ya provyol etim letom)<br />
d&#8217;Aleksei Popogrebsky, Russie 2010 Grigoriy Dobrygin, Sergei Puskepalis / couleur / ST: ANGL / 124&#8242;</ul>
<ul>
19h15 Des filles en noir<br />
de Jean-Paul Civeyrac, France 2010<br />
Elise Lhomeau, Léa Tissier, Elise Caron / couleur / 85&#8242;<br />
Deux adolescentes sauvages d&#8217;origine modeste partagent un penchant pour la violence et un mépris total pour le monde. Seule leur amitié leur permet de trouver un peu de paix. Elles deviennent chaque jour plus intraitables pour leur entourage et perçoivent elles-mêmes leur situation comme sans issue. Elles finissent par décider d&#8217;y mettre ensemble un terme. Le réalisateur Jean-Paul Civeyrac (sélectionné en 2003 pour les Cinédécouvertes avec Le doux amour des hommes) a mené pendant plus de dix ans une enquête sur les doubles suicides et questionne d&#8217;une manière pertinente l&#8217;aspect romantique de l&#8217;acte de se donner la mort. Un drame au cadrage strict et à la photographie pleine d&#8217;atmosphère.</ul>
<ul>
21h00 Piège à crabes (El vuelco del cangrejo)<br />
d&#8217;Oscar Ruíz Navia, Colombie &#8211; France 2009<br />
Rodrigo Vélez, Arnobio Salazar Rivas, Jaime Andres Castaño / couleur / ST: FR / 95&#8242;<br />
Un jeune homme est en fuite en raison d&#8217;une crise indéfinie survenue dans sa ville. Après une expédition harassante à travers la jungle, il arrive dans une communauté d&#8217;anciens esclaves noirs qui tente de survivre sur une plage, connue sous le nom de La Barra, sur la côté colombienne. Alors qu&#8217;il attend là un bateau pour poursuivre son voyage, il trouve sa place dans une culture qui ne se montre pas hostile à son égard. Le réalisateur Ruiz Navia éprouve une empathie perceptible pour ses acteurs autochtones non professionnels, qu&#8217;il filme avec beaucoup de respect et de maîtrise. Il crée une atmosphère de spontanéité grâce à l&#8217;utilisation subtile d&#8217;une caméra à l&#8217;épaule et une bande son sophistiquée composée de sons ambiants. De la fusion réussie de l&#8217;art narratif et de l&#8217;ethnographie résulte un premier film très puissant.</ul>
<p><strong>Jeudi 08 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Mon bonheur (Schastye moe)<br />
de Sergei Loznitsa, Allemagne &#8211; Ukraine &#8211; Pays-Bas 2010<br />
Un chauffeur de poids lourd s&#8217;égare et se retrouve sur une route déserte dans la campagne Russe, loin de toute âme qui vive. Une nuit, trois vagabonds essayent de s&#8217;en prendre à sa cargaison. Une rencontre qui va l&#8217;entraîner dans un monde provincial inhumain, où règnent la violence et l&#8217;anarchie. Le traitement naturaliste de l&#8217;image et le choix du format panoramique exposent un style visuel très expressif, et accentuent le danger perpétuel qui menace les personnages. Le documentariste Sergei Loznista livre avec My Joy un premier film percutant qui peut être vu comme une version modérée du Cargo 200 d&#8217;Alexei Balabanov.</ul>
<ul>
19h15 The Anchorage<br />
d&#8217;Anders Edström &#038; C.W. Winter, USA &#8211; Suède 2009<br />
À travers de petites phrases extraites de son journal intime en voice over et de longues séquences contemplatives se dessine la vie quotidienne de Ulla. La cinquantaine, Ulla habite dans l&#8217;isolement d&#8217;une île de l&#8217;archipel de Stockholm où elle mène une vie — apparemment — en complète harmonie avec la nature et avec elle-même. Avec une caméra qui demeure en retrait, nous suivons ses gestes routiniers, esquissés chaque fois avec de subtiles variations. Un jour un mystérieux chasseur pénètre dans son univers et perturbe l&#8217;équilibre&#8230; Ce premier film sobre et méditatif, avec de magnifiques images de la nature suédoise, a remporté le Léopard d&#8217;or dans la Section «Cinéastes du Présent» au festival de Locarno. </ul>
<ul>
21h00 Des filles en noir<br />
de Jean-Paul Civeyrac, France 2010<br />
Elise Lhomeau, Léa Tissier, Elise Caron / couleur / 85&#8242;<br />
Deux adolescentes sauvages d&#8217;origine modeste partagent un penchant pour la violence et un mépris total pour le monde. Seule leur amitié leur permet de trouver un peu de paix. Elles deviennent chaque jour plus intraitables pour leur entourage et perçoivent elles-mêmes leur situation comme sans issue. Elles finissent par décider d&#8217;y mettre ensemble un terme. Le réalisateur Jean-Paul Civeyrac (sélectionné en 2003 pour les Cinédécouvertes avec Le doux amour des hommes) a mené pendant plus de dix ans une enquête sur les doubles suicides et questionne d&#8217;une manière pertinente l&#8217;aspect romantique de l&#8217;acte de se donner la mort. Un drame au cadrage strict et à la photographie pleine d&#8217;atmosphère.</ul>
<p><strong>Vendredi 09 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Entre deux mondes (Ahasin Wetei)<br />
de Vimukthi Jayasundara, Sri Lanka 2009<br />
Kaushalaya Fernando, Thusitha Laknath, Huang Lu / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un homme littéralement tombé du ciel traverse une ville presque entièrement détruite et sujette à un violent soulèvement populaire, avant de prendre la fuite dans les collines avec une jeune femme étrangère. Là, ils se consacrent à la beauté de la nature, bien qu&#8217;ils soient encore et toujours forcés de se protéger d&#8217;une guerre qui tourne au charnier. Un film énigmatique et déconcertant dans lequel Jayasundara, cinq ans après le magnifique La terre abandonnée, livre une allégorie de l&#8217;Histoire du Sri Lanka, son pays natal, avec des paysages à couper le souffle comme témoins silencieux. Le style élégant du film et les mouvements de caméra hypnotiques, combinés à l&#8217;atmosphère étouffante et menaçante du contexte, ne peuvent laisser indifférent.</ul>
<ul>
19h00 Agua Fria De Mar<br />
de Paz Fábrega, Costa Rica &#8211; France &#8211; Espagne 2010<br />
Lil Quesada Morúa, Montserrat Fernández / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un couple de jeunes et riches Costaricains, en route vers leur hôtel, rencontrent au milieu de la nuit une fillette de 7 ans enfuie de chez elle. Ils décident de passer ensemble la nuit dans la voiture. Mais le lendemain matin, l&#8217;enfant a disparu sans laisser de traces. À travers une série de situations insignifiantes, vite banales, Paz Fabrega esquisse de manière subtile les parallèles entre une jeune femme et une petite fille qui veulent toutes les deux échapper à leur environnement oppressant. Ce premier film, né dans des circonstances difficiles, va à l&#8217;encontre des clichés habituels. Le décor paradisiaque devient une nature menaçante et de la mignonne fillette émane même une certaine menace. Couronné par le Tiger Award lors de la dernière édition du festival du film de Rotterdam.</ul>
<ul>
21h00 L&#8217;étrange affaire Angélica (O estranho caso de Angélica)<br />
de Manoel de Oliveira, Portugal 2010<br />
Pilar López de Ayala, Ricardo Trêpa, Filipe Vargas / couleur / ST: ANGL / 94&#8242;<br />
Le 49e film du vétéran du cinéma, apparaît comme une étrange histoire d&#8217;amour en forme de conte fantastique ou métaphysique. Un soir des années &#8217;50 dans la région du Douro, un photographe est sollicité pour figer l&#8217;ultime portrait d&#8217;une jeune fille décédée dans l&#8217;après-midi, peu après ses noces. Une relation obsédante, défiant le clivage entre la vie et la mort va naître entre l&#8217;artiste et le modèle. Fidèle à une inspiration personnelle joliment indifférente aux critères commerciaux, Manoel de Oliveira signe une nouvelle mise en scène subtile et minutieuse, où le raffinement s&#8217;allie à la gravité d&#8217;une poèsie funéraire inédite.</ul>
<p><strong>Samedi 10 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Piège à crabes (El vuelco del cangrejo)<br />
d&#8217;Oscar Ruíz Navia, Colombie &#8211; France 2009<br />
Rodrigo Vélez, Arnobio Salazar Rivas, Jaime Andres Castaño / couleur / ST: FR / 95&#8242;<br />
Un jeune homme est en fuite en raison d&#8217;une crise indéfinie survenue dans sa ville. Après une expédition harassante à travers la jungle, il arrive dans une communauté d&#8217;anciens esclaves noirs qui tente de survivre sur une plage, connue sous le nom de La Barra, sur la côté colombienne. Alors qu&#8217;il attend là un bateau pour poursuivre son voyage, il trouve sa place dans une culture qui ne se montre pas hostile à son égard. Le réalisateur Ruiz Navia éprouve une empathie perceptible pour ses acteurs autochtones non professionnels, qu&#8217;il filme avec beaucoup de respect et de maîtrise. Il crée une atmosphère de spontanéité grâce à l&#8217;utilisation subtile d&#8217;une caméra à l&#8217;épaule et une bande son sophistiquée composée de sons ambiants. De la fusion réussie de l&#8217;art narratif et de l&#8217;ethnographie résulte un premier film très puissant.</ul>
<ul>
19h00 Nostalgie pour la lumière (Nostalgia de la Luz)<br />
de Patricio Guzmán, France &#8211; Chili &#8211; Allemagne 2010<br />
couleur / ST: ANGL / 90&#8242;<br />
Dans son nouveau documentaire, le cinéaste chilien Patricio Guzmán (principalement connu pour La bataille du Chili, Le cas Pinochet et Salvador Allende) n&#8217;évite pas — une fois de plus — la critique à l&#8217;encontre de son pays. Nostalgia de la luz livre au premier abord un parallèle entre l&#8217;astronomie et l&#8217;archéologie, deux disciplines scientifiques qui étudient conjointement le passé dans les conditions idéales que présente le désert de l&#8217;Atacama. Le film prend une tout autre tournure lorsqu&#8217;on apprend qu&#8217;à cet endroit même des milliers d&#8217;opposants au régime de Pinochet ont été exécutés dans des camps de concentration et que des décennies plus tard leurs descendants sont toujorus à la recherche des restes de leurs proches disparus. Ou comment l&#8217;État chilien et une partie de la population préfèrent ne pas voir le traumatisme de l&#8217;histoire récente mis à nu.</ul>
<ul>
21h00 La religieuse portugaise (A religiosa Portuguesa)<br />
de et avec Eugène Green, Portugal &#8211; France 2009<br />
Un film dans le film, avec Eugène Green incarnant lui-même un cinéaste français qui tourne un film dans les rues de Lisbonne à partir d&#8217;un texte du 17è siècle retraçant la vie d&#8217;une nonne. La jeune comédienne qui incarne le rôle principal, débarque pour la première fois à Lisbonne — bien qu&#8217;elle ait une mère d&#8217;origine portugaise — laissant derrière elle ses problèmes affectifs. Si elle flirte brièvement avec l&#8217;acteur principal du film, elle trouve en fin de dompte son réconfort auprès d&#8217;une jeune nonne portugaise qu&#8217;elle rencontre sur le plateau de tournage. Tous les éléments stylistiques qui ont fait la marque d&#8217;Eugène Green dans ses films précédents (Le monde vivant et Le Pont des Arts), à savoir: dialogues maniérés, plans fixes, et musique transcendantale, se retrouvent dans ce film intriguant.
