<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>gatsu gatsu &#187; cinéma</title>
	<atom:link href="http://www.gatsugatsu.com/cat/cinema/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gatsugatsu.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Jul 2010 10:53:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>GQ : une interview de Bill Muray</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1798</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1798#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 25 Jul 2010 07:47:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[acteurs]]></category>
		<category><![CDATA[BillMuray]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1798</guid>
		<description><![CDATA[Dans GQ une interview du merveilleux Bill Muray, qui n&#8217;en donne pas beaucoup&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans GQ <a href="http://www.gq.com/entertainment/celebrities/201008/bill-murray-dan-fierman-gq-interview?printable=true&#038;currentPage=1">une interview du merveilleux Bill Muray</a>, qui n&#8217;en donne pas beaucoup&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1798/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Inception</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1792</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1792#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 20:01:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1792</guid>
		<description><![CDATA[Un des double vitrage de ma véranda s&#8217;est brisé pour une raison encore inconnue et j&#8217;ai pris une journée de congé pour régler les problèmes d&#8217;assurance, d&#8217;étanchéité et tutti quanti. Je m&#8217;en serait bien passé mais j&#8217;ai profité de quelques heures de libre en fin de journée pour aller voir Inception, le dernier film de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un des double vitrage de ma véranda s&#8217;est brisé pour une raison encore inconnue et j&#8217;ai pris une journée de congé pour régler les problèmes d&#8217;assurance, d&#8217;étanchéité et tutti quanti. Je m&#8217;en serait bien passé mais j&#8217;ai profité de quelques heures de libre en fin de journée pour aller voir <a href="http://inceptionmovie.warnerbros.com/">Inception</a>, le dernier film de Christopher Nolan. Je suis dans une phase ou je ne remet pas au lendemain ce dont je peux profiter le jour même et j&#8217;avais très envie d&#8217;aller voir le film. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs bien fait de ne rien lire sur le film. Il y a un gros buzz (compréhensible) sur le film et en tapant inception dans le moteur de recherche de mon lecteur rss je me suis déjà retrouvé avec une liste d&#8217;articles longue comme le bras (et je ne vous parle pas de Google).<br />
Le film est très très bon, passionnant et stimulant à la fois. C&#8217;est le genre de film qui peut être lu à plusieurs niveaux et qui voit déjà fleurir de multiples interprétations. La plus intéressante <a href="http://chud.com/articles/articles/24477/1/NEVER-WAKE-UP-THE-MEANING-AND-SECRET-OF-INCEPTION/Page1.html">se trouve ici sur Chud</a> (à ne pas lire si vous n&#8217;avez pas encore vu le film). Voici également <a href="http://rogerebert.suntimes.com/apps/pbcs.dll/article?AID=/20100714/REVIEWS/100719997">la critique de l&#8217;incontournable Roger Ebert</a> et <a href="http://www.salon.com/entertainment/movies/film_salon/2010/07/19/inception_explainer/index.html">une analyse détaillée sur Salon</a> et un prequel <a href="http://movies.yahoo.com/feature/inception-comic.html">sous forme de comics</a>.<br />
Le film traite de fine membrane entre le rêve/imaginaire et la réalité. Je vous passe les détails de l&#8217;histoire, vous les lirez partout sur Internet. Par contre , le film a très bien fonctionné sur moi et ce pour une raison très étrange : plusieurs parties importantes du film (les totems et la ville près de la plage) existent depuis longtemps dans l&#8217;un de mes rêves. Et pas n&#8217;importe quel rêve mais mon seul rêve récurent depuis une vingtaine d&#8217;années. Je ne sais pas si ce sont des archétypes qui se retrouvent chez d&#8217;autres personnes mais cela m&#8217;a procuré un léger sentiment de chute libre durant la projection. Tout à fait de circonstance pour ce genre de film. Hautement conseillé&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1792/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>âge d&#8217;or 2010</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1765</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1765#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 08:14:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1765</guid>
		<description><![CDATA[Le temps est revenu de s&#8217;enfermer dans la salle de la cinématèque(tek) lorsqu&#8217;il fait beau dehors et que tout le monde regarde le foot. C&#8217;est d&#8217;ailleurs devenu une tradition pour moi d&#8217;essayer d&#8217;aller voir un film le soir de la finale : le contraste entre le calme du musée du cinéma et l&#8217;agitation de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps est revenu de s&#8217;enfermer dans la salle de la cinématèque(tek) lorsqu&#8217;il fait beau dehors et que tout le monde regarde le foot. C&#8217;est d&#8217;ailleurs devenu une tradition pour moi d&#8217;essayer d&#8217;aller voir un film le soir de la finale : le contraste entre le calme du musée du cinéma et l&#8217;agitation de la ville est toujours amusant.<br />
Je vais rater les premiers jours suite à des obligations professionnelles et des rendez-vous, mais je vais essayer de me rattraper par la suite.<br />
Ci dessous le programme, que je vais annoter au fur et à mesure&#8230;<br />
<strong>Update</strong> : nous sommes le 9 et n&#8217;ai pas encore eu l&#8217;occasion d&#8217;aller voir grand chose (je vais les surligner en bleu) mais l&#8217;équipe réduite à la bibliothèque et autres vernissages font que je termine souvent tard&#8230;</p>
<p><strong>Jeudi 1er juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 The Anchorage<br />
d&#8217;Anders Edström &#038; C.W. Winter, USA &#8211; Suède 2009<br />
À travers de petites phrases extraites de son journal intime en voice over et de longues séquences contemplatives se dessine la vie quotidienne de Ulla. La cinquantaine, Ulla habite dans l&#8217;isolement d&#8217;une île de l&#8217;archipel de Stockholm où elle mène une vie — apparemment — en complète harmonie avec la nature et avec elle-même. Avec une caméra qui demeure en retrait, nous suivons ses gestes routiniers, esquissés chaque fois avec de subtiles variations. Un jour un mystérieux chasseur pénètre dans son univers et perturbe l&#8217;équilibre&#8230; Ce premier film sobre et méditatif, avec de magnifiques images de la nature suédoise, a remporté le Léopard d&#8217;or dans la Section «Cinéastes du Présent» au festival de Locarno. </ul>