</ul>
<p><strong>Dimanche 11 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Totó<br />
de Peter Schreiner, Autriche 2009 Antonio Cotroneo, Angela Simonelli, Gaetàno Dimarzo / NB / ST: ANGL / 128&#8242;<br />
Un documentaire intense sur le mal du pays d&#8217;immigré italien, Totó, qui travaille à Vienne comme portier depuis des années et retourne régulièrement dans son village natal Tropea. Et parce que le film parle précisément de tout ce qui manque à Totó, Schreiner concentre sa caméra non pas sur la vie viennoise mais sur le village côtier de Calabre, avec ses petites maisons délabrées, ses falaises, ses touristes et, surtout, les vieux amis de Totó. L&#8217;approche radicale et sans compromis du documentariste Peter Schreiner (images monochromes, série de gros plans extrêmes, bande son épurée) fait de ce portrait poétique une expérience visuelle et sensorielle inoubliable.</ul>
<ul>
<div class="gris">19h15 Entre deux mondes (Ahasin Wetei)<br />
de Vimukthi Jayasundara, Sri Lanka 2009<br />
Kaushalaya Fernando, Thusitha Laknath, Huang Lu / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un homme littéralement tombé du ciel traverse une ville presque entièrement détruite et sujette à un violent soulèvement populaire, avant de prendre la fuite dans les collines avec une jeune femme étrangère. Là, ils se consacrent à la beauté de la nature, bien qu&#8217;ils soient encore et toujours forcés de se protéger d&#8217;une guerre qui tourne au charnier. Un film énigmatique et déconcertant dans lequel Jayasundara, cinq ans après le magnifique La terre abandonnée, livre une allégorie de l&#8217;Histoire du Sri Lanka, son pays natal, avec des paysages à couper le souffle comme témoins silencieux. Le style élégant du film et les mouvements de caméra hypnotiques, combinés à l&#8217;atmosphère étouffante et menaçante du contexte, ne peuvent laisser indifférent.</div>
</ul>
<ul>
21h00 Film Socialisme<br />
de Jean-Luc Godard, France &#8211; Suisse 2010 Patti Smith, Alain Badiou, Robert Maloubier / couleur / 110&#8242;<br />
Le dernier film de Jean-Luc Godard est une expérience intellectuelle ainsi que physique. Une symphonie en trois mouvements : Des choses comme ça — En Méditerranée, la croisière du paquebot. Multiples conversations, multiples langues entre des passagers presque tous en vacances. Notre Europe — Le temps dune nuit, une grande sœur et son petit frère ont convoqué leurs parents devant le tribunal de leur enfance. Ils demandent des explications sérieuses sur les thèmes de liberté, égalité, fraternité. Nos humanités — Visite de six lieux de vraies/fausses légendes, Egypte, Palestine, Odessa, Hellas, Naples et Barcelone.</ul>
<p><strong>Lundi 12 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Boxing Gym<br />
de Frederick Wiseman, USA 2010<br />
À 80 ans, l&#8217;un des maîtres du documentaire, Frederick Wiseman décrit la vie d&#8217;une petite salle d&#8217;entraînement de boxe et de fitness à Austin (Texas). Membre du club le temps du tournage, avec la même pudeur et la même indiscrétion que les autres utilisateurs, la caméra glane le mouvement des corps, les chorégraphies martiales, le rythme obsessionnel des exercices, les échanges amicaux entre pugilistes du dimanche et professionnels, hommes et femmes, de l&#8217;enfance au troisième âge, gens de tout bords aux motivations disparates, sur le ring, à côté, dans les vestiaires, au bureau des inscriptions&#8230; Une tranche d&#8217;Amérique quotidienne saisie avec maestria par l&#8217;auteur de Titicut follies.</ul>
<ul>
19h00 Nothing personal<br />
d&#8217;Urszula Antoniak, Irlande &#8211; Pays-Bas 2009<br />
Une jeune hollandaise, désespérée et en quête de consolation, s&#8217;échappe de son quotidien pour les verts paturages de l&#8217;Irlande. Au cours de son périple solitaire, elle découvre une ravissante petite fermette qui borde un lac. Elle y reçoit logement et couvert en échange d&#8217;un travail que lui propose un homme d&#8217;âge mûr, attentionné et courtois (un rôle sur mesure pour Stephen Rea). Bien que leurs rapports ne soient que &#8216;professionnels&#8217;, une belle intimité semble naître entre eux. La réalisatrice polonaise Urszula Antoniak, qui réside aux Pays-Bas, a triomphé avec ce premier film parfaitement maîtrisé au dernier festrival de Locarno (pas moins de 6 prix). Nothing personal est aussi le film art et essai le plus populaire de la dernière décénie aux Pays-Bas.</ul>
<ul>
21h00 Nénette<br />
de Nicolas Philibert, France 2010<br />
Elle a 40 ans, habite à Paris, a de longs poils roux, aime boire une tasse de thé et s&#8217;appelle Nénette. La star du nouveau film de Nicolas Philibert (et avoir, Le pays des sourds, etc.) est une personnalité extraordinaire et l&#8217;une des orang-outans qui vivent dans la populaire « singerie » de la Ménagerie du Jardin des Plantes. Nénette est une vraie professionnelle : elle regarde avec indifférence les milliers de visiteurs qui défilent devant sa cage de verre et cherchent à attirer son attention. Philibert ne filme que les singes et monte sur les images les commentaires des visiteurs qui restent toujours en dehors du cadre. Un documentaire attachant. « C&#8217;est un film sur le regard, la représentation. Une métaphore du cinéma, en particulier du documentaire comme captation et comme capture ; puisque filmer l&#8217;autre, c&#8217;est toujours l&#8217;emprisonner, l&#8217;enfermer dans un cadre, le figer, dans l&#8217;espace et dans le temps » (Nicolas Philibert).</ul>
<p><strong>Mardi 13 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Indigène d&#8217;Eurasie<br />
de et avec Sharunas Bartas, France &#8211; Russie &#8211; Lituanie 2010 Elisa Sednaoui, Klavdia Korshunova / couleur / ST: ANGL / 111&#8242;<br />
Le très estimé réalisateur lituanien Sharunas Bartas reprend à son compte le rôle principal de ce thriller glacial. Il se glisse dans la peau de Gena, un criminel peu loquace, la quarantaine, qui essaye de s&#8217;en sortir après s&#8217;être fait prendre dans les mailles toujours plus serrées d&#8217;un réseau de trafic de drogue. Dans sa fuite, il traverse l&#8217;Europe, de la France à la Pologne, la Lituanie, la Biélorussie et la Russie. Dans ce film noir très rythmé, Bartas renonce à son austérité caractéristique (les dialogues sont étonnamment nombreux !) et prouve sa maîtrise complète du genre. On retient aussi la photographie éblouissante (Moscou bleu cobalt), le jeu fluide de la caméra et la remarquable bande son d&#8217;Alexander Zekke.</ul>
<ul>
19h00 Chantrapas<br />
d&#8217;Otar Iosseliani, France &#8211; Géorgie 2010 David Tarielashvili, Nika Endeladze, Tamuna Karumidze / couleur / ST: FR / 122&#8242;<br />
Une esquisse semi-autobiographique du cinéaste vétéran Otar Iosseliani (Les favoris de la lune, La chasse aux papillons) sur les allées et venues d&#8217;un réalisateur géorgien qui veut faire des films dans son pays natal d&#8217;avant la glasnost. Confronté à l&#8217;absurdité idéologique de toutes sortes, il décide de s&#8217;installer en France pour y tenter sa chance mais découvre rapidement que l&#8217;Ouest libre entrave tout autant son travail que les censeurs soviétiques endoctrinés. À l&#8217;exception de Bulle Ogier et de Pierre Etaix, les acteurs sont non professionnels — comme c&#8217;est souvent le cas chez Iosseliani. Une comédie magistrale avec un scénario sans grands rebondissements mais bourré d&#8217;un humour lapidaire et de trouvailles visuelles.</ul>
<ul>
21h15 Octobre (Octubre)<br />
de Daniel Vega &#038; Diego Vega, Pérou 2010 Bruno Odar, Gabriela Velasquez, Carlos Gasols / couleur / ST: FR / 83&#8242;<br />
Pour Clemente, un prêteur sur gages misanthrope, les afffaires vont bien jusqu&#8217;au jour où, revenant de chez une prostituée, il trouve un bébé dans un panier en rentrant chez lui. Sa routine quotidienne est remise en cause lorsqu&#8217;il décide de retrouver la mère supposée, une prostituée, et de confier l&#8217;enfant à sa voisine dévôte qui emménage chez lui. Avec ce premier film, les jeunes frères Daniel et Diego Vega apportent &#8221; leur interpétation du cinéma de Robert Bresson, Aki Kaurismaki et Jim Jarmusch » tant sur le plan du contenu qu&#8217;au niveau du style et de la palette de couleurs. Alors que cela faisait 15 ans qu&#8217;un film péruvien n&#8217;avait pas été repris dans la sélection officielle du festival de Cannes, Octubre a obtenu illico le Prix du Jury dans la section Un Certain Regard.</ul>
<p><strong>Mercredi 14 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Elbowroom<br />
de Ham Kyoung-Rock, Corée Du Sud 2010<br />
Park Ji-Won / vidéo / couleur / ST: ANGL / 102&#8242;<br />
Un drame néoréaliste dur, sur une jeune femme coréenne qui souffre d&#8217;une infirmité motrice cérébrale, mais veut vivre de façon aussi autonome que possible malgré ses capacités physiques limitées. Le personnel de l&#8217;institution catholique où elle réside avec d&#8217;autres compagnons d&#8217;infortune lourdement handicapés ne fait pas grand cas des valeurs chrétiennes et abuse régulièrement de la position de faiblesse des pensionnaires. Le point de non-retour est atteint quand il s&#8217;avère que la jeune femme est enceinte. Un film surprenant, filmé dans un style documentaire porté jusqu&#8217;au bout par l&#8217;interprétation magnifique de l&#8217;actrice Park Ji-Wo dans le rôle principal.</ul>
<ul>
19h00 Le départ de Myna (Myna se va)<br />
de Sadrac González &#038; Sonia Escolano, Espagne 2009<br />
María del Barrio, David López-Serrano Páez, Diana Facen / vidéo / couleur / ST: FR / 117&#8242;<br />
Une jeune immigrée clandestine travaille comme bonne chez un couple bourgeois et leur jeune fils. Alors que le couple est en voyage, le petit garçon est blessé accidentellement. En raison de sa situation illégale et du risque d&#8217;expulsion, Myna évite l&#8217;hôpital et part à la recherche d&#8217;une solution alternative pour sauver l&#8217;enfant. Survivre en marge de la société prend ici un sens nouveau. Un film &#8220;zéro budget&#8221; saisissant — à tout le moins par sa scène de viol filmée en un plan-séquence de 33 minutes, qui a demandé trois mois de travail à l&#8217;actrice principale (la jeune révélation Maria Del Barrio).</ul>
<ul>
21h30 Fin<br />
de Luis Sampieri, Espagne 2010 Irene Garres, Ramia Chaoui, Sergi Gibert / vidéo / couleur / ST: ANGL / 89&#8242;<br />
Trois adolescents qui ne se connaissent qu&#8217;à travers leur screen names sur Internet forment le pacte de se suicider ensemble. Ils se rencontrent pour la première fois dans la &#8220;vraie vie&#8221; sur un chemin perdu. Mais quand il apparaît que l&#8217;un des trois internautes est une jeune fille musulmane, les plans changent et les esprits s&#8217;échauffent. Un film sans compassion sur la banalité de la mort et l&#8217;absence de sentiments de l&#8217;ère informatique. Une réalisation sobre, parée d&#8217;une bande musicale remarquable avec sitar et flûtes.</ul>
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		<title>CINEMATEK &#8211; Programme &#8211; Prix de l&#8217;Âge d&#8217;Or / Cinédécouvertes</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 11:51:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le programme du festival de l&#8217;âge d&#8217;or / cinédécouvertes, qui débute le 1er juillet, est disponible sur le site de la Cinematek. Bonne nouvelle, la programmation n&#8217;est plus répartie entre la Cinematek et Flagey comme les deux (trois ?) années précédentes. Je vais essayer d&#8217;aller voir plusieurs films, donc plus de détails dans les jours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cinematek.be/?node=17&#038;event_id=100017500">Le programme</a> du festival de l&#8217;âge d&#8217;or / cinédécouvertes, qui débute le 1er juillet, est disponible sur le site de la Cinematek. Bonne nouvelle, la programmation n&#8217;est plus répartie entre la Cinematek et Flagey comme les deux (trois ?) années précédentes. Je vais essayer d&#8217;aller voir plusieurs films, donc plus de détails dans les jours qui viennent.</p>
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		<title>Brussels Lines</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 10:38:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Brussels Lines : une application Iphone permettant de connaitre la situation des bus, trams et métros de la STIB en temps réel. Bien utile pour se déplacer à Bruxelles&#8230; Merci Eric .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://itunes.apple.com/be/app/brussels-lines/id348597990?mt=8">Brussels Lines</a> : une application Iphone permettant de connaitre la situation des bus, trams et métros de la STIB en temps réel. Bien utile pour se déplacer à Bruxelles&#8230;<br />
Merci Eric .</p>
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		<title>Bruxelles : petite exposition d&#8217;origami</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 13:29:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Petite exposition d&#8217;origami dans la cave gallerie du restaurant Triskell 150 avenue Brugman 1190 Bruxelles]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.gatsugatsu.com/wp-content/uploads/2009/07/p_1600_1200_EAA61314-A2A5-444F-B869-6EE604B6250C.jpeg"><img src="http://www.gatsugatsu.com/wp-content/uploads/2009/07/p_1600_1200_EAA61314-A2A5-444F-B869-6EE604B6250C.jpeg" alt="" width="380" class="alignnone size-full wp-image-364" /></a></p>
<p>Petite exposition d&#8217;origami dans la cave gallerie du restaurant Triskell <a href="http://www.google.be/xhtml/search?oe=UTF-8&#038;client=safari&#038;hl=fr&#038;site=local&#038;q=Bruxelles+restaurant+triskel&#038;latlng=8733615977779904911&#038;mp=1&#038;zp&#038;source=m&#038;nq=Triskell&#038;ct=res&#038;oi=local_result&#038;sa=X&#038;ei=sXRjSsjwJtTLjAeazMky&#038;cd=1&#038;resnum=1&#038;uipref=6">150 avenue Brugman 1190 Bruxelles</a></p>
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		<title>Morphia</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 20:15:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Morphia d&#8217;Alexei Balabanov : une très belle mise en images inspirée de textes autobiographiques de Mikhaïl Boulgakov. Boulgakov, connu principalement pour son chef d&#8217;oeuvre le Maître et Marguerite relate dans ces textes ses débuts en tant que médecin dans un dispensaire reculé de la campagne russe. Il y devient progressivement accro à la morphine et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=401393800">Morphia d&#8217;Alexei Balabanov</a> : une très belle mise en images inspirée de textes autobiographiques de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mikhaïl_Boulgakov">Mikhaïl Boulgakov</a>. Boulgakov, connu principalement pour son chef d&#8217;oeuvre le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Maître_et_Marguerite">Maître et Marguerite</a> relate dans ces textes ses débuts en tant que médecin dans un dispensaire reculé de la campagne russe. Il y devient progressivement accro à la morphine et dans le film (cela diverge par rapport à ses textes) il sombre dans la déchéance la plus totale. Cette spirale infernale fait penser à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Requiem_for_a_dream">requiem for a dream</a> transposé dans une Russie en pleine révolution (on est en 1914). J&#8217;ai beaucoup aimé et cela m&#8217;a donné envie de de lire et relire l&#8217;excellent Boulgakov&#8230;<br />
Je n&#8217;aurais été voir que deux film au festival de l&#8217;âge d&#8217;or cet année mais c&#8217;est mieux que rien et je suis assez satisfait de ce que j&#8217;ai été voir. Je suis juste déçu d&#8217;avoir raté <a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=401396000">le roi de l&#8217;évasion</a>, que je voulais aller voir et qui a justement <a href="http://www.cinematek.be/?node=224&#038;description=Palmarès+2009">gagné le prix de l&#8217;âge d&#8217;or</a> de cette année.</p>
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		<title>Yuki &amp; Nina</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 06:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai été voir hier soir Yuki &#038; Nina de Nobuhiro Suwa &#038; Hippolyte Girardot dans le cadre du festival de l&#8217;âge d&#8217;or à la Cinematek. Yuki et sa meilleure amie Nina ont une dizaine d&#8217;années. Elles mettent au point une série de plans afin de réconcilier la mère japonaise de Nina, qui veut l&#8217;emmener au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai été voir hier soir <a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=401394900">Yuki &#038; Nina de Nobuhiro Suwa &#038; Hippolyte Girardot</a> dans le cadre du festival de l&#8217;âge d&#8217;or à la Cinematek.<br />