<ul>
19h00 La religieuse portugaise (A religiosa Portuguesa)<br />
de et avec Eugène Green, Portugal &#8211; France 2009<br />
Un film dans le film, avec Eugène Green incarnant lui-même un cinéaste français qui tourne un film dans les rues de Lisbonne à partir d&#8217;un texte du 17è siècle retraçant la vie d&#8217;une nonne. La jeune comédienne qui incarne le rôle principal, débarque pour la première fois à Lisbonne — bien qu&#8217;elle ait une mère d&#8217;origine portugaise — laissant derrière elle ses problèmes affectifs. Si elle flirte brièvement avec l&#8217;acteur principal du film, elle trouve en fin de dompte son réconfort auprès d&#8217;une jeune nonne portugaise qu&#8217;elle rencontre sur le plateau de tournage. Tous les éléments stylistiques qui ont fait la marque d&#8217;Eugène Green dans ses films précédents (Le monde vivant et Le Pont des Arts), à savoir: dialogues maniérés, plans fixes, et musique transcendantale, se retrouvent dans ce film intriguant.</ul>
<ul>
21h15 Nothing personal<br />
d&#8217;Urszula Antoniak, Irlande &#8211; Pays-Bas 2009<br />
Une jeune hollandaise, désespérée et en quête de consolation, s&#8217;échappe de son quotidien pour les verts paturages de l&#8217;Irlande. Au cours de son périple solitaire, elle découvre une ravissante petite fermette qui borde un lac. Elle y reçoit logement et couvert en échange d&#8217;un travail que lui propose un homme d&#8217;âge mûr, attentionné et courtois (un rôle sur mesure pour Stephen Rea). Bien que leurs rapports ne soient que &#8216;professionnels&#8217;, une belle intimité semble naître entre eux. La réalisatrice polonaise Urszula Antoniak, qui réside aux Pays-Bas, a triomphé avec ce premier film parfaitement maîtrisé au dernier festrival de Locarno (pas moins de 6 prix). Nothing personal est aussi le film art et essai le plus populaire de la dernière décénie aux Pays-Bas.</ul>
<p><strong>Vendredi 2 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Nénette<br />
de Nicolas Philibert, France 2010<br />
Elle a 40 ans, habite à Paris, a de longs poils roux, aime boire une tasse de thé et s&#8217;appelle Nénette. La star du nouveau film de Nicolas Philibert (et avoir, Le pays des sourds, etc.) est une personnalité extraordinaire et l&#8217;une des orang-outans qui vivent dans la populaire « singerie » de la Ménagerie du Jardin des Plantes. Nénette est une vraie professionnelle : elle regarde avec indifférence les milliers de visiteurs qui défilent devant sa cage de verre et cherchent à attirer son attention. Philibert ne filme que les singes et monte sur les images les commentaires des visiteurs qui restent toujours en dehors du cadre. Un documentaire attachant. « C&#8217;est un film sur le regard, la représentation. Une métaphore du cinéma, en particulier du documentaire comme captation et comme capture ; puisque filmer l&#8217;autre, c&#8217;est toujours l&#8217;emprisonner, l&#8217;enfermer dans un cadre, le figer, dans l&#8217;espace et dans le temps » (Nicolas Philibert).</ul>
<ul>
19h00 Boxing Gym<br />
de Frederick Wiseman, USA 2010<br />
À 80 ans, l&#8217;un des maîtres du documentaire, Frederick Wiseman décrit la vie d&#8217;une petite salle d&#8217;entraînement de boxe et de fitness à Austin (Texas). Membre du club le temps du tournage, avec la même pudeur et la même indiscrétion que les autres utilisateurs, la caméra glane le mouvement des corps, les chorégraphies martiales, le rythme obsessionnel des exercices, les échanges amicaux entre pugilistes du dimanche et professionnels, hommes et femmes, de l&#8217;enfance au troisième âge, gens de tout bords aux motivations disparates, sur le ring, à côté, dans les vestiaires, au bureau des inscriptions&#8230; Une tranche d&#8217;Amérique quotidienne saisie avec maestria par l&#8217;auteur de Titicut follies.
</ul>
<ul>
21h00 Mon bonheur (Schastye moe)<br />
de Sergei Loznitsa, Allemagne &#8211; Ukraine &#8211; Pays-Bas 2010<br />
Un chauffeur de poids lourd s&#8217;égare et se retrouve sur une route déserte dans la campagne Russe, loin de toute âme qui vive. Une nuit, trois vagabonds essayent de s&#8217;en prendre à sa cargaison. Une rencontre qui va l&#8217;entraîner dans un monde provincial inhumain, où règnent la violence et l&#8217;anarchie. Le traitement naturaliste de l&#8217;image et le choix du format panoramique exposent un style visuel très expressif, et accentuent le danger perpétuel qui menace les personnages. Le documentariste Sergei Loznista livre avec My Joy un premier film percutant qui peut être vu comme une version modérée du Cargo 200 d&#8217;Alexei Balabanov.</ul>
<p><strong>Samedi 3 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Film Socialisme<br />
de Jean-Luc Godard, France &#8211; Suisse 2010 Patti Smith, Alain Badiou, Robert Maloubier / couleur / 110&#8242;<br />
Le dernier film de Jean-Luc Godard est une expérience intellectuelle ainsi que physique. Une symphonie en trois mouvements : Des choses comme ça — En Méditerranée, la croisière du paquebot. Multiples conversations, multiples langues entre des passagers presque tous en vacances. Notre Europe — Le temps dune nuit, une grande sœur et son petit frère ont convoqué leurs parents devant le tribunal de leur enfance. Ils demandent des explications sérieuses sur les thèmes de liberté, égalité, fraternité. Nos humanités — Visite de six lieux de vraies/fausses légendes, Egypte, Palestine, Odessa, Hellas, Naples et Barcelone.</ul>
<ul>
19h00 Indigène d&#8217;Eurasie<br />
de et avec Sharunas Bartas, France &#8211; Russie &#8211; Lituanie 2010 Elisa Sednaoui, Klavdia Korshunova / couleur / ST: ANGL / 111&#8242;<br />
Le très estimé réalisateur lituanien Sharunas Bartas reprend à son compte le rôle principal de ce thriller glacial. Il se glisse dans la peau de Gena, un criminel peu loquace, la quarantaine, qui essaye de s&#8217;en sortir après s&#8217;être fait prendre dans les mailles toujours plus serrées d&#8217;un réseau de trafic de drogue. Dans sa fuite, il traverse l&#8217;Europe, de la France à la Pologne, la Lituanie, la Biélorussie et la Russie. Dans ce film noir très rythmé, Bartas renonce à son austérité caractéristique (les dialogues sont étonnamment nombreux !) et prouve sa maîtrise complète du genre. On retient aussi la photographie éblouissante (Moscou bleu cobalt), le jeu fluide de la caméra et la remarquable bande son d&#8217;Alexander Zekke.</ul>