Yuki et sa meilleure amie Nina ont une dizaine d&#8217;années. Elles mettent au point une série de plans afin de réconcilier la mère japonaise de Nina, qui veut l&#8217;emmener au Japon et son père japonais. Elles finissent par faire une fugue et se perdent dans une forêt de la campagne française. La forêt et son univers magique sera le théâtre d&#8217;une expérience initiatique pour Yuki.<br />
Le jeux des fillettes est très juste et frise souvent l&#8217;improvisation. La co-réalisation fait se rencontrer deux univers : une manière de faire jouer les enfants qui fait penser à Jacques Doillon et des thématiques de la séparation que l&#8217;on imagine venir du côté d&#8217;Hippolyte Girardot et une vision onirique de la nature que l&#8217;on sent proche de l&#8217;univers de Nobuhiro Suwa. Un film léger et réussi et une vision magique de la forêt qui fait penser (en restant plus lumineux) à <em>la forêt de Mogari</em> de Naomi Kawase.</p>
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		<title>Festival de l&#8217;âge d&#8217;or 2009 à la Cinematek</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 06:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Petite info en passant pour les cinéphiles bruxellois, la programation de la Cinematek du festival de l&#8217;âge d&#8217;or a débuté depuis hier. Je n&#8217;aurais pas l&#8217;occasion d&#8217;y aller avant mercredi mais je compte laisser quelques résumés et impressions sur les films que j&#8217;irais voir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petite info en passant pour les cinéphiles bruxellois, <a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=100017500&#038;lng=fr">la programation de la Cinematek du festival de l&#8217;âge d&#8217;or</a> a débuté depuis hier. Je n&#8217;aurais pas l&#8217;occasion d&#8217;y aller avant mercredi mais je compte laisser quelques résumés et impressions sur les films que j&#8217;irais voir. </p>
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		<title>Moka</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 14:34:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[ego]]></category>
		<category><![CDATA[thé et café]]></category>
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		<description><![CDATA[Cela fait longtemps que je suis à la recherche d&#8217;endroits pour boire un bon expresso à Bruxelles. Depuis un bon moment, je suis revenu des doubles mochachino chocolat blanc et autres junk drinks à la Starbuck. Un bon shot d&#8217;expresso est redevenu ma drogue préférée. A bruxelles on trouve bien la Perle Noire, mais ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:0px 0px 0px 0px;" src="http://www.gatsugatsu.com/wp-content/uploads/2009/05/p-602-520-0ad6ee12-2a51-4744-a3f6-0856b6080b82.jpeg" width ="380" align="center" alt="Moka" title="Moka" />Cela fait longtemps que je suis à la recherche d&#8217;endroits pour boire un bon expresso à Bruxelles. Depuis un bon moment, je suis revenu des doubles mochachino chocolat blanc et autres junk drinks à la Starbuck. Un bon shot d&#8217;expresso est redevenu ma drogue préférée. A bruxelles on trouve bien la Perle Noire, mais ils étaient les seuls avec les restaurants italiens qui faisaient un bon expresso. <br />Voici donc une bonne adresse de plus : Moka situé Rue des Riches-Claires. J&#8217;ai oublié de noter le numéro mais voici la localisation sur <a class="iblogger-location" href="http://maps.google.com/maps?ll=50.8457,4.3492">google maps</a>. <br />Déco années 50&#8242; tendance dolce vita jusque dans les détails : la musique vient de vinyles passant sur un vieux pick up et la serveuse est vintage jusqu&#8217;au bout des ongles. Et le plus important : un bon expresso, réussi et démocratique. Une bonne adresse.</p>
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		<title>Corinna Cadetto</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 08:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
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		<description><![CDATA[Corinna Cadetto est une talentueuse artiste et touche-&#224;-tout qui travaille dans le graphisme, la d&#233;coration, le stylisme, la vid&#233;o et l&#8217;art sous toutes ses formes. Italienne bas&#233;e &#224; Bruxelles, elle travaille chez Mmmmh !, ce lieu de perdition pour amateur de cuisine o&#249; je l&#8217;ai rencontr&#233;. On peut voir l&#8217;une de ses cr&#233;ations dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://corinnacadetto.blogspot.com/">Corinna Cadetto</a> est une talentueuse artiste et touche-&agrave;-tout qui travaille dans le graphisme, la d&eacute;coration, le stylisme, la vid&eacute;o et l&#8217;art sous toutes ses formes. Italienne bas&eacute;e &agrave; Bruxelles, elle travaille chez <a href="http://mmmmhstore.skynetblogs.be/">Mmmmh !</a>, ce lieu de perdition pour amateur de cuisine o&ugrave; je l&#8217;ai rencontr&eacute;.<br />
On peut voir l&#8217;une de ses cr&eacute;ations dans le hall du niveau -1 de l&#8217;h&ocirc;tel communal d&#8217;Etterbeek, sinon je vous renvoie vers son blog pour le reste de ses multiples cr&eacute;ations.</p>
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		<title>petition : au secours, on assassine une bibliothèque !</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 12:53:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>

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		<description><![CDATA[La bibliothèque principale des communes du sud-est de Bruxelles, qui a un rôle de bibliothèque des bibliothèques est menacée de fermeture. Une pétition a été mise en place pour tenter de la sauver. Si vous ne l&#8217;avez pas encore signé, je vous encourage à le faire&#8230; Voici le communiqué : Au secours : on assassine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La bibliothèque principale des communes du sud-est de Bruxelles, qui a un rôle de bibliothèque des bibliothèques est menacée de fermeture. <a href="http://www.lapetition.be/petition.php?petid=791">Une pétition a été mise en place pour tenter de la sauver</a>. Si vous ne l&#8217;avez pas encore signé, je vous encourage à le faire&#8230; Voici le communiqué :</p>
<blockquote><p>Au secours : on assassine une bibliothèque !</p>
<p>Watermael-Boitsfort : Bibliothèque principale du Sud-Est de Bruxelles : une lueur, un rayon de soleil, un phare pour nous bibliothécaires du sud-est de Bruxelles (mais de bien plus loin encore), mais aussi certainement pour les artistes, auteurs, illustrateurs belges, spécialistes de la littérature jeunesse,libraires.</p>
<p>20 ans de travail d&#8217;une équipe compétente et passionnée, d&#8217;un acquis, d&#8217;une réflexion prospective, d&#8217;expositions, de collecte de livres d&#8217;artistes, d&#8217;achats de lots thématiques, de prêts, de projets hors normes ou de soutien aux projets plus discrets, d&#8217;aide massive pour relancer des bibliothèques moribondes, de présence active lors de colloques en Belgique et à l&#8217;étranger, d&#8217;invitations comme personne de référence dans de nombreux jurys, de pôle de réflexion sur les bibliothèques de demain… et nous en oublions sûrement !</p>
<p>Bien sûr, aux yeux du public, le champ d&#8217;action d&#8217;une bibliothèque principale est flou: bibliothèque sans lecteurs, c&#8217;est souvent dans l&#8217;ombre qu&#8217;elle travaille. Pour le plus grand bénéfice et bonheur des bibliothécaires en contact eux avec le public.</p>
<p>Et nous apprenons que cet outil magnifique, ce formidable réservoir de compétences et d&#8217;énergies est appelé à disparaître, que les bibliothèques des communes de Auderghem, Etterbeek, Watermael-Boisfort Woluwe St Lambert et Woluwe St Pierre seront bientôt orphelines de leur bibliothèque principale. Que le maillage &#8220;lecture publique&#8221; sur le Sud-Est de Bruxelles qui s&#8217;était si efficacement construit au fil des années va inexorablement se défaire…</p>
<p>Nous ne pouvons laisser notre bibliothèque principale disparaître dans la discrétion, sans réagir. Au moment où les bibliothèques publiques amorcent la réflexion sur leur devenir, nous avons plus que jamais besoin de structures fédérantes, innovatrices et enthousiastes.</p>
<p>Messieurs Dames les décideurs ne les laissez pas tomber pour l&#8217;amour des livres, de la lecture, de la culture que nous aimons tant.</p>
<p>Texte de Claude Leguerrier (Auderghem) revu par Nicole Salière (Etterbeek)</p></blockquote>
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		<title>&#226;ge d&#8217;or / cin&#233;d&#233;couvertes 2007</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jul 2007 08:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis cet apr&#232;s-midi je suis en cong&#233; et je vais profiter de la semaine &#224; venir pour consommer une dose concentr&#233;e de cin&#233;ma alternatif. Nous sommes en plein festival de l&#8217;&#226;ge d&#8217;or (plus d&#8217;infos sur ce festival sont disponibles ici). Comme l&#8217;ann&#233;e pass&#233;e, la programmation s&#8217;&#233;tale entre le Flagey et le mus&#233;e du cin&#233;ma (bis). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis cet apr&egrave;s-midi je suis en cong&eacute; et je vais profiter de la semaine &agrave; venir pour consommer une dose concentr&eacute;e de cin&eacute;ma alternatif. Nous sommes en plein festival de l&#8217;&acirc;ge d&#8217;or (plus d&#8217;infos sur ce festival sont <a href="http://www.ledoux.be/fr/age_d_or.htm">disponibles ici</a>). Comme <a href="/503">l&#8217;ann&eacute;e pass&eacute;e</a>, la programmation s&#8217;&eacute;tale entre le Flagey et le mus&eacute;e du cin&eacute;ma (bis). La premi&egrave;re semaine vient de se terminer au Flagey et la s&eacute;lection de films est projet&eacute;e depuis hier au mus&eacute;e du cin&eacute;ma (bis) durant une semaine. J&#8217;ai d&eacute;cid&eacute; de garder mon argent pour profiter de l&#8217;Ecran Total au cin&eacute;ma Aremberg et je me concentre donc sur les films du mus&eacute;e du cin&eacute;ma qui sont trois fois moins cher qu&#8217;au Flagey. De plus, j&#8217;associe le festival de l&#8217;&acirc;ge d&#8217;or avec la cin&eacute;math&egrave;que et je n&#8217;imagine pas aller voir les films ailleurs. Une question d&#8217;ambiance peut &ecirc;tre&#8230;<br />
Comme les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, je reproduis le programme ici pour mieux m&#8217;y retrouver et rassembler quelques liens sur les films. Toutes les informations sur les films reprises ci-dessous proviennent <a href="http://www.ledoux.be/fr/age_d_or/Films2007.htm">du site officiel</a> du Mus&eacute;e du Cin&eacute;ma.</p>
<p><b>Samedi 7 juillet</b></p>
<ul>18H15 > ANE-EUI AEIN-EUL MANNADA (Driving with my wife&rsquo;s lover)<br />
SOUTH KOREA, 2006, 92&rsquo;<br />
Director: Kim Tai-Sik<br />
Screenplay: Kim Tai-Sik &#038; Kim Jun-Han<br />
Cast: Park Kwang-Jung, Jung Bo-Seog, Jo Eun-Ji, Kim Sung-Mi<br />
Production: Film Line<br />
Sales: Mirovision<br />
Print version:OV ST ENGLISH<br />
Festival: Rotterdam<br />
Tae-Han, le propri&eacute;taire effac&eacute; d&rsquo;un petit magasin, est mari&eacute; &agrave; une femme dont il pensait qu&rsquo;elle l&rsquo;aimait. Lorsqu&rsquo;il d&eacute;couvre qu&rsquo;elle a un amant, le peu d&rsquo;estime de soi qui lui restait se d&eacute;compose. Il entreprend alors d&rsquo;attirer son rival dans un pi&egrave;ge, et se rend &agrave; S&eacute;oul, o&ugrave; ce dernier est chauffeur de taxi, afin de louer ses services pour un long voyage. En observant ces deux hommes silencieux et ent&ecirc;t&eacute;s qui luttent avec leurs similitudes, il appara&icirc;t bient&ocirc;t que le rival n&rsquo;a gu&egrave;re plus &agrave; offrir que le mari tromp&eacute;. Premier film de Kim Tai-Sik, ce road-movie volontiers comique et travers&eacute; d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments surr&eacute;alistes, ne montre pas tant le pouvoir destructeur de l&rsquo;adult&egrave;re que l&rsquo;isolement &eacute;motionnel d&rsquo;un homme quelconque prisonnier de son impuissance et de sa classe sociale.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0943958/">IMDB</a></ul>
<ul>20h15 > LA FRANCE<br />
FRANCE, 2007, 102&rsquo;<br />
Director: Serge Bozon<br />
Screenplay: Axelle Ropert<br />
Cast: Sylvie Testud, Pascal Greggory, Guillaume Verdier, Guillaume Depardieu<br />
Production: Les Films Pell&eacute;as<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version : OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
Afin de retrouver son mari dont elle est sans nouvelles, une jeune femme se travestit en homme pour monter au front de la guerre 14-18. Empruntant des chemins de traverse, elle rejoint bient&ocirc;t une compagnie-fant&ocirc;me, &eacute;voluant dans une sorte de no man&rsquo;s land. Le d&eacute;but d&rsquo;une &eacute;trange d&eacute;ambulation, errance dans les zones d&rsquo;ombre d&rsquo;une guerre n&rsquo;&eacute;tant pr&eacute;sente &agrave; l&rsquo;&eacute;cran qu&rsquo;en creux, comme pour mieux laisser parler &#8211; et m&ecirc;me chanter &#8211; la d&eacute;tresse des hommes. Auteur d&rsquo;un moyen m&eacute;trage remarqu&eacute;, Mods, Serge Bozon signe ici un film intense, en forme de lente mais inexorable d&eacute;rive. Et porte sur le conflit (et plus encore la France qui donne son titre &agrave; l&rsquo;&#339;uvre) un regard inusit&eacute;. Le r&eacute;sultat est tout simplement fascinant, la singularit&eacute; du propos &eacute;tant rejointe par celle de la mise en sc&egrave;ne, soutenue par une photographie spectrale et une interpr&eacute;tation (men&eacute;e par Sylvie Testud et Pascal Greggory) toute en subtiles nuances.</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=120713.html">AlloCine</a></ul>
<p><b>Dimanche 8 juillet</b></p>
<ul>18h15 > MEDUZOT (Les M&eacute;duses)<br />
ISRAEL-FRANCE, 2007, 78&rsquo;<br />
Directors: Etgar Keret &#038; Shira Geffen<br />
Screenplay: Shira Geffen<br />
Cast: Sarah Adler, Nikol Leidman, Gera Sandler, Noa Koller<br />
Production: Lama Films<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival : Cannes (Semaine de la Critique)<br />
Tel-Aviv, de nos jours. A la fa&ccedil;on de cette petite fille sortie de la mer, et s&rsquo;arrimant fixement &agrave; sa bou&eacute;e tout au long du film, ils sont quelques personnages &agrave; s&rsquo;accrocher&#8230; Il y a l&agrave; une mari&eacute;e se cassant la jambe le jour J ; une photographe de mariage qui n&rsquo;entend en saisir que les &agrave;-c&ocirc;t&eacute;s ; une serveuse d&rsquo;une maladresse maladive ; une femme &eacute;nigmatique install&eacute;e dans la suite d&rsquo;un h&ocirc;tel, et d&rsquo;autres encore, dont les bribes d&rsquo;existence se croisent, s&rsquo;entrechoquent, au gr&eacute; d&rsquo;un quotidien fait de moments de gr&acirc;ce et d&rsquo;autant de d&eacute;raillements. Sorte de conte de f&eacute;es insolite, Les M&eacute;duses intrigue, mais, plus encore, s&eacute;duit. Les r&eacute;alisateurs y m&ecirc;lent subtilement diff&eacute;rents niveaux de narration, pour un film sachant &ecirc;tre &agrave; la fois &eacute;trange, dr&ocirc;le et profond ; une &#339;uvre distillant, sans en avoir l&rsquo;air, d&rsquo;intenses &eacute;motions. Cam&eacute;ra d&rsquo;or lors du dernier festival de Cannes.</p>
<p><a href="http://www.semainedelacritique.com/sites/article.php3?id_article=234">Semaine internationale de la critique</a><br />
<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=119015.html">AlloCine</a></ul>
<ul>20h15 > GARAGE<br />
IRELAND, 2007, 87&rsquo;<br />
Director: Lenny Abrahamson<br />
Screenplay: Mark O&rsquo;Halloran<br />
Cast: Pat Shortt, Conor Ryan, Anne Marie Duff<br />
Production: Element Pictures<br />
Sales: MK2<br />
Print version: vo english st<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
Consid&eacute;r&eacute; par ses voisins comme un marginal inoffensif et solitaire, Josie a pass&eacute; le plus clair de sa vie d&rsquo;adulte &agrave; tenir une station service d&eacute;labr&eacute;e &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie d&rsquo;une petite ville du fin fond de l&rsquo;Irlande. Une accusation injuste dont il ne peut se d&eacute;fendre, et voil&agrave; ce perp&eacute;tuel optimiste entra&icirc;n&eacute; vers l&rsquo;ab&icirc;me. Sombre et am&egrave;re, l&rsquo;histoire de Josie prend, face &agrave; la cam&eacute;ra de Lenny Abrahamson, auteur pr&eacute;c&eacute;demment de Adam &#038; Paul, des accents tour &agrave; tour drolatiques, path&eacute;tiques et &eacute;tonnants. Pat Shortt livre, dans le r&ocirc;le principal, celui d&rsquo;un homme sans gr&acirc;ce apparente, une m&eacute;morable composition.</p>