<ul>
21h00 Comment j&#8217;ai passé cet été (Kak ya provyol etim letom)<br />
d&#8217;Aleksei Popogrebsky, Russie 2010 Grigoriy Dobrygin, Sergei Puskepalis / couleur / ST: ANGL / 124&#8242;</ul>
<p><strong>Dimanche 4 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Chantrapas<br />
d&#8217;Otar Iosseliani, France &#8211; Géorgie 2010 David Tarielashvili, Nika Endeladze, Tamuna Karumidze / couleur / ST: FR / 122&#8242;<br />
Une esquisse semi-autobiographique du cinéaste vétéran Otar Iosseliani (Les favoris de la lune, La chasse aux papillons) sur les allées et venues d&#8217;un réalisateur géorgien qui veut faire des films dans son pays natal d&#8217;avant la glasnost. Confronté à l&#8217;absurdité idéologique de toutes sortes, il décide de s&#8217;installer en France pour y tenter sa chance mais découvre rapidement que l&#8217;Ouest libre entrave tout autant son travail que les censeurs soviétiques endoctrinés. À l&#8217;exception de Bulle Ogier et de Pierre Etaix, les acteurs sont non professionnels — comme c&#8217;est souvent le cas chez Iosseliani. Une comédie magistrale avec un scénario sans grands rebondissements mais bourré d&#8217;un humour lapidaire et de trouvailles visuelles.</ul>
<ul>
19h15 Octobre (Octubre)<br />
de Daniel Vega &#038; Diego Vega, Pérou 2010 Bruno Odar, Gabriela Velasquez, Carlos Gasols / couleur / ST: FR / 83&#8242;<br />
Pour Clemente, un prêteur sur gages misanthrope, les afffaires vont bien jusqu&#8217;au jour où, revenant de chez une prostituée, il trouve un bébé dans un panier en rentrant chez lui. Sa routine quotidienne est remise en cause lorsqu&#8217;il décide de retrouver la mère supposée, une prostituée, et de confier l&#8217;enfant à sa voisine dévôte qui emménage chez lui. Avec ce premier film, les jeunes frères Daniel et Diego Vega apportent &#8221; leur interpétation du cinéma de Robert Bresson, Aki Kaurismaki et Jim Jarmusch » tant sur le plan du contenu qu&#8217;au niveau du style et de la palette de couleurs. Alors que cela faisait 15 ans qu&#8217;un film péruvien n&#8217;avait pas été repris dans la sélection officielle du festival de Cannes, Octubre a obtenu illico le Prix du Jury dans la section Un Certain Regard.</ul>
<ul>
21h00 Totó<br />
de Peter Schreiner, Autriche 2009 Antonio Cotroneo, Angela Simonelli, Gaetàno Dimarzo / NB / ST: ANGL / 128&#8242;<br />
Un documentaire intense sur le mal du pays d&#8217;immigré italien, Totó, qui travaille à Vienne comme portier depuis des années et retourne régulièrement dans son village natal Tropea. Et parce que le film parle précisément de tout ce qui manque à Totó, Schreiner concentre sa caméra non pas sur la vie viennoise mais sur le village côtier de Calabre, avec ses petites maisons délabrées, ses falaises, ses touristes et, surtout, les vieux amis de Totó. L&#8217;approche radicale et sans compromis du documentariste Peter Schreiner (images monochromes, série de gros plans extrêmes, bande son épurée) fait de ce portrait poétique une expérience visuelle et sensorielle inoubliable.</ul>
<p><strong>Lundi 05 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Fin<br />
de Luis Sampieri, Espagne 2010 Irene Garres, Ramia Chaoui, Sergi Gibert / vidéo / couleur / ST: ANGL / 89&#8242;<br />
Trois adolescents qui ne se connaissent qu&#8217;à travers leur screen names sur Internet forment le pacte de se suicider ensemble. Ils se rencontrent pour la première fois dans la &#8220;vraie vie&#8221; sur un chemin perdu. Mais quand il apparaît que l&#8217;un des trois internautes est une jeune fille musulmane, les plans changent et les esprits s&#8217;échauffent. Un film sans compassion sur la banalité de la mort et l&#8217;absence de sentiments de l&#8217;ère informatique. Une réalisation sobre, parée d&#8217;une bande musicale remarquable avec sitar et flûtes.</ul>
<ul>
19h00 Elbowroom<br />
de Ham Kyoung-Rock, Corée Du Sud 2010<br />
Park Ji-Won / vidéo / couleur / ST: ANGL / 102&#8242;<br />
Un drame néoréaliste dur, sur une jeune femme coréenne qui souffre d&#8217;une infirmité motrice cérébrale, mais veut vivre de façon aussi autonome que possible malgré ses capacités physiques limitées. Le personnel de l&#8217;institution catholique où elle réside avec d&#8217;autres compagnons d&#8217;infortune lourdement handicapés ne fait pas grand cas des valeurs chrétiennes et abuse régulièrement de la position de faiblesse des pensionnaires. Le point de non-retour est atteint quand il s&#8217;avère que la jeune femme est enceinte. Un film surprenant, filmé dans un style documentaire porté jusqu&#8217;au bout par l&#8217;interprétation magnifique de l&#8217;actrice Park Ji-Wo dans le rôle principal.</ul>
<ul>
21h00 Agua Fria De Mar<br />
de Paz Fábrega, Costa Rica &#8211; France &#8211; Espagne 2010<br />
Lil Quesada Morúa, Montserrat Fernández / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un couple de jeunes et riches Costaricains, en route vers leur hôtel, rencontrent au milieu de la nuit une fillette de 7 ans enfuie de chez elle. Ils décident de passer ensemble la nuit dans la voiture. Mais le lendemain matin, l&#8217;enfant a disparu sans laisser de traces. À travers une série de situations insignifiantes, vite banales, Paz Fabrega esquisse de manière subtile les parallèles entre une jeune femme et une petite fille qui veulent toutes les deux échapper à leur environnement oppressant. Ce premier film, né dans des circonstances difficiles, va à l&#8217;encontre des clichés habituels. Le décor paradisiaque devient une nature menaçante et de la mignonne fillette émane même une certaine menace. Couronné par le Tiger Award lors de la dernière édition du festival du film de Rotterdam.</ul>
<p><strong>Mardi 06 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Le départ de Myna (Myna se va)<br />
de Sadrac González &#038; Sonia Escolano, Espagne 2009<br />
María del Barrio, David López-Serrano Páez, Diana Facen / vidéo / couleur / ST: FR / 117&#8242;<br />
Une jeune immigrée clandestine travaille comme bonne chez un couple bourgeois et leur jeune fils. Alors que le couple est en voyage, le petit garçon est blessé accidentellement. En raison de sa situation illégale et du risque d&#8217;expulsion, Myna évite l&#8217;hôpital et part à la recherche d&#8217;une solution alternative pour sauver l&#8217;enfant. Survivre en marge de la société prend ici un sens nouveau. Un film &#8220;zéro budget&#8221; saisissant — à tout le moins par sa scène de viol filmée en un plan-séquence de 33 minutes, qui a demandé trois mois de travail à l&#8217;actrice principale (la jeune révélation Maria Del Barrio).
</ul>
<ul>
<div class="gris">
19h15 L&#8217;étrange affaire Angélica (O estranho caso de Angélica)<br />
de Manoel de Oliveira, Portugal 2010<br />
Pilar López de Ayala, Ricardo Trêpa, Filipe Vargas / couleur / ST: ANGL / 94&#8242;<br />
Le 49e film du vétéran du cinéma, apparaît comme une étrange histoire d&#8217;amour en forme de conte fantastique ou métaphysique. Un soir des années &#8217;50 dans la région du Douro, un photographe est sollicité pour figer l&#8217;ultime portrait d&#8217;une jeune fille décédée dans l&#8217;après-midi, peu après ses noces. Une relation obsédante, défiant le clivage entre la vie et la mort va naître entre l&#8217;artiste et le modèle. Fidèle à une inspiration personnelle joliment indifférente aux critères commerciaux, Manoel de Oliveira signe une nouvelle mise en scène subtile et minutieuse, où le raffinement s&#8217;allie à la gravité d&#8217;une poèsie funéraire inédite.</div>
</ul>
<ul>
21h00 Nostalgie pour la lumière (Nostalgia de la Luz)<br />
de Patricio Guzmán, France &#8211; Chili &#8211; Allemagne 2010<br />
couleur / ST: ANGL / 90&#8242;<br />
Dans son nouveau documentaire, le cinéaste chilien Patricio Guzmán (principalement connu pour La bataille du Chili, Le cas Pinochet et Salvador Allende) n&#8217;évite pas — une fois de plus — la critique à l&#8217;encontre de son pays. Nostalgia de la luz livre au premier abord un parallèle entre l&#8217;astronomie et l&#8217;archéologie, deux disciplines scientifiques qui étudient conjointement le passé dans les conditions idéales que présente le désert de l&#8217;Atacama. Le film prend une tout autre tournure lorsqu&#8217;on apprend qu&#8217;à cet endroit même des milliers d&#8217;opposants au régime de Pinochet ont été exécutés dans des camps de concentration et que des décennies plus tard leurs descendants sont toujorus à la recherche des restes de leurs proches disparus. Ou comment l&#8217;État chilien et une partie de la population préfèrent ne pas voir le traumatisme de l&#8217;histoire récente mis à nu.</ul>
<p><strong>Mercredi 07 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Comment j&#8217;ai passé cet été (Kak ya provyol etim letom)<br />
d&#8217;Aleksei Popogrebsky, Russie 2010 Grigoriy Dobrygin, Sergei Puskepalis / couleur / ST: ANGL / 124&#8242;</ul>
<ul>
19h15 Des filles en noir<br />
de Jean-Paul Civeyrac, France 2010<br />
Elise Lhomeau, Léa Tissier, Elise Caron / couleur / 85&#8242;<br />
Deux adolescentes sauvages d&#8217;origine modeste partagent un penchant pour la violence et un mépris total pour le monde. Seule leur amitié leur permet de trouver un peu de paix. Elles deviennent chaque jour plus intraitables pour leur entourage et perçoivent elles-mêmes leur situation comme sans issue. Elles finissent par décider d&#8217;y mettre ensemble un terme. Le réalisateur Jean-Paul Civeyrac (sélectionné en 2003 pour les Cinédécouvertes avec Le doux amour des hommes) a mené pendant plus de dix ans une enquête sur les doubles suicides et questionne d&#8217;une manière pertinente l&#8217;aspect romantique de l&#8217;acte de se donner la mort. Un drame au cadrage strict et à la photographie pleine d&#8217;atmosphère.</ul>
<ul>
21h00 Piège à crabes (El vuelco del cangrejo)<br />
d&#8217;Oscar Ruíz Navia, Colombie &#8211; France 2009<br />
Rodrigo Vélez, Arnobio Salazar Rivas, Jaime Andres Castaño / couleur / ST: FR / 95&#8242;<br />
Un jeune homme est en fuite en raison d&#8217;une crise indéfinie survenue dans sa ville. Après une expédition harassante à travers la jungle, il arrive dans une communauté d&#8217;anciens esclaves noirs qui tente de survivre sur une plage, connue sous le nom de La Barra, sur la côté colombienne. Alors qu&#8217;il attend là un bateau pour poursuivre son voyage, il trouve sa place dans une culture qui ne se montre pas hostile à son égard. Le réalisateur Ruiz Navia éprouve une empathie perceptible pour ses acteurs autochtones non professionnels, qu&#8217;il filme avec beaucoup de respect et de maîtrise. Il crée une atmosphère de spontanéité grâce à l&#8217;utilisation subtile d&#8217;une caméra à l&#8217;épaule et une bande son sophistiquée composée de sons ambiants. De la fusion réussie de l&#8217;art narratif et de l&#8217;ethnographie résulte un premier film très puissant.</ul>
<p><strong>Jeudi 08 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Mon bonheur (Schastye moe)<br />
de Sergei Loznitsa, Allemagne &#8211; Ukraine &#8211; Pays-Bas 2010<br />
Un chauffeur de poids lourd s&#8217;égare et se retrouve sur une route déserte dans la campagne Russe, loin de toute âme qui vive. Une nuit, trois vagabonds essayent de s&#8217;en prendre à sa cargaison. Une rencontre qui va l&#8217;entraîner dans un monde provincial inhumain, où règnent la violence et l&#8217;anarchie. Le traitement naturaliste de l&#8217;image et le choix du format panoramique exposent un style visuel très expressif, et accentuent le danger perpétuel qui menace les personnages. Le documentariste Sergei Loznista livre avec My Joy un premier film percutant qui peut être vu comme une version modérée du Cargo 200 d&#8217;Alexei Balabanov.</ul>
<ul>
19h15 The Anchorage<br />
d&#8217;Anders Edström &#038; C.W. Winter, USA &#8211; Suède 2009<br />
À travers de petites phrases extraites de son journal intime en voice over et de longues séquences contemplatives se dessine la vie quotidienne de Ulla. La cinquantaine, Ulla habite dans l&#8217;isolement d&#8217;une île de l&#8217;archipel de Stockholm où elle mène une vie — apparemment — en complète harmonie avec la nature et avec elle-même. Avec une caméra qui demeure en retrait, nous suivons ses gestes routiniers, esquissés chaque fois avec de subtiles variations. Un jour un mystérieux chasseur pénètre dans son univers et perturbe l&#8217;équilibre&#8230; Ce premier film sobre et méditatif, avec de magnifiques images de la nature suédoise, a remporté le Léopard d&#8217;or dans la Section «Cinéastes du Présent» au festival de Locarno. </ul>
<ul>
21h00 Des filles en noir<br />
de Jean-Paul Civeyrac, France 2010<br />
Elise Lhomeau, Léa Tissier, Elise Caron / couleur / 85&#8242;<br />
Deux adolescentes sauvages d&#8217;origine modeste partagent un penchant pour la violence et un mépris total pour le monde. Seule leur amitié leur permet de trouver un peu de paix. Elles deviennent chaque jour plus intraitables pour leur entourage et perçoivent elles-mêmes leur situation comme sans issue. Elles finissent par décider d&#8217;y mettre ensemble un terme. Le réalisateur Jean-Paul Civeyrac (sélectionné en 2003 pour les Cinédécouvertes avec Le doux amour des hommes) a mené pendant plus de dix ans une enquête sur les doubles suicides et questionne d&#8217;une manière pertinente l&#8217;aspect romantique de l&#8217;acte de se donner la mort. Un drame au cadrage strict et à la photographie pleine d&#8217;atmosphère.</ul>