<p><a href="http://www.peauneuve.net/article.php3?id_article=175">PeauNeuve</a></ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > LUO YE GUI GEN (Getting Home)<br />
HONG KONG-CHINA, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Zhang Yang<br />
Screenplay: Zhang Yang<br />
Cast: Zhao Benshan, Hong Qiwen, Song Dandan, Guo Degang<br />
Production: Filmko Entertainment<br />
Sales : Fortissimo<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Panorama)<br />
Zhao est ouvrier dans la banlieue de Hong Kong avec son ami Liu. A la mort de celui-ci, Zhao d&eacute;cide de tenir sa promesse et de ramener la d&eacute;pouille de son ami dans sa ville natale. Le corps de son compagnon sur le dos, il va vivre un &laquo; road movie &raquo; tragicomique. Zhao va croiser une galerie de personnages plus ou moins compr&eacute;hensifs : des bandits g&eacute;n&eacute;reux, un vieil homme qui assiste &agrave; ses propres obs&egrave;ques, un routier inconsolable&#8230;. Zhang Yang signe un film entre rire et larmes sur la mort, sujet d&eacute;licat. Jamais mi&egrave;vre ou moraliste, le cin&eacute;aste chinois, d&eacute;j&agrave; remarqu&eacute; en Europe avec Shower, sugg&egrave;re l&rsquo;empathie et l&rsquo;&eacute;motion avec simplicit&eacute;. Il dresse le portrait social et humain de la Chine d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Et c&rsquo;est avec un talent incroyable que Zhao Benshan interpr&egrave;te cette fable humaniste.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0783475/">IMDB</a></ul>
<p><b>Lundi 9 juillet</b></p>
<ul>18h15 > XXY<br />
ARGENTINA, 2007, 90&rsquo;<br />
Director: Lucia Puenzo<br />
Screenplay: Lucia Puenzo<br />
Cast: Ricardo Darin, Valeria Bertuccelli, German Palacios, Carolina Peleritti<br />
Production: Historias Cinematograficas<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version : OV ST FRENCH<br />
Festival : Cannes (Semaine de la Critique)<br />
Pour la soustraire &agrave; trop de curiosit&eacute;, les parents d&rsquo;Alex, 15 ans et hermaphrodite, ont choisi de s&rsquo;installer dans un coin isol&eacute; de la c&ocirc;te uruguayenne. L&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un couple d&rsquo;amis argentins, accompagn&eacute;s de leur fils Alvaro, 16 ans, bouleverse ce quotidien. Il y a l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du p&egrave;re, m&eacute;decin, qu&rsquo;intrigue l&rsquo;aspect m&eacute;dical de la question. Et par ailleurs l&rsquo;attirance mutuelle qu&rsquo;&eacute;prouvent les deux adolescents. Le sujet de l&rsquo;hermaphrodisme, Lucia Puenzo le traite en finesse, orchestrant un subtil crescendo de tension, avant de se jouer des obstacles potentiels. Elle place judicieusement sa r&eacute;flexion sur le terrain de la recherche d&rsquo;identit&eacute;, non sans scruter, en profondeur, son impact sur l&rsquo;entourage familial. En r&eacute;sulte un film passionnant et vibrant, t&eacute;moignant d&rsquo;une v&eacute;ritable maturit&eacute; de cin&eacute;aste.</p>
<p><a href="http://www.semainedelacritique.com/sites/article.php3?id_article=235">Semaine internationale de la critique</a></ul>
<ul>
<div class="gris">20h15 > SHOTGUN STORIES<br />
USA, 2007, 92&rsquo;<br />
Director: Jeff Nichols<br />
Screenplay : Jeff Nichols<br />
Cast : Michael Shannon, Douglas Ligon, Barlow Jacobs, Michael Abbott.<br />
Production : Lucky Old Sun, Productions, Little Rock, Muskat Film<br />
Sales : Coach14<br />
Print version: OV ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Forum)<br />
&Aacute; sa mort Cleaman Hayes laisse derri&egrave;re lui sept fils issus de deux mariages. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; : Son, Boy et Kid sont &agrave; peine nomm&eacute;s et gardent un souvenir douloureux de ce p&egrave;re alcoolique et violent qui les a abandonn&eacute;s. De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; : Cleaman Jr., Mark, Stephen et John ont connu un p&egrave;re aimant et disponible, et ont grandi dans le confort. Ce d&eacute;c&egrave;s suscite haine et incompr&eacute;hension au sein de ces deux familles. Jeff Nichols livre pour son premier long m&eacute;trage une histoire de vengeance passionn&eacute;e, o&ugrave; la justice et la rivalit&eacute; prennent des dimensions archa&iuml;ques voire bibliques. Le r&eacute;alisateur parvient &agrave; susciter drame et tension de mani&egrave;re diffuse, la violence reste pr&eacute;sente sans &ecirc;tre oppressante. Avec une tr&egrave;s belle photographie, l&rsquo;Arkansas, sa lumi&egrave;re et ses champs de coton font partie int&eacute;grante de cette famille an&eacute;antie. Le film ind&eacute;pendant am&eacute;ricain le plus marquant de ces derniers mois.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0952682/">IMDB</a> </ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > MOGARI NO MORI (The Mourning Forest/La for&ecirc;t de Mogari)<br />
JAPAN, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Naomi Kawase<br />
Screenplay: Naomi Kawase<br />
Cast: Shigeki Uda, Machiko Ono, Makiko Watanabe, Kanako Masuda<br />
Production: Kumie Inc.<br />
Sales: Dreamachine<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Competition)<br />
Dans une petite maison de retraite de l&rsquo;arri&egrave;re-pays japonais, Machiko, une aide-soignante, porte une attention toute particuli&egrave;re &agrave; Shigeki, l&rsquo;un des pensionnaires. Tous deux ont perdu un &ecirc;tre cher, sans &ecirc;tre parvenus &agrave; en faire le deuil. Un jour qu&rsquo;ils partent pour une excursion &agrave; la campagne, leur voiture tombe en panne. Moment que choisit Shigeki pour s&rsquo;enfoncer dans la for&ecirc;t de Mogari, ne laissant d&rsquo;autre choix &agrave; Machiko que de lui embo&icirc;ter le pas&#8230; D&eacute;bute un p&eacute;riple tumultueux sur la voie de la renaissance. Tout en finesse et en couches sensibles, Naomi Kawase signe un film &agrave; la fois intime et intense, tendu vers un &eacute;quilibre d&eacute;licat et souverain, celui de la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; retrouv&eacute;e. Les sentiments convoqu&eacute;s sont d&rsquo;une profondeur rare ; la mise en sc&egrave;ne sobre et subtile les sert id&eacute;alement. Grand Prix lors du dernier festival de Cannes.</div>
<p><a href="http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/Cannes-2007/1584894.html">Arte</a></ul>
<p><b>Mardi 10 juillet</b></p>
<ul>18h15 > TOUT EST PARDONNE<br />
FRANCE, 2006, 106&rsquo;<br />
Director: Mia Hansen-L&Oslash;ve<br />
Screenplay: Mia Hansen-L&Oslash;ve<br />
Cast: Paul Blain, Victoire Rousseau, Constance Rousseau, Marie-Christine Friedrich<br />
Production : Les Films Pell&eacute;as<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version : OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
Un couple, Victor et Annette, vivant &agrave; Vienne avec leur petite fille, Pamela. Annette s&rsquo;affaire ; Victor laisse libre cours &agrave; son d&eacute;soeuvrement, s&rsquo;occupant de la fillette quand il ne fr&eacute;quente pas les dealers du cru. Leur retour &agrave; Paris n&rsquo;y change rien : dans la posture de l&rsquo;&eacute;crivain guettant l&rsquo;inspiration, Victor verse bient&ocirc;t dans l&rsquo;auto-apitoiement, avant de retrouver ses fr&eacute;quentations et habitudes de junkie. N&rsquo;y tenant plus, Annette s&rsquo;en va bient&ocirc;t, amenant Pamela avec elle&#8230;<br />
Premi&egrave;re r&eacute;alisation de Mia Hansen-L&Oslash;ve, actrice chez Assayas et ancienne critique aux Cahiers du cin&eacute;ma, Tout est pardonn&eacute; traite avec mesure et sensibilit&eacute; de la s&eacute;paration et du deuil de ce qui aurait pu &ecirc;tre. Judicieusement &eacute;quilibr&eacute;, le film op&egrave;re d&eacute;licatement en profondeur. Paul Blain excelle dans l&rsquo;interpr&eacute;tation d&rsquo;un homme errant, fuyant sa propre vie.</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/culture/cinema/festivaldecannes/255003.FR.php">Lib&eacute;ration</a></ul>
<ul>20h15 > MISTER LONELY<br />
USA, 2007, 112&rsquo;<br />
Director: Harmony Korine<br />
Screenplay: Harmony Korine<br />
Cast: Diego Luna, Samantha Morton, Denis Lavant, Werner Herzog<br />
Production: O&rsquo;Salvation Cine Ltd<br />
Sales: Dreamachine<br />
Print version : OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Un certain regard)<br />
Mister Lonely, un sosie de Michael Jackson, gagne modestement sa vie dans les rues de Paris. Un jour, il rencontre une avenante Marilyn Monroe qui l&rsquo;invite &agrave; l&rsquo;accompagner dans les Highlands, o&ugrave; vit une &eacute;trange communaut&eacute; de sosies. Aux c&ocirc;t&eacute;s de Chaplin et autres Three Stooges, les voil&agrave; bient&ocirc;t pr&eacute;parant un spectacle &agrave; l&rsquo;attention de la population locale.<br />
Huit ans apr&egrave;s Julien Donkey-Boy, le nouveau film de Harmony Korine est une &#339;uvre r&eacute;solument inclassable, questionnant l&rsquo;identit&eacute; au gr&eacute; d&rsquo;une fiction taquinant l&rsquo;absurde. Surprenant, jusque dans sa distribution &#8211; Denis Lavant en Chaplin -, Mister Lonely est aussi travers&eacute; d&rsquo;instants fulgurants : bonnes s&#339;urs volantes, et pr&ecirc;ches hilarants de Werner Herzog notamment, au c&#339;ur d&rsquo;une histoire parall&egrave;le, achevant d&rsquo;en faire une exp&eacute;rience unique.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0475984/">IMDB</a></ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > BRAND UPON THE BRAIN!<br />
CANADA-USA 2006, 95&rsquo;<br />
Director: Guy Maddin<br />
Screenplay: Guy Maddin &#038; George Toles<br />
Cast: Sullivan Brown, Maya Lawson, Gretchen Krich, Katherine E. Scharhon<br />
Production : The Film Company<br />
Sales: Celluloid Dreams<br />
Print version: OV ENGLISH / SILENT + MUSICAL SOUNDTRACK<br />
Festival: Berlin (Panorama)<br />
Le jeune Guy Maddin et sa soeur adolescente passent leur temps sur une &icirc;le myst&eacute;rieuse dont ils h&eacute;riteront un jour. Pour l&rsquo;heure, ils la partagent avec un groupe d&rsquo;orphelins install&eacute;s dans un phare. Chacun de leurs gestes est observ&eacute; attentivement du haut du phare par la tyrannique m&egrave;re de Guy, alors que son p&egrave;re, un scientifique doubl&eacute; d&rsquo;un inventeur, travaille nuit et jour dans le plus grand secret dans les caves&#8230; Lorsque des blessures &eacute;tranges sont constat&eacute;es sur la t&ecirc;te de plusieurs orphelins, un duo de d&eacute;tectives adolescents entame une enqu&ecirc;te. Avec ce film au style grandiose, le l&eacute;gendaire Guy Maddin repousse un peu plus loin les fronti&egrave;res du langage cin&eacute;matographique. Et signe un de ses films les plus aboutis &agrave; ce jour.</div>
<p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Brand_Upon_the_Brain!">Wikipedia</a></ul>
<p><b>Mercredi 11 juillet</b></p>
<ul>18h15 > SANG SATTAWAT (Syndromes and a century)<br />
THAILAND-FRANCE-AUSTRIA, 2006, 105&rsquo;<br />
Director: Apichatpong Weerasethakul<br />
Screenplay: Apichatpong Weerasethakul<br />
Cast: Nantarat Sawaddikul, Jaruchai Iamaram, Sophon Pukanok<br />
Production: Apichatpong Weerasethakul, Pantham Thongsang, Charles de Meaux<br />
Sales: Fortissimo<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Rotterdam<br />
Deux &eacute;poques et deux vies : dans ce qui semble &ecirc;tre les ann&eacute;es 70 une femme m&eacute;decin exerce dans un h&ocirc;pital de campagne et dans un monde plus contemporain, un homme pratique aussi la m&eacute;decine &agrave; Bangkok. Les deux histoires se font &eacute;cho. Les couples se cherchent et se croisent d&rsquo;une histoire &agrave; l&rsquo;autre. Entre plans fixes contemplatifs et hors champs insaisissables, Apichatpong Weerasethakul poursuit, avec ce nouveau long m&eacute;trage, son travail de divagation po&eacute;tique. Il explore le monde de ses souvenirs personnels en &eacute;voquant la vie de ses parents avant leur rencontre. Un film aux r&eacute;sonances autobiographiques, &eacute;voquant la r&eacute;miniscence et la r&eacute;incarnation.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0477731/">IMDB</a></ul>
<ul>20h15 > AVANT QUE J&rsquo;OUBLIE<br />
FRANCE, 2007, 108&rsquo;<br />
Director: Jacques Nolot<br />
Screenplay: Jacques Nolot<br />
Cast: Jacques Nolot, Jean-Pol Dubois, Marc Rioufol, Bastien D&rsquo;Asni&egrave;res<br />
Production: Elia Films<br />
Sales: ID Distribution<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
O&ugrave; l&rsquo;on retrouve Pierre, 58 ans, prisonnier de son pass&eacute;, vivant mal la solitude, ses rapports au temps, au monde ext&eacute;rieur. Pierre &eacute;crit, sans que l&rsquo;on sache vraiment de quoi il retourne, m&ecirc;me si, s&rsquo;immisce toujours davantage dans le propos, son existence, appr&eacute;hend&eacute;e par bribes. Apr&egrave;s L&rsquo;arri&egrave;re-pays et La chatte &agrave; deux t&ecirc;tes, l&rsquo;acteur-r&eacute;alisateur-sc&eacute;nariste Jacques Nolot compl&egrave;te, avec Avant que j&rsquo;oublie, sa trilogie consacr&eacute;e &agrave; un m&ecirc;me personnage, suivi &agrave; diff&eacute;rentes &eacute;tapes de sa vie. La d&eacute;marche rejoint celle d&rsquo;un peintre allant au bout d&rsquo;une p&eacute;riode. L&rsquo;&#339;uvre, aust&egrave;re et radicale, est surtout en tous points m&eacute;morable.</p>
<p><a href="http://www.cannes2007.com/film=avant-que-j-oublie,81557.html">Cannes 2007</a></ul>
<ul>22h15 > FOSTER CHILD<br />
PHILIPPINES, 2007, 98&rsquo;<br />
Director: Brillante Mendoza<br />
Screenplay: Ralson Jover<br />
Cast: Cherry Pie Picache, Eugene Domingo, Jiro Manio, Kier Alonzo<br />
Production: Seiko Films, Inc<br />
Sales: Ignatius Films Canada<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Un certain regard)<br />
Vivant dans un quartier pauvre de Manille, Thelma, son mari Dado et leurs deux fils adolescents sont charg&eacute;s par un service social de garder des enfants abandonn&eacute;s avant leur adoption officielle. Chaque s&eacute;paration ainsi programm&eacute;e est, pour cette famille d&rsquo;accueil, un v&eacute;ritable cr&egrave;ve-c&#339;ur. Cette fois encore avec John-John, enfant de trois ans qu&rsquo;ils doivent confier &agrave; sa famille am&eacute;ricaine d&rsquo;adoption. Leur derni&egrave;re journ&eacute;e en commun s&rsquo;&eacute;coule, chaque moment avec le gar&ccedil;onnet ne leur apparaissant que plus pr&eacute;cieux. Bient&ocirc;t, pourtant, Thelma et l&rsquo;un de ses fils doivent conduire John-John &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel o&ugrave; l&rsquo;attendent ses parents adoptifs&#8230; Quatri&egrave;me film du r&eacute;alisateur philippin Brillante Mendoza, Foster Child aborde un sujet d&eacute;licat avec simplicit&eacute; et justesse. Le r&eacute;sultat n&rsquo;en est que plus fort, pour une &#339;uvre intime, vibrant d&rsquo;une profonde intensit&eacute;.</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128517.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<p><b>Jeudi 12 juillet </b></p>
<ul>18h15 > YUMURTA (Egg)<br />
TURKEY, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Semih Kaplanoglu<br />
Screenplay: Semih Kaplanoglu, Orcun Koksal<br />
Cast: Nejat Isler, Saadet Isil Aksoy, Ufuk Bayraktar<br />
Production: Kaplan Film<br />
Sales: Coach 14<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
La mort de sa m&egrave;re ram&egrave;ne Yusuf, un bouquiniste d&rsquo;Istanbul, dans son village natal, quitt&eacute; quelques ann&eacute;es auparavant. Il trouve dans la maison familiale Ayla, belle et &eacute;nigmatique jeune fille qui partageait l&rsquo;existence de la d&eacute;funte. Et d&eacute;couvre par ailleurs &ecirc;tre l&rsquo;objet de la curiosit&eacute; de nombreux villageois &#8211; le fruit d&rsquo;un d&eacute;but de notori&eacute;t&eacute; pass&eacute;e, lorsque, po&egrave;te, il eut les honneurs de la presse turque, avant de ranger sa plume&#8230; Embo&icirc;tant le pas &agrave; Yusuf et Ayla, Semih Kaplanoglu signe un film fascinant, laissant au cadre et au temps l&rsquo;occasion de se d&eacute;ployer, et orchestrant son r&eacute;cit en stimulants non-dits. Et fait de ce retour aux sources un moment pr&eacute;cieux. Troisi&egrave;me film du r&eacute;alisateur, Yumurta est aussi le premier volet d&rsquo;une trilogie qu&rsquo;il entend consacrer &agrave; son personnage central.</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128523.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<ul>20h15 > A CASA DE ALICE (Alice&rsquo;s House)<br />