<p><strong>Vendredi 09 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Entre deux mondes (Ahasin Wetei)<br />
de Vimukthi Jayasundara, Sri Lanka 2009<br />
Kaushalaya Fernando, Thusitha Laknath, Huang Lu / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un homme littéralement tombé du ciel traverse une ville presque entièrement détruite et sujette à un violent soulèvement populaire, avant de prendre la fuite dans les collines avec une jeune femme étrangère. Là, ils se consacrent à la beauté de la nature, bien qu&#8217;ils soient encore et toujours forcés de se protéger d&#8217;une guerre qui tourne au charnier. Un film énigmatique et déconcertant dans lequel Jayasundara, cinq ans après le magnifique La terre abandonnée, livre une allégorie de l&#8217;Histoire du Sri Lanka, son pays natal, avec des paysages à couper le souffle comme témoins silencieux. Le style élégant du film et les mouvements de caméra hypnotiques, combinés à l&#8217;atmosphère étouffante et menaçante du contexte, ne peuvent laisser indifférent.</ul>
<ul>
19h00 Agua Fria De Mar<br />
de Paz Fábrega, Costa Rica &#8211; France &#8211; Espagne 2010<br />
Lil Quesada Morúa, Montserrat Fernández / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un couple de jeunes et riches Costaricains, en route vers leur hôtel, rencontrent au milieu de la nuit une fillette de 7 ans enfuie de chez elle. Ils décident de passer ensemble la nuit dans la voiture. Mais le lendemain matin, l&#8217;enfant a disparu sans laisser de traces. À travers une série de situations insignifiantes, vite banales, Paz Fabrega esquisse de manière subtile les parallèles entre une jeune femme et une petite fille qui veulent toutes les deux échapper à leur environnement oppressant. Ce premier film, né dans des circonstances difficiles, va à l&#8217;encontre des clichés habituels. Le décor paradisiaque devient une nature menaçante et de la mignonne fillette émane même une certaine menace. Couronné par le Tiger Award lors de la dernière édition du festival du film de Rotterdam.</ul>
<ul>
21h00 L&#8217;étrange affaire Angélica (O estranho caso de Angélica)<br />
de Manoel de Oliveira, Portugal 2010<br />
Pilar López de Ayala, Ricardo Trêpa, Filipe Vargas / couleur / ST: ANGL / 94&#8242;<br />
Le 49e film du vétéran du cinéma, apparaît comme une étrange histoire d&#8217;amour en forme de conte fantastique ou métaphysique. Un soir des années &#8217;50 dans la région du Douro, un photographe est sollicité pour figer l&#8217;ultime portrait d&#8217;une jeune fille décédée dans l&#8217;après-midi, peu après ses noces. Une relation obsédante, défiant le clivage entre la vie et la mort va naître entre l&#8217;artiste et le modèle. Fidèle à une inspiration personnelle joliment indifférente aux critères commerciaux, Manoel de Oliveira signe une nouvelle mise en scène subtile et minutieuse, où le raffinement s&#8217;allie à la gravité d&#8217;une poèsie funéraire inédite.</ul>
<p><strong>Samedi 10 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Piège à crabes (El vuelco del cangrejo)<br />
d&#8217;Oscar Ruíz Navia, Colombie &#8211; France 2009<br />
Rodrigo Vélez, Arnobio Salazar Rivas, Jaime Andres Castaño / couleur / ST: FR / 95&#8242;<br />
Un jeune homme est en fuite en raison d&#8217;une crise indéfinie survenue dans sa ville. Après une expédition harassante à travers la jungle, il arrive dans une communauté d&#8217;anciens esclaves noirs qui tente de survivre sur une plage, connue sous le nom de La Barra, sur la côté colombienne. Alors qu&#8217;il attend là un bateau pour poursuivre son voyage, il trouve sa place dans une culture qui ne se montre pas hostile à son égard. Le réalisateur Ruiz Navia éprouve une empathie perceptible pour ses acteurs autochtones non professionnels, qu&#8217;il filme avec beaucoup de respect et de maîtrise. Il crée une atmosphère de spontanéité grâce à l&#8217;utilisation subtile d&#8217;une caméra à l&#8217;épaule et une bande son sophistiquée composée de sons ambiants. De la fusion réussie de l&#8217;art narratif et de l&#8217;ethnographie résulte un premier film très puissant.</ul>
<ul>
19h00 Nostalgie pour la lumière (Nostalgia de la Luz)<br />
de Patricio Guzmán, France &#8211; Chili &#8211; Allemagne 2010<br />
couleur / ST: ANGL / 90&#8242;<br />
Dans son nouveau documentaire, le cinéaste chilien Patricio Guzmán (principalement connu pour La bataille du Chili, Le cas Pinochet et Salvador Allende) n&#8217;évite pas — une fois de plus — la critique à l&#8217;encontre de son pays. Nostalgia de la luz livre au premier abord un parallèle entre l&#8217;astronomie et l&#8217;archéologie, deux disciplines scientifiques qui étudient conjointement le passé dans les conditions idéales que présente le désert de l&#8217;Atacama. Le film prend une tout autre tournure lorsqu&#8217;on apprend qu&#8217;à cet endroit même des milliers d&#8217;opposants au régime de Pinochet ont été exécutés dans des camps de concentration et que des décennies plus tard leurs descendants sont toujorus à la recherche des restes de leurs proches disparus. Ou comment l&#8217;État chilien et une partie de la population préfèrent ne pas voir le traumatisme de l&#8217;histoire récente mis à nu.</ul>
<ul>
21h00 La religieuse portugaise (A religiosa Portuguesa)<br />
de et avec Eugène Green, Portugal &#8211; France 2009<br />
Un film dans le film, avec Eugène Green incarnant lui-même un cinéaste français qui tourne un film dans les rues de Lisbonne à partir d&#8217;un texte du 17è siècle retraçant la vie d&#8217;une nonne. La jeune comédienne qui incarne le rôle principal, débarque pour la première fois à Lisbonne — bien qu&#8217;elle ait une mère d&#8217;origine portugaise — laissant derrière elle ses problèmes affectifs. Si elle flirte brièvement avec l&#8217;acteur principal du film, elle trouve en fin de dompte son réconfort auprès d&#8217;une jeune nonne portugaise qu&#8217;elle rencontre sur le plateau de tournage. Tous les éléments stylistiques qui ont fait la marque d&#8217;Eugène Green dans ses films précédents (Le monde vivant et Le Pont des Arts), à savoir: dialogues maniérés, plans fixes, et musique transcendantale, se retrouvent dans ce film intriguant.