BRAZIL, 2007, 90&rsquo;<br />
Director: Chico Teixeira<br />
Screenplay: Chico Teixeira, Julio Pessoa, Sabina Anzuategui, Marcelo Gomes<br />
Cast: Carla Ribas, Berta Zemel, Zecarlos Machado, Vinicius Zinn<br />
Production: Superfilmes<br />
Sales: Wide Management<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Berlin (Panorama)<br />
Un quartier ouvrier de S&atilde;o Paulo. C&rsquo;est ici que vit Alice, la quarantaine, manucure, mari&eacute;e depuis vingt ans &agrave; Lindomar, un chauffeur de taxi. La m&egrave;re de Lindomar vit avec eux, s&rsquo;occupant de t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res au son du &laquo; programme de grand-m&egrave;re &raquo; diffus&eacute; par la radio, en un tableau que compl&egrave;tent les trois gar&ccedil;ons du couple, aux aspirations sensiblement diff&eacute;rentes. Alors que son mariage traverse une grave crise, son mari ne dissimulant m&ecirc;me plus ses nombreuses aventures, Alice doit affronter l&rsquo;indiff&eacute;rence de ses proches. Pour temp&eacute;rer le machisme r&eacute;gnant dans sa sph&egrave;re priv&eacute;e, il y a fort heureusement son environnement professionnel et sa client&egrave;le, exclusivement f&eacute;minine. Encore qu&rsquo;Alice d&eacute;couvrira bient&ocirc;t qu&rsquo;une trahison peut en cacher d&rsquo;autres&#8230; Un premier film, ancr&eacute; dans le r&eacute;el, par un r&eacute;alisateur venu du documentaire traitant de sujets sociaux.</p>
<p><a href="http://www.festival-larochelle.org/html/film.asp?id=2496">Festival International du Film de La Rochelle</a></ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > HOTEL VERY WELCOME<br />
GERMANY, 2007, 78&rsquo;<br />
Director: Sonja Heiss<br />
Screenplay: Sonja Heiss<br />
Cast: Ricky Champ, Gareth Llewelyn, Eva L&ouml;bau, Chris O&rsquo;Dowd, Svenja Steinfelder<br />
Production: Komplizen Film<br />
Sales: Scalpel<br />
Print version:OV ST ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Perspektive Deutsches Kino)<br />
Joshua et Adam, deux jeunes Britanniques, &eacute;mergent d&rsquo;une rave perdus dans la jungle tha&iuml;landaise ; Svenja est coinc&eacute;e dans un h&ocirc;tel de Bangkok apr&egrave;s avoir rat&eacute; son vol et tente par tous les moyens de rentrer chez elle ; Liam, un jeune Irlandais charmant, a laiss&eacute; ses probl&egrave;mes &agrave; la maison et tente de d&eacute;couvrir l&rsquo;Inde v&eacute;ritable. Et enfin, Marion essaye de trouver dans un paradis de la m&eacute;ditation pour Occidentaux le bonheur vrai. Un film hilarant, &agrave; l&rsquo;approche documentaire, nous fait partager, en &eacute;pisodes successifs, les aventures de ces jeunes voyageurs en Asie. Des voyageurs pour qui la qu&ecirc;te de la spiritualit&eacute; s&rsquo;av&egrave;rera parsem&eacute;e d&rsquo;emb&ucirc;ches. Un film d&eacute;bordant d&rsquo;humour et de personnalit&eacute;. Bienvenue dans l&rsquo;immense parc d&rsquo;attractions baptis&eacute; Asie&#8230;</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0949423/">IMDB</a></ul>
<p><b>Vendredi 13 juillet</b></p>
<ul>18h15 > OPTIMISTI (The Optimists)<br />
SERBIA-SPAIN-SWITZERLAND, 2006, 98&rsquo;<br />
Director: Goran Paskaljevic<br />
Screenplay: Goran Paskaljevic, Vladimir Paskaljevic<br />
Cast: Lazar Ristovski, Petar Bozovic, Bonjana Novakovic, Tihomir Arsic<br />
Production: Nova Film, Zepter International, Wanda Vision, Swiss Effects<br />
Sales: Nova Film<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Rotterdam<br />
Troisi&egrave;me volet de la trilogie consacr&eacute;e par Goran Paskaljevic &agrave; la Serbie des dix derni&egrave;res ann&eacute;es, Optimisti repose sur un tour de force : cinq histoires y sont li&eacute;es par un &eacute;l&eacute;ment-pivot, la prestation du com&eacute;dien Lazar Ristovski qui en interpr&egrave;te diff&eacute;rents personnages (flanqu&eacute;, par ailleurs, d&rsquo;une impressionnante distribution). De la premi&egrave;re histoire, qui voit les habitants d&rsquo;un village inond&eacute; soign&eacute;s par l&rsquo;optimisme d&rsquo;un patient &eacute;vad&eacute; d&rsquo;un h&ocirc;pital psychiatrique, &agrave; la derni&egrave;re, qui voit des malades trop cr&eacute;dules &eacute;couter les promesses de gu&eacute;rison miraculeuse d&rsquo;un margoulin, sans oublier celle du propri&eacute;traire d&rsquo;un abattoir dont le fils s&rsquo;enferme avec les animaux pour &eacute;viter qu&rsquo;il ne les tue, un univers se d&eacute;voile, singulier. Un film r&eacute;solument &eacute;tonnant, par l&rsquo;auteur de Someone Else&rsquo;s America et autre How Harry Became a Tree.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0478714/">IMDB</a></ul>
<ul>20h15 > LA INFLUENCIA<br />
SPAIN-MEXICO, 2006, 83&rsquo;<br />
Director: Pedro Aguilera<br />
Screenplay: Pedro Aguilera<br />
Cast: Paloma Morales, Jimena Jimenez, Romeo Manzanedo<br />
Production: Mantarraya Producciones<br />
Sales: Bac Films International<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
L&rsquo;histoire d&rsquo;une femme vuln&eacute;rable, accabl&eacute;e par les probl&egrave;mes de la vie quotidienne, et ceux de la vie tout court. Entre ses deux jeunes enfants, au devenir incertain, son commerce &#8211; une boutique de produits de beaut&eacute; &#8211; qui p&eacute;riclite, et les huissiers omnipr&eacute;sents, la voil&agrave; bient&ocirc;t qui perd pied. Et sombre dans une d&eacute;pression profonde, traduite par un mutisme toujours plus envahissant. Pour les enfants, livr&eacute;s &agrave; eux-m&ecirc;mes, le monde bascule, les propulsant, malgr&eacute; eux, dans des r&ocirc;les d&rsquo;adultes. Assistant de Carlos Reygadas sur Battle in Heaven et de Amat Escalante sur Sangre, Pedro Aguilera signe un premier long m&eacute;trage &agrave; la s&eacute;cheresse extr&ecirc;me, chronique affolante et jusqu&rsquo;auboutiste d&rsquo;une lente d&eacute;sagr&eacute;gation.</p>
<p><a href="http://www.lefigaro.fr/culture/20070525.FIG000000153_pedro_aguilera_glissements_progressifs_vers_la_mort.html">Le Figaro</a></ul>
<ul>22h15 > NACHMITTAG (Apr&egrave;s-midi &#8211; Afternoon)<br />
GERMANY, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Angela Schanelec<br />
Screenplay: Angela Schanelec an adaptation from Chekhov&#8217;s &#8220;The Seagull&#8221;<br />
Cast: Angela Schanelec, Miriam Horwitz, Jirka Zette<br />
Production: Nachmittagfilm Angela Schanelec, Berlin; ZDF, Mainz<br />
Sales: Nachmittagfilm<br />
Printversion: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Forum)<br />
Alors qu&rsquo;elle retourne dans sa maison au bord du lac, Irene, une com&eacute;dienne de th&eacute;&acirc;tre, rejoint son fr&egrave;re Alex, son fils Konstantin et sa fianc&eacute;e Agnes. Chacun se retrouve dans une confusion de sentiment faite de ranc&#339;ur et d&rsquo;amertume. Car le pass&eacute; reste difficile &agrave; partager, et a laiss&eacute; certaines cicatrices. La m&egrave;re et le fils essaient, en vain, de renouer un lien trop fragile. Konstantin se d&eacute;tache &eacute;galement d&rsquo;Agnes. En trois jours, Angela Schanelec fait vivre &agrave; ses protagonistes ce que les personnages de La Mouette de Tch&eacute;khov vivent en 2 ans. S&rsquo;inspirant librement de cette pi&egrave;ce, le cin&eacute;ma, de la r&eacute;alisatrice allemande, est proche de celui de Bergman, lorsqu&rsquo;elle exprime le malaise et la d&eacute;ch&eacute;ance de cette famille.</p>
<p><a href="http://www.ecrans.fr/Berlinale-2007-Allemagne-annee-gla.html">Ecrans (Lib&eacute;ration)</a></ul>
<p><b>Samedi 14 juillet</b> </p>
<ul>18h15 > PARPADOS AZULES (Blue eyelids)<br />
MEXICO, 2007, 98&rsquo;<br />
Director: Ernesto Contreras<br />
Screenplay: Carlos Contreras<br />
Cast: Cecilia Suarez, Enrique Arreola, Ana Ofelia Murguia, Tiare Scanda<br />
Production: Agnecia Sha<br />
Sales: Funny Balloons<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Semaine de la Critique)<br />
Gagnante d&rsquo;un voyage pour deux personnes dans un endroit paradisiaque, Marina, une jeune femme effac&eacute;e, r&eacute;alise n&rsquo;avoir personne avec qui partager ce lot. Faute de mieux, elle d&eacute;cide de proposer &agrave; un quasi-inconnu, Victor, de l&rsquo;accompagner&#8230; Leurs existences, ou plut&ocirc;t leurs transparences se rejoignent alors ; de l&agrave; &agrave; ce que l&rsquo;amour s&rsquo;ensuive ? Etonnante, la balade propos&eacute;e par Ernesto Contreras est aussi sensible, chronique d&rsquo;une rencontre improbable entre deux individus que l&rsquo;auteur r&eacute;ussit, par-del&agrave; leur effacement, &agrave; rendre &eacute;minemment attachants. Egalement portrait en creux du Mexico d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le film trouve ainsi sa musique propre et s&eacute;duisante, &agrave; l&rsquo;instar du This strange effect &eacute;crit par Ray Davies pour Dave Berry, qui en est l&rsquo;un des motifs r&eacute;currents&#8230;</p>
<p><a href="http://www.semainedelacritique.com/sites/article.php3?id_article=236">Semaine internationale de la critique</a></ul>
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		<title>Manufactured Landscapes au cin&#233;ma Arenberg</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 21:45:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[La semaine pass&#233;e je parlais du film Manufactured Landscapes consacr&#233; au photographe Edward Burtynsky. Hasard du calendrier, il passe demain au cin&#233;ma Arenberg en ouverture du festival regards sur le travail. En plus c&#8217;est gratuit. Si vous habitez Bruxelles, vous voil&#224; pr&#233;venu. Moi en tout cas j&#8217;y serais (dans la limite des places disponibles)&#8230; (Merci [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine pass&eacute;e <a href="/1069">je parlais</a> du film <i>Manufactured Landscapes</i> consacr&eacute; au photographe Edward Burtynsky. Hasard du calendrier, <a href="http://www.regardssurletravail.be/ouverture.html">il passe demain</a> au cin&eacute;ma Arenberg en ouverture du festival <i>regards sur le travail</i>. En plus c&#8217;est gratuit. Si vous habitez Bruxelles, vous voil&agrave; pr&eacute;venu. Moi en tout cas j&#8217;y serais (dans la limite des places disponibles)&#8230;<br />
(Merci <a href="http://givemenoise.com/">Eric</a>)</p>
<p><strong>Mini Update</strong> : Je n&#8217;ai pas su aller voir le film. Nous sommes en sous-effectifs &agrave; la biblioth&egrave;que et j&#8217;avais oubli&eacute; que je devais faire le tard ce soir l&agrave;. Trop de boulot de ces temps-ci, je rentre tard, je pars et t&ocirc;t et je ne dort pas assez. Pas beaucoup de temps pour mettre GG &agrave; jour. Ca ira mieux dans quelques jours&#8230;</p>
<p><strong>Re Mini Update</strong> : les quelques jours ont dur&eacute;, mais je m&#8217;y remet demain (mardi 27/03/2007) soir ou plut&ocirc;t mercredi (on est mardi soir, je suis rentr&eacute; tard, crev&eacute; et mon lit m&#8217;appelle&#8230;)</p>
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		<title>rust par la green ginger company</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 22:14:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous ne faites rien demain soir, d&#233;p&#234;chez vous de vous rendre au th&#233;&#226;tre 140. Ce jeudi soir accueille la derni&#232;re repr&#233;sentation de rust (voici un petit extrait) de la green ginger company. Un spectacle de marionnettes assez unique avec un pasteur louche patron d&#8217;une usine de p&#226;t&#233; de poisson, un ouvrier aux pouvoirs psychiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.gatsugatsu.com/wp-content/uploads/2007/01/wp-content/rust.jpg" alt="rust" /><br />
Si vous ne faites rien demain soir, d&eacute;p&ecirc;chez vous de vous rendre <a href="http://www.theatre140.be/fr/spectacle/15_presentation-rust-green-ginger-company.html">au th&eacute;&acirc;tre 140</a>. Ce jeudi soir accueille la derni&egrave;re repr&eacute;sentation de <i>rust</i> (<a href="http://www.greenginger.net/Rust3min.html">voici un petit extrait</a>) de la <a href="http://www.greenginger.net/">green ginger company</a>. Un spectacle de marionnettes assez unique avec un pasteur louche patron d&#8217;une usine de p&acirc;t&eacute; de poisson, un ouvrier aux pouvoirs psychiques et une station de radio pirate bas&eacute;e dans un sous marin et anim&eacute;e par deux fr&egrave;res siamois d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;s et fans de punk. C&#8217;est dr&ocirc;le, hyst&eacute;rique, tr&egrave;s bien foutu et m&eacute;rite le d&eacute;placement. Le tout est en anglais parsem&eacute; de mots fran&ccedil;ais. Foncez, &ccedil;a en vaut la peine&#8230;  </p>
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		<title>Lionel Samain expose</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/989</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Oct 2006 20:52:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[ego]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/989</guid>
		<description><![CDATA[A partir du 26 octobre, Lionel Samain expose &#224; la Photo Gallery &#224; Bruxelles. Le photographe est excellent et le lieu est tr&#232;s agr&#233;able (dans un des appartements des Galeries Royales) : c&#8217;est une exposition &#224; ne pas rater. Pour ma part, je serais au vernissage le 26. Vous pouvez cliquer sur l&#8217;image ci dessus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/LionelSamain.jpg"><img src="http://www.gatsugatsu.com/wp-content/uploads/2006/10/wp-content/Lionel Samain thumb.jpg" alt="Lionel Samain thumb" /></a><br />
A partir du 26 octobre, <a href="http://www.lionelsamain.com/">Lionel Samain</a> expose &agrave; la <a href="http://www.photogalleryasbl.be/">Photo Gallery</a> &agrave; Bruxelles. Le photographe est excellent et le lieu est tr&egrave;s agr&eacute;able (dans un des appartements des Galeries Royales) : c&#8217;est une exposition &agrave; ne pas rater. Pour ma part, je serais au vernissage le 26.<br />
Vous pouvez cliquer sur l&#8217;image ci dessus pour la version grand format de l&#8217;affiche. </p>
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		<title>Festival de l&#8217;&#226;ge d&#8217;or / Cin&#233;d&#233;couvertes 2006</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Jul 2006 05:03:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque ann&#233;e &#224; cette p&#233;riode, je vais aller m&#8217;enfermer au plus profonds des salles obscures pour le festival de l&#8217;&#226;ge d&#8217;Or / Cin&#233;d&#233;couvertes qui fait d&#233;couvrir au public bruxellois une s&#233;rie de films issus des festivals internationaux mais qui n&#8217;ont jamais atteint nos &#233;crans. Comme depuis plusieurs ann&#233;es, la programmation est divis&#233;e entre les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque ann&eacute;e &agrave; cette p&eacute;riode, je vais aller m&#8217;enfermer au plus profonds des salles obscures pour le festival de l&#8217;&acirc;ge d&#8217;Or / Cin&eacute;d&eacute;couvertes qui fait d&eacute;couvrir au public bruxellois une s&eacute;rie de films issus des festivals internationaux mais qui n&#8217;ont jamais atteint nos &eacute;crans.<br />
Comme depuis plusieurs ann&eacute;es, la programmation est divis&eacute;e entre les salles de projection de Flagey (du 01/07 au 07/07) et le mus&eacute;e du cin&eacute;ma (du 08/07 au 15/07). Mes horaires ne me permettant pas d&#8217;assister aux s&eacute;ances &agrave; ma guise, je vais r&eacute;partir mes visions sur les deux sites.<br />
Comme d&#8217;habitude je m&#8217;y prends un peu tard, le festival ayant d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; depuis samedi. Comme excuse j&#8217;invoque un l&eacute;zardage intensif au soleil avec quelques bouquins&#8230;<br />
Mais je vais me rattraper. Voici donc un petit agenda pour mieux s&#8217;y retrouver dans ces multiples programmes. Les r&eacute;sum&eacute;s sont ceux provenant <a href="http://www.cinematheque.be/fr/programme/theme175.htm">du site du mus&eacute;e du cin&eacute;ma</a> et pour chaque film, j&#8217;ai mis un lien vers le r&eacute;sum&eacute; sur le site du festival du film europ&eacute;en. Pour la plupart des films j&#8217;ai &eacute;galement rajout&eacute; un lien vers l&#8217;un ou l&#8217;autre site de cin&eacute;ma. Ce n&#8217;est pas exhaustif mais cela donne d&eacute;j&agrave; une id&eacute;e sur les films&#8230;</p>
<p><b>Flagey (dans le Studio 1)</b></p>
<p><b>Samedi 01/07/2006</b></p>
<ul>18h00 > Daftpunk&#8217;s Electroma<br />
de Guy-Manuel de Homen-Christo &#038; Thomas Bangalter, USA 2006<br />
Guy-Manuel de Homen-Christo, Thomas Bangalter / sans dialogue / 74&#8242;<br />
A travers l&#8217;Arizona, un road-movie de collages visuels et musicaux sans dialogue &#8211; par les deux musiciens fran&ccedil;ais du groupe Daft Punk: Peter Hurteau et Michael Reich. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=43">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Electroma">Wikipedia</a><br />
<a href="http://blog.muze.fr/2006/05/daft_punks_electroma_daft_punk.html">Le Blog de Jos&eacute;phine Lebard, journaliste &agrave; Muze</a></ul>
<ul>20h00 > Les amants r&eacute;guliers<br />
de Philippe Garrel, France 2005<br />
Louis Garrel / NB / 178&#8242;<br />
Les insoumis de la tourmente de Mai 68, se repliant sur l&#8217;amertume d&#8217;une r&eacute;volution avort&eacute;e &agrave; travers l&#8217;opium, la marginalit&eacute;, le romanesque sentimental et l&#8217;amertume des lendemains qui d&eacute;chantent. Une chronique en noir et blanc par un cin&eacute;aste impr&eacute;gn&eacute; &agrave; jamais par les d&eacute;sarrois de sa jeunesse. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=39">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm.html?cfilm=59881">AlloCin&eacute;</a></ul>
<p><b>Dimanche 02/07/2006</b></p>
<ul>18h00 > Il regista di matrimoni<br />
de Marco Bellocchio, Italie 2006<br />
coul. / s.-t. fr. / 100&#8242;<br />
Un metteur en sc&egrave;ne d&eacute;stabilis&eacute;, d&eacute;couvrant l&#8217;amour fou en Sicile, o&ugrave; un prince lui a demand&eacute; de filmer les noces de sa fille. Un Bellochio brocardant au passage les critiques de cin&eacute;ma et l&#8217;Eglise. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=48">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110875.html">Allocin&eacute;</a><br />
<a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-766360,36-774131,0.html">Le Monde</a></ul>
<ul>20h00 > Monobloc<br />
de Luis Ortega, Argentine 2005<br />
s.-t. angl. / 83&#8242;<br />
Dans le bloc massif d&#8217;un building, les rares survivants d&#8217;un monde disparu. Un univers &agrave; la David Lynch, bourr&eacute; d&#8217;&eacute;tranget&eacute;s et de rapports inexpliqu&eacute;s, &#8220;au-del&agrave; de toute compr&eacute;hension&#8221; (L.Ortega) (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=51">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/review/VE1117926974?categoryid=31&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a></ul>
<ul>22h00 > Day Night day night<br />
de Julia Loktev, USA 2006<br />
Luisa Williams / coul. / s.-t. fr. / 90&#8242;<br />
Une adolescente &agrave; New York avec une bombe dans son sac, bien d&eacute;cid&eacute;e &agrave; se faire exploser en plein Times Square. 24 heures avec la kamikaze, &#8220;sans traiter du terrorisme, ni donner de r&eacute;ponses&#8221; (J.Loktev). (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=44">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-766360,36-776804@51-766752,0.html">Le Monde </a><br />
<a href="http://www.liberation.fr/page.php?Article=385349">Lib&eacute;ration</a></ul>
<p><b>Lundi 03/07/2006</b></p>
<ul>18h00 > Barrage<br />
de Rapha&euml;l Jacoulot, France 2006<br />
coul. / 93&#8242;<br />
Les manipulations de la tr&egrave;s jeune m&egrave;re d&#8217;un adolescent, s&#8217;isolant avec lui &agrave; la campagne pour l&#8217;emp&ecirc;cher de s&#8217;&eacute;manciper. &#8220;Sous des traits placides se r&eacute;v&egrave;le une femme d&eacute;moniaque &#8221; (A.Dubois) (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=41">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/page.php?Article=368878">Lib&eacute;ration</a><br />
<a href="http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=11589">Cin&eacute;Movies</a></ul>
<ul>20h00 > Sehnsucht<br />
de Valeska Grisebach, Allemagne 2005<br />
s.-t. angl. / 85&#8242;<br />
Une version lin&eacute;aire du th&egrave;me du triangle amoureux &agrave; probl&egrave;mes, film&eacute; dans un style qui semble s&#8217;inspirer des fr&egrave;res Dardenne. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=53">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.arte-tv.com/fr/cinema-fiction/berlinale/videos/1117170.html">Arte</a></ul>
<ul>22h00 > Voiture de luxe<br />
[Luxury car] de Wang Chao, Chine &#8211; France 2006<br />
coul. / s.-t. fr. / 88&#8242;<br />
Un instituteur, venu de la campagne, d&eacute;couvre une m&eacute;gapole gangren&eacute;e par la corruption et la trahison des valeurs. Par un ex-assistant de Chen Kaige, un portrait peu flatteur de la Chine chaotique actuelle. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=50">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109702.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<p><b>Mardi 04/07/2006</b></p>
<ul>18h00 > Fantasma<br />
de Lisandro Alonso, Argentine &#8211; Pays-Bas 2006<br />
s.-t. angl. / 63&#8242;<br />
Le r&eacute;alisateur argentin de &#8220;Los Muertos&#8221;, pistant deux acteurs de ses films ant&eacute;rieurs, issus de la pampa et de la for&ecirc;t &#8211; et totalement perdus et pi&eacute;g&eacute;s dans le labyrinthe d&#8217;un immense lieu culturel. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=45">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.cannes2006.com/news.php3?nominfos=57443">Cannes 2006</a></ul>
<ul>20h00 > Le soleil<br />
[Solntse] d&#8217;Alexander Sokurov, Russie &#8211; Italie &#8211; France 2005<br />
s.-t. n&eacute;erl. / 110&#8242;<br />
Hirohito vaincu et fig&eacute; dans sa divinit&eacute; mill&eacute;naire, face au g&eacute;n&eacute;ral MacArthur, en un dialogue entre deux mondes &eacute;tanches .Le saisissant portrait d&#8217;un empereur fragile, vu par l&#8217;immense Sokourov. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=54">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61452.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<ul>22h00 > Pour aller au ciel il faut mourir<br />
[Bihist faqat baroi murdagon] de Djamshed Usmonov, Tadjikistan &#8211; France 2006<br />
coul. / s.-t. angl. / 90&#8242;<br />
Un &eacute;poux de vingt ans, frapp&eacute; d&#8217;impuissance lors de son mariage, part vers une autre ville en qu&ecirc;te d&#8217;un d&eacute;clic sexuel. Avec ses rebondissements bizarres, la com&eacute;die noire d&#8217;un cin&eacute;aste tadjik. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=42">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110974.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<p><b>Mercredi 05/07/2006</b></p>
<ul>18h00 > 4 barefooted women<br />
[4 mujeres descalzas] de Santiago Loza, Argentine 2005<br />
s.-t. angl. / 90&#8242;<br />
Dans l&#8217;&eacute;touffante chaleur de Buenos Aires, l&#8217;amiti&eacute; tonique entre quatre femmes, comparant leur mal de vie et leurs espoirs. Un jeune r&eacute;alisateur argentin, cr&eacute;ant une magie subtile entre ses h&eacute;ro&iuml;nes. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=38">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</ul>
<ul>20h00 > Avida<br />
de Beno&icirc;t Del&eacute;pine &#038; Gustave Kervern, France 2006<br />
Beno&icirc;t Del&eacute;pine, Gustave Kervern / 77&#8242;<br />
Le retour des deux zygotos de &#8220;Aaltra&#8221;, poursuivant leurs errances surr&eacute;alisto-burlesques, au service d&#8217;une plantureuse milliardaire, en un cin&eacute;ma hybride et baroque de l&#8217;&eacute;vasion et du d&eacute;lire. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=40">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61606.html">Allocin&eacute;</a></ul>
<ul>22h00 > Hamaca Paraguay<br />
de Paz Encina, Paraguay 2006<br />
s.-t. fr. / 78&#8242;<br />
Dans un village accabl&eacute; par la s&eacute;cheresse, un couple de paysans &acirc;g&eacute;s attendant le retour de guerre de leur fils. Le premier film tourn&eacute; en 35mm dans son pays depuis les ann&eacute;es 70. Ce film fait partie du New Crowned Hope festival et a &eacute;t&eacute; produit par les Wiener Festwochen. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=46">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.festival-cannes.fr/films/fiche_film.php?langue=6001&amp;id_film=4352701">Festival de Cannes</a></ul>
<p><b>Jeudi 06/07/2006</b></p>
<ul>18h00 > Walking on the wild side<br />
[Lai xiao zi] de Han Jie, Chine &#8211; France 2006<br />
s.-t. n&eacute;erl. / 89&#8242;<br />
L&#8217;odyss&eacute;e sauvage de trois jeunes ch&ocirc;meurs, r&ecirc;vant d&#8217;un avenir meilleur dans une soci&eacute;t&eacute; impitoyable. R&eacute;voltes et d&eacute;rives dans la Chine d&#8217;aujourd&#8217;hui, en une approche sans illusions. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=56">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/review/VE1117929759?categoryid=31&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a></ul>
<ul>20h00 > Notre pain quotidien<br />
[Unser t&auml;glich Brot] de Nikolaus Geyrhalter, Autriche 2005<br />
coul. / sans dialogue / 92&#8242;<br />
L&#8217;industrialisation de l&#8217;&eacute;levage et les fermes &agrave; haute technologie (paysages remodel&eacute;s, chambres st&eacute;riles et efficacit&eacute; logistique) &#8211; &#8220;comme reflet du non-espace pour l&#8217;humain.&#8221; (N.Geyrhalter). (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=55">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.pariscinema.org/fr/film/fiche.html?film_id=856">Paris Cin&eacute;ma</a></ul>
<ul>22h00 > Men at work<br />
[Kargaran mashghool-e karand] de Mani Haghighi, Iran 2006<br />
s.-t. angl. / 75&#8242;<br />
Quatre hommes en route vers un week-end de ski, d&eacute;couvrant sur leur chemin un &eacute;norme rocher qu&#8217;ils d&eacute;cident de d&eacute;truire &agrave; tout prix. Une all&eacute;gorie de l&#8217;acharnement, sur un script d&#8217; Abbas Kiarostami. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=49">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/index.asp?layout=features2006&amp;content=jump&amp;jump=review&amp;head=berlin&amp;nav=RBerlin&amp;articleid=VE1117929479&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a><br />
<a href="http://www.cinematical.com/2006/04/26/tribeca-review-men-at-work/">Cinematical</a></ul>
<p><b>Vendredi 07/07/2006</b></p>
<ul>18h00 > Les climats<br />
[Iklimler] de Nuri Bilge Ceylan, Turquie &#8211; France 2006<br />
s.-t. angl. / 101&#8242;<br />
Un couple en crise (jou&eacute; par le r&eacute;alisateur et sa propre &eacute;pouse), se perdant, puis tentant de se rejoindre lors d&#8217;un tournage hivernal. Un beau film de tropismes et de silences , dans la lign&eacute;e d&#8217; Antonioni. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=47">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/index.asp?layout=features2006&amp;content=jump&amp;jump=review&amp;dept=cannes&amp;nav=RCannes&amp;articleid=VE1117930581&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a></ul>
<ul>20h00 > It&#8217;s winter<br />
[Zemestan] de Rafi Pitts, Iran 2005<br />
s.-t. angl. / 86&#8242;<br />
Un ouvrier sans attaches, en qu&ecirc;te de travail provisoire dans une ville hivernale o&ugrave; il rencontre une &eacute;pouse abandonn&eacute;e. Dans l&#8217;Iran f&eacute;roce aux marginaux, le portrait d&#8217;un instable refusant de s&#8217;ins&eacute;rer. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=57">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0499166/">imdb</a></ul>
<ul>22h00 > Play<br />
d&#8217;Alicia Scherson, Chili &#8211; Argentine &#8211; France 2005<br />
s.-t. angl. / 105&#8242;<br />
Une fille de la campagne partant pour la grande ville &agrave; la recherche de travail et d&#8217;aventures. Un attachant puzzle narratif dans les rues de Santiago, jouant sur le surr&eacute;alisme de l&#8217;inattendu. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=52">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0457436/">imdb</a><br />
<a href="http://filmjourney.weblogger.com/2006/01/14">filmjourney</a></ul>
<p><b>Mus&eacute;e du cin&eacute;ma</b></p>
<p><b>Samedi 08/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > L&#8217;&acirc;ge d&#8217;or<br />
de Luis Bu&ntilde;uel, France 1930<br />
Lya Lys, Gaston Modot / NB / non s.-t. / 61&#8242;</ul>
<ul>20h15 > Les amants r&eacute;guliers<br />
de Philippe Garrel, France 2005<br />
Louis Garrel / NB / 178&#8242;<br />
Les insoumis de la tourmente de Mai 68, se repliant sur l&#8217;amertume d&#8217;une r&eacute;volution avort&eacute;e &agrave; travers l&#8217;opium, la marginalit&eacute;, le romanesque sentimental et l&#8217;amertume des lendemains qui d&eacute;chantent. Une chronique en noir et blanc par un cin&eacute;aste impr&eacute;gn&eacute; &agrave; jamais par les d&eacute;sarrois de sa jeunesse. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=39">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm.html?cfilm=59881">AlloCin&eacute;</a></ul>
<p><b>Dimanche 09/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > Notre pain quotidien<br />
[Unser t&auml;glich Brot] de Nikolaus Geyrhalter, Autriche 2005<br />
coul. / sans dialogue / 92&#8242;<br />
L&#8217;industrialisation de l&#8217;&eacute;levage et les fermes &agrave; haute technologie (paysages remodel&eacute;s, chambres st&eacute;riles et efficacit&eacute; logistique) &#8211; &#8220;comme reflet du non-espace pour l&#8217;humain.&#8221; (N.Geyrhalter). (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=55">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.pariscinema.org/fr/film/fiche.html?film_id=856">Paris Cin&eacute;ma</a></ul>
<ul>20h15 > Le soleil<br />
[Solntse] d&#8217;Alexander Sokurov, Russie &#8211; Italie &#8211; France 2005<br />
s.-t. n&eacute;erl. / 110&#8242;<br />
Hirohito vaincu et fig&eacute; dans sa divinit&eacute; mill&eacute;naire, face au g&eacute;n&eacute;ral MacArthur, en un dialogue entre deux mondes &eacute;tanches .Le saisissant portrait d&#8217;un empereur fragile, vu par l&#8217;immense Sokourov. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=54">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61452.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<ul>22h15 > Fantasma<br />
de Lisandro Alonso, Argentine &#8211; Pays-Bas 2006<br />
s.-t. angl. / 63&#8242;<br />
Le r&eacute;alisateur argentin de &#8220;Los Muertos&#8221;, pistant deux acteurs de ses films ant&eacute;rieurs, issus de la pampa et de la for&ecirc;t &#8211; et totalement perdus et pi&eacute;g&eacute;s dans le labyrinthe d&#8217;un immense lieu culturel. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=45">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.cannes2006.com/news.php3?nominfos=57443">Cannes 2006</a></ul>
<p><b>Lundi 10/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > It&#8217;s winter<br />
[Zemestan] de Rafi Pitts, Iran 2005<br />
s.-t. angl. / 86&#8242;<br />
Un ouvrier sans attaches, en qu&ecirc;te de travail provisoire dans une ville hivernale o&ugrave; il rencontre une &eacute;pouse abandonn&eacute;e. Dans l&#8217;Iran f&eacute;roce aux marginaux, le portrait d&#8217;un instable refusant de s&#8217;ins&eacute;rer. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=57">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0499166/">imdb</a></ul>
<ul>20h15 > Monobloc<br />
de Luis Ortega, Argentine 2005<br />
s.-t. angl. / 83&#8242;<br />
Dans le bloc massif d&#8217;un building, les rares survivants d&#8217;un monde disparu. Un univers &agrave; la David Lynch, bourr&eacute; d&#8217;&eacute;tranget&eacute;s et de rapports inexpliqu&eacute;s, &#8220;au-del&agrave; de toute compr&eacute;hension&#8221; (L.Ortega) (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=51">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/review/VE1117926974?categoryid=31&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a></ul>
<ul>22h15 > Walking on the wild side<br />
[Lai xiao zi] de Han Jie, Chine &#8211; France 2006<br />
s.-t. n&eacute;erl. / 89&#8242;<br />