</ul>
<p><strong>Dimanche 11 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Totó<br />
de Peter Schreiner, Autriche 2009 Antonio Cotroneo, Angela Simonelli, Gaetàno Dimarzo / NB / ST: ANGL / 128&#8242;<br />
Un documentaire intense sur le mal du pays d&#8217;immigré italien, Totó, qui travaille à Vienne comme portier depuis des années et retourne régulièrement dans son village natal Tropea. Et parce que le film parle précisément de tout ce qui manque à Totó, Schreiner concentre sa caméra non pas sur la vie viennoise mais sur le village côtier de Calabre, avec ses petites maisons délabrées, ses falaises, ses touristes et, surtout, les vieux amis de Totó. L&#8217;approche radicale et sans compromis du documentariste Peter Schreiner (images monochromes, série de gros plans extrêmes, bande son épurée) fait de ce portrait poétique une expérience visuelle et sensorielle inoubliable.</ul>
<ul>
<div class="gris">19h15 Entre deux mondes (Ahasin Wetei)<br />
de Vimukthi Jayasundara, Sri Lanka 2009<br />
Kaushalaya Fernando, Thusitha Laknath, Huang Lu / couleur / ST: ANGL / 80&#8242;<br />
Un homme littéralement tombé du ciel traverse une ville presque entièrement détruite et sujette à un violent soulèvement populaire, avant de prendre la fuite dans les collines avec une jeune femme étrangère. Là, ils se consacrent à la beauté de la nature, bien qu&#8217;ils soient encore et toujours forcés de se protéger d&#8217;une guerre qui tourne au charnier. Un film énigmatique et déconcertant dans lequel Jayasundara, cinq ans après le magnifique La terre abandonnée, livre une allégorie de l&#8217;Histoire du Sri Lanka, son pays natal, avec des paysages à couper le souffle comme témoins silencieux. Le style élégant du film et les mouvements de caméra hypnotiques, combinés à l&#8217;atmosphère étouffante et menaçante du contexte, ne peuvent laisser indifférent.</div>
</ul>
<ul>
21h00 Film Socialisme<br />
de Jean-Luc Godard, France &#8211; Suisse 2010 Patti Smith, Alain Badiou, Robert Maloubier / couleur / 110&#8242;<br />
Le dernier film de Jean-Luc Godard est une expérience intellectuelle ainsi que physique. Une symphonie en trois mouvements : Des choses comme ça — En Méditerranée, la croisière du paquebot. Multiples conversations, multiples langues entre des passagers presque tous en vacances. Notre Europe — Le temps dune nuit, une grande sœur et son petit frère ont convoqué leurs parents devant le tribunal de leur enfance. Ils demandent des explications sérieuses sur les thèmes de liberté, égalité, fraternité. Nos humanités — Visite de six lieux de vraies/fausses légendes, Egypte, Palestine, Odessa, Hellas, Naples et Barcelone.</ul>
<p><strong>Lundi 12 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Boxing Gym<br />
de Frederick Wiseman, USA 2010<br />
À 80 ans, l&#8217;un des maîtres du documentaire, Frederick Wiseman décrit la vie d&#8217;une petite salle d&#8217;entraînement de boxe et de fitness à Austin (Texas). Membre du club le temps du tournage, avec la même pudeur et la même indiscrétion que les autres utilisateurs, la caméra glane le mouvement des corps, les chorégraphies martiales, le rythme obsessionnel des exercices, les échanges amicaux entre pugilistes du dimanche et professionnels, hommes et femmes, de l&#8217;enfance au troisième âge, gens de tout bords aux motivations disparates, sur le ring, à côté, dans les vestiaires, au bureau des inscriptions&#8230; Une tranche d&#8217;Amérique quotidienne saisie avec maestria par l&#8217;auteur de Titicut follies.</ul>
<ul>
19h00 Nothing personal<br />
d&#8217;Urszula Antoniak, Irlande &#8211; Pays-Bas 2009<br />
Une jeune hollandaise, désespérée et en quête de consolation, s&#8217;échappe de son quotidien pour les verts paturages de l&#8217;Irlande. Au cours de son périple solitaire, elle découvre une ravissante petite fermette qui borde un lac. Elle y reçoit logement et couvert en échange d&#8217;un travail que lui propose un homme d&#8217;âge mûr, attentionné et courtois (un rôle sur mesure pour Stephen Rea). Bien que leurs rapports ne soient que &#8216;professionnels&#8217;, une belle intimité semble naître entre eux. La réalisatrice polonaise Urszula Antoniak, qui réside aux Pays-Bas, a triomphé avec ce premier film parfaitement maîtrisé au dernier festrival de Locarno (pas moins de 6 prix). Nothing personal est aussi le film art et essai le plus populaire de la dernière décénie aux Pays-Bas.</ul>
<ul>
21h00 Nénette<br />
de Nicolas Philibert, France 2010<br />
Elle a 40 ans, habite à Paris, a de longs poils roux, aime boire une tasse de thé et s&#8217;appelle Nénette. La star du nouveau film de Nicolas Philibert (et avoir, Le pays des sourds, etc.) est une personnalité extraordinaire et l&#8217;une des orang-outans qui vivent dans la populaire « singerie » de la Ménagerie du Jardin des Plantes. Nénette est une vraie professionnelle : elle regarde avec indifférence les milliers de visiteurs qui défilent devant sa cage de verre et cherchent à attirer son attention. Philibert ne filme que les singes et monte sur les images les commentaires des visiteurs qui restent toujours en dehors du cadre. Un documentaire attachant. « C&#8217;est un film sur le regard, la représentation. Une métaphore du cinéma, en particulier du documentaire comme captation et comme capture ; puisque filmer l&#8217;autre, c&#8217;est toujours l&#8217;emprisonner, l&#8217;enfermer dans un cadre, le figer, dans l&#8217;espace et dans le temps » (Nicolas Philibert).</ul>
<p><strong>Mardi 13 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Indigène d&#8217;Eurasie<br />
de et avec Sharunas Bartas, France &#8211; Russie &#8211; Lituanie 2010 Elisa Sednaoui, Klavdia Korshunova / couleur / ST: ANGL / 111&#8242;<br />
Le très estimé réalisateur lituanien Sharunas Bartas reprend à son compte le rôle principal de ce thriller glacial. Il se glisse dans la peau de Gena, un criminel peu loquace, la quarantaine, qui essaye de s&#8217;en sortir après s&#8217;être fait prendre dans les mailles toujours plus serrées d&#8217;un réseau de trafic de drogue. Dans sa fuite, il traverse l&#8217;Europe, de la France à la Pologne, la Lituanie, la Biélorussie et la Russie. Dans ce film noir très rythmé, Bartas renonce à son austérité caractéristique (les dialogues sont étonnamment nombreux !) et prouve sa maîtrise complète du genre. On retient aussi la photographie éblouissante (Moscou bleu cobalt), le jeu fluide de la caméra et la remarquable bande son d&#8217;Alexander Zekke.</ul>
<ul>
19h00 Chantrapas<br />
d&#8217;Otar Iosseliani, France &#8211; Géorgie 2010 David Tarielashvili, Nika Endeladze, Tamuna Karumidze / couleur / ST: FR / 122&#8242;<br />
Une esquisse semi-autobiographique du cinéaste vétéran Otar Iosseliani (Les favoris de la lune, La chasse aux papillons) sur les allées et venues d&#8217;un réalisateur géorgien qui veut faire des films dans son pays natal d&#8217;avant la glasnost. Confronté à l&#8217;absurdité idéologique de toutes sortes, il décide de s&#8217;installer en France pour y tenter sa chance mais découvre rapidement que l&#8217;Ouest libre entrave tout autant son travail que les censeurs soviétiques endoctrinés. À l&#8217;exception de Bulle Ogier et de Pierre Etaix, les acteurs sont non professionnels — comme c&#8217;est souvent le cas chez Iosseliani. Une comédie magistrale avec un scénario sans grands rebondissements mais bourré d&#8217;un humour lapidaire et de trouvailles visuelles.</ul>
<ul>
21h15 Octobre (Octubre)<br />
de Daniel Vega &#038; Diego Vega, Pérou 2010 Bruno Odar, Gabriela Velasquez, Carlos Gasols / couleur / ST: FR / 83&#8242;<br />
Pour Clemente, un prêteur sur gages misanthrope, les afffaires vont bien jusqu&#8217;au jour où, revenant de chez une prostituée, il trouve un bébé dans un panier en rentrant chez lui. Sa routine quotidienne est remise en cause lorsqu&#8217;il décide de retrouver la mère supposée, une prostituée, et de confier l&#8217;enfant à sa voisine dévôte qui emménage chez lui. Avec ce premier film, les jeunes frères Daniel et Diego Vega apportent &#8221; leur interpétation du cinéma de Robert Bresson, Aki Kaurismaki et Jim Jarmusch » tant sur le plan du contenu qu&#8217;au niveau du style et de la palette de couleurs. Alors que cela faisait 15 ans qu&#8217;un film péruvien n&#8217;avait pas été repris dans la sélection officielle du festival de Cannes, Octubre a obtenu illico le Prix du Jury dans la section Un Certain Regard.</ul>
<p><strong>Mercredi 14 juillet 2010</strong></p>
<ul>
17h00 Elbowroom<br />
de Ham Kyoung-Rock, Corée Du Sud 2010<br />
Park Ji-Won / vidéo / couleur / ST: ANGL / 102&#8242;<br />
Un drame néoréaliste dur, sur une jeune femme coréenne qui souffre d&#8217;une infirmité motrice cérébrale, mais veut vivre de façon aussi autonome que possible malgré ses capacités physiques limitées. Le personnel de l&#8217;institution catholique où elle réside avec d&#8217;autres compagnons d&#8217;infortune lourdement handicapés ne fait pas grand cas des valeurs chrétiennes et abuse régulièrement de la position de faiblesse des pensionnaires. Le point de non-retour est atteint quand il s&#8217;avère que la jeune femme est enceinte. Un film surprenant, filmé dans un style documentaire porté jusqu&#8217;au bout par l&#8217;interprétation magnifique de l&#8217;actrice Park Ji-Wo dans le rôle principal.</ul>
<ul>
19h00 Le départ de Myna (Myna se va)<br />
de Sadrac González &#038; Sonia Escolano, Espagne 2009<br />
María del Barrio, David López-Serrano Páez, Diana Facen / vidéo / couleur / ST: FR / 117&#8242;<br />
Une jeune immigrée clandestine travaille comme bonne chez un couple bourgeois et leur jeune fils. Alors que le couple est en voyage, le petit garçon est blessé accidentellement. En raison de sa situation illégale et du risque d&#8217;expulsion, Myna évite l&#8217;hôpital et part à la recherche d&#8217;une solution alternative pour sauver l&#8217;enfant. Survivre en marge de la société prend ici un sens nouveau. Un film &#8220;zéro budget&#8221; saisissant — à tout le moins par sa scène de viol filmée en un plan-séquence de 33 minutes, qui a demandé trois mois de travail à l&#8217;actrice principale (la jeune révélation Maria Del Barrio).</ul>
<ul>
21h30 Fin<br />
de Luis Sampieri, Espagne 2010 Irene Garres, Ramia Chaoui, Sergi Gibert / vidéo / couleur / ST: ANGL / 89&#8242;<br />
Trois adolescents qui ne se connaissent qu&#8217;à travers leur screen names sur Internet forment le pacte de se suicider ensemble. Ils se rencontrent pour la première fois dans la &#8220;vraie vie&#8221; sur un chemin perdu. Mais quand il apparaît que l&#8217;un des trois internautes est une jeune fille musulmane, les plans changent et les esprits s&#8217;échauffent. Un film sans compassion sur la banalité de la mort et l&#8217;absence de sentiments de l&#8217;ère informatique. Une réalisation sobre, parée d&#8217;une bande musicale remarquable avec sitar et flûtes.</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1765/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>CINEMATEK &#8211; Programme &#8211; Prix de l&#8217;Âge d&#8217;Or / Cinédécouvertes</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1761</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1761#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 11:51:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[aged'or2010]]></category>
		<category><![CDATA[cinematek]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1761</guid>
		<description><![CDATA[Le programme du festival de l&#8217;âge d&#8217;or / cinédécouvertes, qui débute le 1er juillet, est disponible sur le site de la Cinematek. Bonne nouvelle, la programmation n&#8217;est plus répartie entre la Cinematek et Flagey comme les deux (trois ?) années précédentes. Je vais essayer d&#8217;aller voir plusieurs films, donc plus de détails dans les jours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cinematek.be/?node=17&#038;event_id=100017500">Le programme</a> du festival de l&#8217;âge d&#8217;or / cinédécouvertes, qui débute le 1er juillet, est disponible sur le site de la Cinematek. Bonne nouvelle, la programmation n&#8217;est plus répartie entre la Cinematek et Flagey comme les deux (trois ?) années précédentes. Je vais essayer d&#8217;aller voir plusieurs films, donc plus de détails dans les jours qui viennent.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1761/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>We&#8217;ll Know When We Get There : Sincerely, John Hughes</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1686</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1686#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2009 09:03:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1686</guid>