L&#8217;odyss&eacute;e sauvage de trois jeunes ch&ocirc;meurs, r&ecirc;vant d&#8217;un avenir meilleur dans une soci&eacute;t&eacute; impitoyable. R&eacute;voltes et d&eacute;rives dans la Chine d&#8217;aujourd&#8217;hui, en une approche sans illusions. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=56">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/review/VE1117929759?categoryid=31&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a></ul>
<p><b>Mardi 11/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > Men at work<br />
[Kargaran mashghool-e karand] de Mani Haghighi, Iran 2006<br />
s.-t. angl. / 75&#8242;<br />
Quatre hommes en route vers un week-end de ski, d&eacute;couvrant sur leur chemin un &eacute;norme rocher qu&#8217;ils d&eacute;cident de d&eacute;truire &agrave; tout prix. Une all&eacute;gorie de l&#8217;acharnement, sur un script d&#8217; Abbas Kiarostami. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=49">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/index.asp?layout=features2006&amp;content=jump&amp;jump=review&amp;head=berlin&amp;nav=RBerlin&amp;articleid=VE1117929479&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a><br />
<a href="http://www.cinematical.com/2006/04/26/tribeca-review-men-at-work/">Cinematical</a></ul>
<ul>20h15 > Play<br />
d&#8217;Alicia Scherson, Chili &#8211; Argentine &#8211; France 2005<br />
s.-t. angl. / 105&#8242;<br />
Une fille de la campagne partant pour la grande ville &agrave; la recherche de travail et d&#8217;aventures. Un attachant puzzle narratif dans les rues de Santiago, jouant sur le surr&eacute;alisme de l&#8217;inattendu. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=52">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0457436/">imdb</a><br />
<a href="http://filmjourney.weblogger.com/2006/01/14">filmjourney</a></ul>
<ul>22h15 > Avida<br />
de Beno&icirc;t Del&eacute;pine &#038; Gustave Kervern, France 2006<br />
Beno&icirc;t Del&eacute;pine, Gustave Kervern / 77&#8242;<br />
Le retour des deux zygotos de &#8220;Aaltra&#8221;, poursuivant leurs errances surr&eacute;alisto-burlesques, au service d&#8217;une plantureuse milliardaire, en un cin&eacute;ma hybride et baroque de l&#8217;&eacute;vasion et du d&eacute;lire. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=40">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61606.html">Allocin&eacute;</a></ul>
<p><b>Mercredi 12/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > Hamaca Paraguay<br />
de Paz Encina, Paraguay 2006<br />
s.-t. fr. / 78&#8242;<br />
Dans un village accabl&eacute; par la s&eacute;cheresse, un couple de paysans &acirc;g&eacute;s attendant le retour de guerre de leur fils. Le premier film tourn&eacute; en 35mm dans son pays depuis les ann&eacute;es 70. Ce film fait partie du New Crowned Hope festival et a &eacute;t&eacute; produit par les Wiener Festwochen. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=46">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.festival-cannes.fr/films/fiche_film.php?langue=6001&amp;id_film=4352701">Festival de Cannes</a></ul>
<ul>20h15 > 4 barefooted women<br />
[4 mujeres descalzas] de Santiago Loza, Argentine 2005<br />
s.-t. angl. / 90&#8242;<br />
Dans l&#8217;&eacute;touffante chaleur de Buenos Aires, l&#8217;amiti&eacute; tonique entre quatre femmes, comparant leur mal de vie et leurs espoirs. Un jeune r&eacute;alisateur argentin, cr&eacute;ant une magie subtile entre ses h&eacute;ro&iuml;nes. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=38">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</ul>
<ul>22h15 > Barrage<br />
de Rapha&euml;l Jacoulot, France 2006<br />
coul. / 93&#8242;<br />
Les manipulations de la tr&egrave;s jeune m&egrave;re d&#8217;un adolescent, s&#8217;isolant avec lui &agrave; la campagne pour l&#8217;emp&ecirc;cher de s&#8217;&eacute;manciper. &#8220;Sous des traits placides se r&eacute;v&egrave;le une femme d&eacute;moniaque &#8221; (A.Dubois) (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=41">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/page.php?Article=368878">Lib&eacute;ration</a><br />
<a href="http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=11589">Cin&eacute;Movies</a></ul>
<p><b>Jeudi 13/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > Day Night day night<br />
de Julia Loktev, USA 2006<br />
Luisa Williams / coul. / s.-t. fr. / 90&#8242;<br />
Une adolescente &agrave; New York avec une bombe dans son sac, bien d&eacute;cid&eacute;e &agrave; se faire exploser en plein Times Square. 24 heures avec la kamikaze, &#8220;sans traiter du terrorisme, ni donner de r&eacute;ponses&#8221; (J.Loktev). (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=44">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-766360,36-776804@51-766752,0.html">Le Monde </a><br />
<a href="http://www.liberation.fr/page.php?Article=385349">Lib&eacute;ration</a></ul>
<ul>20h15 > Il regista di matrimoni<br />
de Marco Bellocchio, Italie 2006<br />
coul. / s.-t. fr. / 100&#8242;<br />
Un metteur en sc&egrave;ne d&eacute;stabilis&eacute;, d&eacute;couvrant l&#8217;amour fou en Sicile, o&ugrave; un prince lui a demand&eacute; de filmer les noces de sa fille. Un Bellochio brocardant au passage les critiques de cin&eacute;ma et l&#8217;Eglise. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=48">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110875.html">Allocin&eacute;</a><br />
<a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-766360,36-774131,0.html">Le Monde</a></ul>
<ul>22h15 > Daftpunk&#8217;s Electroma<br />
de Guy-Manuel de Homen-Christo &#038; Thomas Bangalter, USA 2006<br />
Guy-Manuel de Homen-Christo, Thomas Bangalter / sans dialogue / 74&#8242;<br />
A travers l&#8217;Arizona, un road-movie de collages visuels et musicaux sans dialogue &#8211; par les deux musiciens fran&ccedil;ais du groupe Daft Punk: Peter Hurteau et Michael Reich. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=43">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Electroma">Wikipedia</a><br />
<a href="http://blog.muze.fr/2006/05/daft_punks_electroma_daft_punk.html">Le Blog de Jos&eacute;phine Lebard, journaliste &agrave; Muze</a></ul>
<p><b>Vendredi 14/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > Les climats<br />
[Iklimler] de Nuri Bilge Ceylan, Turquie &#8211; France 2006<br />
s.-t. angl. / 101&#8242;<br />
Un couple en crise (jou&eacute; par le r&eacute;alisateur et sa propre &eacute;pouse), se perdant, puis tentant de se rejoindre lors d&#8217;un tournage hivernal. Un beau film de tropismes et de silences , dans la lign&eacute;e d&#8217; Antonioni. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=47">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.variety.com/index.asp?layout=features2006&amp;content=jump&amp;jump=review&amp;dept=cannes&amp;nav=RCannes&amp;articleid=VE1117930581&amp;cs=1&amp;s=h&amp;p=0">Variety</a></ul>
<ul>20h15 > Pour aller au ciel il faut mourir<br />
[Bihist faqat baroi murdagon] de Djamshed Usmonov, Tadjikistan &#8211; France 2006<br />
coul. / s.-t. angl. / 90&#8242;<br />
Un &eacute;poux de vingt ans, frapp&eacute; d&#8217;impuissance lors de son mariage, part vers une autre ville en qu&ecirc;te d&#8217;un d&eacute;clic sexuel. Avec ses rebondissements bizarres, la com&eacute;die noire d&#8217;un cin&eacute;aste tadjik. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=42">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110974.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<ul>22h15 > Sehnsucht<br />
de Valeska Grisebach, Allemagne 2005<br />
s.-t. angl. / 85&#8242;<br />
Une version lin&eacute;aire du th&egrave;me du triangle amoureux &agrave; probl&egrave;mes, film&eacute; dans un style qui semble s&#8217;inspirer des fr&egrave;res Dardenne. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=53">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.arte-tv.com/fr/cinema-fiction/berlinale/videos/1117170.html">Arte</a></ul>
<p><b>Samedi 15/07/2006</b></p>
<ul>18h15 > Voiture de luxe<br />
[Luxury car] de Wang Chao, Chine &#8211; France 2006<br />
coul. / s.-t. fr. / 88&#8242;<br />
Un instituteur, venu de la campagne, d&eacute;couvre une m&eacute;gapole gangren&eacute;e par la corruption et la trahison des valeurs. Par un ex-assistant de Chen Kaige, un portrait peu flatteur de la Chine chaotique actuelle. (<a href="http://www.joug.org/fffb/index.php?lang=fr&amp;rub=films&amp;id=50">r&eacute;sum&eacute; du festival du film europ&eacute;en</a>).</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109702.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
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		<title>Léonard Misonne</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2006 20:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur la demande de la Sabam, j&#8217;ai du retirer la photographie de Léonard Misonne qui illustrait cet article. On peut toujours la trouver à cette adresse. Léonard Misonne est un photographe belge du début du siècle. Il fait partie de l’école des pictorialistes pour qui l’importance résidait dans l’image finale et pas dans une retranscription [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Sur la demande de la Sabam, j&#8217;ai du retirer la photographie de Léonard Misonne qui illustrait cet article. On peut toujours la trouver <a href="http://www.vintageworks.net/search/full_image.php/256/Misonne,+Leonard/0/7262/1/7262Misonne.jpg">à cette adresse</a>.</em></p>
<p><a href="http://www.ping.be/gravitation/photob30.html">Léonard Misonne</a> est un photographe belge du début du siècle. Il fait partie de l’école des pictorialistes pour qui l’importance résidait dans l’image finale et pas dans une retranscription fidèle du réel. Pour ses photographies d’inspiration classique (principalement des paysages et des scènes d’ouvriers ou de paysans), il a développé le procédé du médiobrome. Le médiobrome est un dérivé du <a href="http://photography.about.com/library/glossary/bldef_bromoil.htm">bromoil</a>, dont je parlais déjà <a href="/88">ici</a>. Ce procédé chimique implique un travail du tirage à base de pigments, ce qui permet de manipuler l’image finale. Chez Misonne, cette manipulation avait pour but de jouer sur la lumière afin de donner une ambiance toute particulière à ses images. Ses paysages et portraits de rue sont plein de cette lumière irréelle d’après orage que l’on retrouve souvent en Belgique.<br />
Voici <a href="http://www.vintageworks.net/search/result_list.php/256/Misonne,+Leonard/0">deux</a> <a href="http://www.artnet.com/artist/679993/leonard-misonne.html">galeries</a> un peu maigrichones où l’on peut se faire une idée de ses photographies. Si vous habitez Bruxelles et êtes intéressés par ses tirages (et par des images de la ville dans les années 30&#8242;) je vous conseille d’aller jeter un coup d’œil chez <a href="http://www.plaizier.be">Plaizier</a> qui a édité des reproductions de plusieurs de ses vues de Bruxelles. De grand format, elles sont vendues aux alentours de 20,00 €. Il y en a de très belles, je crois que je vais me laisser tenter par l’une d’elles…     </p>
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		<title>âge d&#8217;or /cinédécouvertes : le palmarès 2005</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2005 08:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[J’aurais du téléphoner au musée du cinéma il y a bien longtemps pour demander quels étaient les résultats de cette édition de l’âge d’or, mais j’ai souffert d’une crise aigue de procrastination sur le sujet. En tout cas, les résultats sont en ligne sur le site du musée. Je suis bien content, c’est Johanna qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’aurais du téléphoner au musée du cinéma il y a bien longtemps pour demander quels étaient les résultats de <a href="/503">cette édition de l’âge d’or</a>, mais j’ai souffert d’une crise aigue de procrastination sur le sujet. En tout cas, les résultats sont <a href="http://www.cinematheque.be/fr/age_d_or/palmares2005.htm">en ligne sur le site du musée</a>.<br />
Je suis bien content, c’est Johanna qui a gagné le prix de l’âge d’or de 5.000 € <em>« Le prix de l’Age d’or couronne un film qui, par l’originalité, la singularité de son propos et de son écriture, s’écarte des conformismes cinématographiques »</em>. Dumplings et Sangre ont gagné le prix cinédécouvertes de 10.000 € <em>« Les prix Cinédécouvertes récompensent 2 films de qualité, inédits en Belgique et qui, grâce à ces prix, pourront trouver un distributeur, permettant ainsi leur diffusion en Belgique. »</em>.<br />
Je me rends compte que je ne l’avais pas <a href="/518">indiqué à l’époque</a> mais je sentais que Johanna allait gagner l’un des prix. Quand à Dumplings, le film était excellent et je n’ai pas eu l’occasion de voir Sangre. </p>
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		<title>âge d’or /cinédécouvertes : reviews après digestion</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2005 09:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critiques]]></category>

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		<description><![CDATA[J’aurais du écrire ce que je pensais des films de l’âge d’or au fur et à mesure, car pour l’instant je souffre d’une poussée de procrastination. Mais je me suis promis d’écrire un mot sur le sujet, donc voici en vrac une série de mini reviews des films que j’ai été voir : La forêt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’aurais du écrire ce que je pensais <a href="/503">des films de l’âge d’or</a> au fur et à mesure, car pour l’instant je souffre d’une poussée de procrastination. Mais je me suis promis d’écrire un mot sur le sujet, donc voici en vrac une série de mini reviews des films que j’ai été voir :</p>
<ul>
<em>La forêt oubliée</em> fait partie de ces films qu’il faut avoir digéré quelques jours pour l’apprécier véritablement. La narration volontairement décousue nous donne un film assez peu compréhensible. Mais à y repenser par la suite, l’ambiance, le ton et les images laissent un souvenir agréable. Moins une histoire qu’une promenade.</ul>
<ul>
<em>Be with me</em> était assez inégal. Ces histoires d’amours contrariés étaient un peu poussives et pleines de clichés. Les bons côtés étaient l’atmosphère particulièrement oppressive de Singapour et le personnage de Theresa Chan, qui joue son propre rôle. Aveugle et sourde, elle a réussi à apprendre l’anglais mais s’exprime avec une diction étrange ressemblant à un synthétiseur vocal. Ses gestes millimétrés et sa diction robotiques contrastent avec son récit personnel de lutte contre l’adversité et de recherche de l’amour.</ul>
<ul>
<em>Dias de Santiago</em> était assez intéressant. Le film souffre de quelques pêchés de jeunesse. Le cinéma d’auteur péruvien n’étant pas encore très développé. Mais le cadre de ce jeune soldat qui retourne à la vie civile et a du mal à s’adapter au quotidien et à la nouvelle jeunesse urbaine était assez original pour faire oublier les quelques hésitations du scénario.</ul>
<ul>
<em>Frozen Land</em> : c’est très simple, j’ai revendu ma place et j’ai laissé tombé le film. J’allais à un anniversaire ce soir là et plus de deux heures de cinéma dépressif scandinave ne me disait pas plus que ça…</ul>
<ul>
<em>Johanna</em> fut une très bonne surprise. Le film avait de quoi faire peur : un film opéra entièrement chanté pouvait vite devenir assez lourd et insupportable. Le résultat est tout autre. Une morphinomane miraculée devient une sorte de madone des hôpitaux qui guérit les malades en couchant avec eux. Le corps médical outré et un médecin amoureux d’elle à qui elle se refuse décident de la pourchasser et de la mettre à mort. Les décors de couloirs humides et obscurs donnent un côté organique au film. Le tout est entrecoupé d’images cruelles et naïves peintes sur les murs de la section pédiatrique de l’hôpital dans laquelle Johanna emmène les malades pour accomplir ses miracles. Enfin, la musique et les paroles chantées collent particulièrement bien avec le reste du film. Les « dialogues » sont très beaux et se prêtent très bien aux chants d’opéra.</ul>
<ul>
<em>Dumplings</em> : comme prévu, le film était excellent. Une fable cruelle d’une ancienne starlette de Hong Kong qui essaye de retrouver sa beauté en consommant des raviolis à base de fétus avortés préparés par une étrange chinoise à l’apparente jeunesse éternelle. Le sujet (un peu trash il est vrai) aurait pu être traité de manière glauque, mais il n’en est rien. Le directeur photo est le fabuleux <a href="http://www.imdb.com/name/nm0236313/">Chris Doyle</a>, qui est célèbre pour ses collaborations avec <a href="http://www.imdb.com/name/nm0939182/">Wong Kar Wai</a>. Le résultat est un film beau, sensuel et cruel qui avait été raccourci pour faire partie des trois courts métrages composant le remarqué <a href="http://www.imdb.com/title/tt0420251/">Three&#8230; Extremes</a>…</ul>
<ul>
<em>Parapalos</em> a certainement de bons côtés : une ambiance, et une description originale de ramasseurs de quilles, qui occupent la place des mécanismes automatiques actuels de remplacement de quilles dans les bowlings. Mais c’était lent et assez insipide. Je vous avoue que je me suis carrément endormi…  </ul>
<ul>
<em>The harvest time</em> était intéressant. De très belles images sur une histoire de déchéance subite d’une famille d’agriculteurs dans l’Union Soviétique des années 50’ après que la mère aie gagné un prix de la meilleure conductrice de moissonneuse batteuse… Une bonne surprise.</ul>
<ul>
<em>Chased by dreams</em> n’a malheureusement pas été projeté. La copie n’est jamais arrivée en Belgique. C’est dommage, le film avait l’air bien…</ul>
<p>Voilà, dans l’ensemble de ce que j’ai su voir c’était une année assez moyenne. Il y avait de très bonnes surprises mais j’ai regretté qu’il n’y ait pas plus de films asiatiques et surtout l’absence de films et documentaires américains. En faisant le tour des festivals, on dirait que les programmateurs  ne se sont pas arrêtés à Sundance. C’est dommage, je garde de très bons souvenirs de films et documentaires choisis dans ce festival les années précédentes. Enfin, la programmation sur une semaine et combinée avec Flagey fait certainement du bien aux finances du festival, mais ne m&#8217;arrange pas trop&#8230;     </p>
<p><strong>Update :</strong> Le Palmarès est <a href="/568">disponible</a>.</p>
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		<title>âge d&#8217;or /cinédécouvertes</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/503</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Jul 2005 12:27:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Le festival de l’âge d’or est à nos portes. Il est temps de retrouver l’inimitable ambiance feutrée du musée du cinéma et de ses films originaux, contemplatifs, étranges, poétiques, insupportables, merveilleux, etc. du monde entier… La formule de l’âge d’or change quelque peu cette année-ci. En effet, les années précédentes il s’étalait sur deux semaines, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le festival de l’âge d’or est à nos portes. Il est temps de retrouver l’inimitable ambiance feutrée du musée du cinéma et de ses films originaux, contemplatifs, étranges, poétiques, insupportables, merveilleux, etc. du monde entier…<br />
La formule de l’âge d’or change quelque peu cette année-ci. En effet, les années précédentes il s’étalait sur deux semaines, chaque film passant deux fois. Cette année les films seront projetés <a href="http://www.fffb.be/2005/index.html">une première fois au Flagey</a>  entre le 2 et le 8 juillet et ensuite au musée du cinéma entre le 8 et le 15 juillet. Différence importante, les films du Flagey sont à 6 € tandis que ceux du musée restent à 2 €. Il vaut mieux acheter ses places à l’avance, elles risquent de partir vite…<br />
Le programme est <a href="http://www.ledoux.be/fr/programme/theme52.htm">disponible en ligne</a>, mais je vais le compléter ici avec quelques liens pour les films au fur et à mesure que je les glanerais sur le net.<br />
Pour ceux qui ne connaissent pas le festival de l’âge d’or voici un petit rappel : </p>
<blockquote><p>Comme chaque année, la Cinémathèque Royale fixe rendez-vous aux cinéphiles durant la première quinzaine du mois de juillet, pour la compétition du Prix de l&#8217;Age d&#8217;Or &#038; Cinédécouvertes.<br />
Les 21 films en compétitions, sélectionnés dans différents festivals internationaux (Cannes, Berlin, Rotterdam, Toronto), seront chacun projetés deux fois. Une première fois à Flagey, dans le cadre du Festival du Film européen (2-8 juillet) et une deuxième fois au Musée du Cinéma (8-15 juillet). Le Prix de L&#8217;Age d&#8217;Or, d&#8217;un montant de €5.000, ira à l&#8217;auteur d&#8217;un film qui s&#8217;écarte des conformismes cinématographiques. Le jury décernera également deux Prix Cinédécouvertes d&#8217;un montant de €10.000 qui seront attribués à des films non encore distribués en Belgique, favorisant ainsi leur diffusion. C&#8217;est grâce à cette compétition qu&#8217;on a pu voir en Belgique des films comme Sans Soleil de Marker, Stranger than Paradise de Jarmusch et The element of crime de Von Trier. </p></blockquote>
<div class="gris"><strong>Update</strong> : j&#8217;ai surligné les films pour lesquels j&#8217;ai déjà une place. Pour le reste, ou les films me branchent moins ou j&#8217;ai des obligations professionnelles qui m&#8217;empêchent d&#8217;aller les voir.<br />
Bon, je vais certainement en acheter encore quelques unes en route&#8230;</div>
<p><strong>Update 2</strong> : Le Palmarès est <a href="/568">disponible</a>.</p>
<p><strong>Vendredi 8 juillet</strong></p>
<ul>
18h15 > <em>Room</em> de Kyle Henry, USA 2004 coul. / non s.-t. / 76&#8242;<br />
Une épouse au bout du rouleau, abandonnant tout pour divaguer dans New York. La pathétique Cyndi Williams, dans une odyssée urbaine mêlant réalisme cru et bouffées d&#8217;expérimental.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0417096/">Imdb</a><br />
<a href="http://www.liberation.fr/page.php?Article=297012">Libération</a></ul>
<ul>
<div class="gris">
20h15 > <em>La forêt oubliée</em> [Umoregi] de Kohei Oguri, Japon 2005 coul. / s.-t. angl. / 93&#8242;<br />
Dans une bourgade perdue, trois lycéennes s&#8217;intégrant dans leurs propres histoires fantastiques. Les mondes parallèles du réel et de l&#8217;imaginaire, en un scintillant jeu de rôles.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0461604/">Imdb</a><br />
<a href="http://www.liberation.fr/page.php?Article=296176">Libération</a></ul>
<ul>
<div class="gris">
22h15 > <em>Be with me</em> d&#8217;Eric Khoo, Singapour 2005 coul. / s.-t. angl. / 90&#8242;<br />
Trois fictions feutrées sur le thème des handicapés sentimentaux en nostalgie d&#8217;amour &#8211; et un personnage réel , sourde et aveugle, au service des meurtris de la vie.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0463903/">Imdb</a><br />
<a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-646681,36-649465@51-649315,0.html">Le Monde</a></ul>
<p><strong>Samedi 9 juillet</strong></p>
<ul>
<div class="gris">
18h15 > <em>Dias de Santiago</em> de Josué Méndez, Pérou 2004 NB + col. / s.-t. angl. / 83&#8242;<br />
Sur fond de nostalgie hargneuse, la réintégration à problèmes d&#8217;un vétéran des guerres péruviennes, devenu taximan dans le Lima glauque de l&#8217;indifférence.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0397405/">Imdb</a></ul>
<ul>
<div class="gris">
20h15 > <em>Frozen Land</em> [Paha maa] d&#8217;Aku Louhimies, Finlande 2005 coul. / s.-t. angl. / 130&#8242;<br />
Au départ d&#8217;une nouvelle de Tolstoï qui inspira &#8220;L&#8217;Argent&#8221;, de Robert Bresson (la circulation d&#8217;un faux billet de banque), une transposition finlandaise &#8211; plus amèrement pessimiste.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0388318/">Imdb</a>
</ul>
<ul>
22h30 > <em>Demi-tarif</em> d&#8217;Isild Le Besco, France 2004 coul. / 63&#8242;<br />
La complicité de trois gosses coupés du monde dans un appartement sans parents. Une cinéaste de 21 ans, commentant son enfance saccagée, entre jeux et amertumes.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0391919/">Imdb</a></ul>
<p><strong>Dimanche 10 juillet</strong></p>
<ul>
18h15 > <em>Le Pont des Arts</em> d&#8217;Eugène Green, France 2004 coul. / 126&#8242;<br />
Un étudiant échappant au désespoir en tombant amoureux de la voix d&#8217;une morte. Le monde singulier d&#8217;Eugène Green, jouant sur les dictions décalées et la musique baroque.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0410466/">Imdb</a></ul>
<ul>
<div class="gris">
20h30 > <em>Johanna</em> de Kornél Mundruczó, Hongrie 2005 coul. / s.-t. angl. / 83&#8242;<br />
Une morphinomane guérie par miracle, devenant une trop envahissante Jeanne d&#8217;Arc des hôpitaux. Une parabole ironique &#8211; et l&#8221;étrangeté d&#8217;un opéra-film entièrement chanté.</div>
<p><a href="http://www.festival-cannes.fr/films/fiche_film.php?langue=6002&#038;id_film=4280969">Festival de Cannes</a> </ul>
<ul>
22h15 > <em>Le filmeur</em> d&#8217;Alain Cavalier, France 2005 coul. / 97&#8242;<br />
Un cinéaste filmant pendant dix ans des fragments de réel, des objets ordinaires, des paroles, des corps qui vieillissent &#8211; en un journal intime glanant impressions et bouts de vie.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0463991/">Imdb</a></ul>
<p><strong>Lundi 11 juillet</strong></p>
<ul>
18h15 > <em>Le héros</em> [O heroi] de Zézé Gamboa, Angola 2004 coul. / s.-t. angl. / 97&#8242;<br />
Quatre personnages à la dérive dans un Angola en chaos. A travers violences, combines et solidarité entre perdants, la radiographie d&#8217;un pays exsangue après 30 ans de guerre civile.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0424142/">Imdb</a>
</ul>
<ul>
20h15 > <em>La terre abandonnée</em> [Sulanga enu pinisa] de Vimukthi Jayasundara, Sri Lanka 2005 coul. / s.-t. fr. / 108&#8242;<br />
Au Sri-Lanka, un village meurtri par la guerre civile et tentant de revivre après l&#8217;armistice. La descripition torpide d&#8217;une vie quotidienne, entre morosité et vagues espoirs.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0413358/">Imdb</a></ul>
<ul>
<div class="gris">
22h15 > <em>Dumplings</em> [Gaudzi] de Fruit Chan, Hong-Kong 2005 coul. / s.-t. angl. / 91&#8242;<br />
Le rêve de la beauté régénérée chez une actrice vieillissante, via les méthodes douteuses d&#8217;un charlatan. Une fable ricanante, sur des images somptueuses de Christopher Doyle.</div>
<p><a href="http://www.lovehkfilm.com/reviews/three_extremes_dumplings.htm">Love HK film</a>
</ul>
<p><strong>Mardi 12 juillet</strong></p>
<ul>
18h15 > <em>Déchiré</em> [Zerwany] de Jacek Filipiak, Pologne 2004 coul. / s.-t. angl. / 98&#8242;<br />
De l&#8217;orphelinat à la maison de correction, un adolescent plongé dans un monde d&#8217;humiliations et de violence. Un premier film oppressant sur la montée sauvage du &#8220;no future&#8221;.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0385360/">Imdb</a>
</ul>
<ul>
20h15 > <em>Cinéma, aspirines et vautours</em> [Cinema, aspirinas e urubus] de Marcelo Gomes, Brésil 2005 coul. / s.-t. angl. / 99&#8242;<br />
Un remarquable premier film, dans le sertao brésilien de 1942 &#8211; autour de l&#8217;amitié naissante entre un représentant en aspirine et un pacifiste allemand en exil, menacé par la guerre.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0373760/">Imdb</a></ul>
<ul>
<div class="gris">
22h15 > <em>Parapalos</em> d&#8217;Ana Poliak, Argentine 2004 coul. / s.-t. angl. / 93&#8242;<br />
Un jeune ramasseur de quilles, dans un bowling de Buenos Aires. &#8220;Un film à la beauté étrange, sur la condition fantomatique des victimes de l&#8217;horreur économique&#8221; (Le Monde).</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0407099/">Imdb</a>
</ul>
<p><strong>Mercredi 13 juillet</strong></p>
<ul>
18h15 > <em>Solstice d&#8217;été</em> [Saratan] d&#8217;Ernest Abdyjaparov, Kirghizistan 2004 coul. / s.-t. angl. / 83&#8242;<br />
Dix ans après la chute de l&#8217;URSS, un village kirghiz de la débrouille, une fois brisé le mécanisme rassurant de la centralisation étatique- décrit sur le mode de l&#8217;autodérision.</p>
<p><a href="http://www.trigon-film.ch/fr/showfilm.php?filmid=183">Trigon-film</a></ul>
<ul>
<div class="gris">
20h15 > <em>The harvest time</em> [Vremya zhatbiy] de Marina Razbezhkina, Russie 2004 coul. / s.-t. angl. / 69&#8242;<br />
Dans l&#8217;URSS de 1950, la vie difficile d&#8217;une famille dans une ferme collective, évoquée à distance par le fils &#8211; en une approche visuelle proche des films soviétiques du muet.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0418305/">Imdb</a>
</ul>
<ul>
<div class="gris">
22h15 > <em>Chased by dreams</em> [Swapner din] de Buddhadeb Dasgupta, Inde 2004<br />
scope / coul. / s.-t. angl. / 95&#8242;<br />
Un projectionniste parcourant les villages pour y diffuser la propagande gouvernementale. Un road-movie drôle et sentimental, parodiant au passage les clichés du cinéma indien.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0424474/">Imdb</a></ul>
<p><strong>Jeudi 14 juillet</strong></p>
<ul>
18h15 > <em>La mort de Monsieur Lazarescu</em> [Moartea domnului Lazarescu] de Cristi Puiu, Roumanie 2005 coul. / s.-t. angl. / 153<br />
La longue quête nocturne d&#8217;un hôpital par un veuf sexagénaire et solitaire, frappé par la maladie &#8211; sur fond d&#8217;égoïsme et d&#8217;indifférence. Le Prix cannois &#8220;Un certain Regard&#8221;.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0456149/">Imdb</a>
</ul>
<ul>
20h45 > <em>4</em> d&#8217;Ilya Khrzhanosky, Russie 2004 coul. / s.-t. néerl. / 126&#8242;<br />
Dans un bar moscovite, la rencontre de quatre personnages paumés et menteurs, s&#8217;inventant une vie au fil des paroles &#8211; par un cinéaste de l&#8217;absurde se réclamant de Tarkowski.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0445161/">Imdb</a></ul>
<ul>
23h > <em>L&#8217;âge d&#8217;or</em> de Luis Buñuel, France 1930 Lya Lys, Gaston Modot / NB / non s.-t. / 61&#8242;<br />
Surréalisme pur de la subversion, érotisme et images-chocs, provocations de la révolte, dérision du cléricalisme: la quintessence des subversions au cinéma, sur le thème de l&#8217;Amour fou.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0021577/">Imdb</a></ul>
<p><strong>Vendredi 15 juillet</strong></p>
<ul>
18h15 > <em>Sangre</em> d&#8217;Amat Escalante, Mexique 2005 scope / coul. / s.-t. angl. / 90&#8242;<br />
L&#8217;enfer domestique d&#8217;un couple bedonnant, s&#8217;enfonçant dans le répétitif codé de la télé, de la saleté et du sexe. Une farce noire à la Ferreri, glissant vers une placide cruauté.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0445694/">Imdb</a></ul>
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		<title>biblionews</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2005 09:48:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques news sur les bibliothèques : Depuis le mois passé la Bibliothèque Royale a un nouveau directeur. Cet article présente le parcours assez kafkaïen de sa nomination (je suis rassuré de voir que ça se passe comme ça à tous les niveaux), et ses idées pour la Royale. S’il arrive à concrétiser tout ça des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques news sur les bibliothèques :</p>
<ul>
Depuis le mois passé la Bibliothèque Royale a un nouveau directeur. <a href="http://www.lalibre.be/article.phtml?id=5&#038;subid=103&#038;art_id=216768">Cet article</a> présente le parcours assez kafkaïen de sa nomination (je suis rassuré de voir que ça se passe comme ça à tous les niveaux), et ses idées pour la Royale. S’il arrive à concrétiser tout ça des changements intéressants vont se mettre en place… </ul>
<ul>
Les bibliothèques de Schaerbeek ont un <a href="http://www.mabiblio.be/">nouveau site web</a>. Je discutais justement du site lors de mon stage chez eux avec Nadia Ajil, la <a href="http://www.mabiblio.be/contact/equipe.php">responsable de l’informatique</a> des bibliothèques de Schaerbeek. Elle me disait qu’ils comptaient passer de leur <a href="http://www.bibliotheques-schaerbeek.be/">ancien site</a> qui était très bien fait mais au contenu statique vers un site dynamique en php. Donc, c’est fait et le résultat est une réussite : coloré, attractif et pratique. Un peu dans le même genre de ce que je compte mettre en place pour le futur site web de la bibliothèque d’Uccle où je travaille… Je suis également bien content qu’ils aient changé de nom de domaine. Je suis pour l’utilisation de domaines plus simples et faciles à retenir pour ce genre d’institutions.</ul>
<ul>
Enfin, un <a href="http://www.nytimes.com/2005/05/14/education/14library.html?ex=1273723200&#038;en=594e613ac6e9a350&#038;ei=5088">article du NYT</a> (normalement vous n’aurez plus besoin d’inscription) sur le remplacement de certaines collections dans les bibliothèques universitaires américaines par des centres multimédia et la redistribution des fonds.</ul>
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