		<description><![CDATA[Un article d&#8217;adieu d&#8217;Alison Byrne Fields qui correspondait depuis des années avec le réalisateur John Hughes, mort récemment. Loin du cynisme hollywoodien, ses films, que ce soit The Breakfast Club, Weird Science ou Ferris Bueller&#8217;s Day Off étaient bons et sonnaient juste.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://wellknowwhenwegetthere.blogspot.com/2009/08/sincerely-john-hughes.html">Un article d&#8217;adieu</a>  d&#8217;Alison Byrne Fields qui correspondait depuis des années avec le réalisateur <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/John_Hughes_(director)">John Hughes</a>, mort récemment. Loin du cynisme hollywoodien, ses films, que ce soit The Breakfast Club, Weird Science ou Ferris Bueller&#8217;s Day Off étaient bons et sonnaient juste.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1686/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Smurfs Wars</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1676</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1676#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 07:07:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[bandes dessinées]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1676</guid>
		<description><![CDATA[Smurf wars : un synopsis de comics adulte sur les schtroumpfs, accompagné de fantastiques projets d&#8217;affiches de films.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://diburros.blogspot.com/2008/05/smurfs-wars-full-story.html#">Smurf wars</a> : un synopsis de comics adulte sur les schtroumpfs, accompagné de fantastiques projets d&#8217;affiches de films. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1676/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Morphia</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1646</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1646#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 20:15:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[ego]]></category>
		<category><![CDATA[âged'or2009]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1646</guid>
		<description><![CDATA[Morphia d&#8217;Alexei Balabanov : une très belle mise en images inspirée de textes autobiographiques de Mikhaïl Boulgakov. Boulgakov, connu principalement pour son chef d&#8217;oeuvre le Maître et Marguerite relate dans ces textes ses débuts en tant que médecin dans un dispensaire reculé de la campagne russe. Il y devient progressivement accro à la morphine et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=401393800">Morphia d&#8217;Alexei Balabanov</a> : une très belle mise en images inspirée de textes autobiographiques de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mikhaïl_Boulgakov">Mikhaïl Boulgakov</a>. Boulgakov, connu principalement pour son chef d&#8217;oeuvre le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Maître_et_Marguerite">Maître et Marguerite</a> relate dans ces textes ses débuts en tant que médecin dans un dispensaire reculé de la campagne russe. Il y devient progressivement accro à la morphine et dans le film (cela diverge par rapport à ses textes) il sombre dans la déchéance la plus totale. Cette spirale infernale fait penser à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Requiem_for_a_dream">requiem for a dream</a> transposé dans une Russie en pleine révolution (on est en 1914). J&#8217;ai beaucoup aimé et cela m&#8217;a donné envie de de lire et relire l&#8217;excellent Boulgakov&#8230;<br />
Je n&#8217;aurais été voir que deux film au festival de l&#8217;âge d&#8217;or cet année mais c&#8217;est mieux que rien et je suis assez satisfait de ce que j&#8217;ai été voir. Je suis juste déçu d&#8217;avoir raté <a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=401396000">le roi de l&#8217;évasion</a>, que je voulais aller voir et qui a justement <a href="http://www.cinematek.be/?node=224&#038;description=Palmarès+2009">gagné le prix de l&#8217;âge d&#8217;or</a> de cette année.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1646/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Yuki &amp; Nina</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1634</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1634#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 06:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[ego]]></category>
		<category><![CDATA[âged'or2009]]></category>
		<category><![CDATA[cinematek]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1634</guid>
		<description><![CDATA[J&#8217;ai été voir hier soir Yuki &#038; Nina de Nobuhiro Suwa &#038; Hippolyte Girardot dans le cadre du festival de l&#8217;âge d&#8217;or à la Cinematek. Yuki et sa meilleure amie Nina ont une dizaine d&#8217;années. Elles mettent au point une série de plans afin de réconcilier la mère japonaise de Nina, qui veut l&#8217;emmener au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai été voir hier soir <a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=401394900">Yuki &#038; Nina de Nobuhiro Suwa &#038; Hippolyte Girardot</a> dans le cadre du festival de l&#8217;âge d&#8217;or à la Cinematek.<br />
Yuki et sa meilleure amie Nina ont une dizaine d&#8217;années. Elles mettent au point une série de plans afin de réconcilier la mère japonaise de Nina, qui veut l&#8217;emmener au Japon et son père japonais. Elles finissent par faire une fugue et se perdent dans une forêt de la campagne française. La forêt et son univers magique sera le théâtre d&#8217;une expérience initiatique pour Yuki.<br />
Le jeux des fillettes est très juste et frise souvent l&#8217;improvisation. La co-réalisation fait se rencontrer deux univers : une manière de faire jouer les enfants qui fait penser à Jacques Doillon et des thématiques de la séparation que l&#8217;on imagine venir du côté d&#8217;Hippolyte Girardot et une vision onirique de la nature que l&#8217;on sent proche de l&#8217;univers de Nobuhiro Suwa. Un film léger et réussi et une vision magique de la forêt qui fait penser (en restant plus lumineux) à <em>la forêt de Mogari</em> de Naomi Kawase.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1634/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festival de l&#8217;âge d&#8217;or 2009 à la Cinematek</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1633</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1633#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 06:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[ego]]></category>
		<category><![CDATA[âged'or2009]]></category>
		<category><![CDATA[cinematek]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/1633</guid>
		<description><![CDATA[Petite info en passant pour les cinéphiles bruxellois, la programation de la Cinematek du festival de l&#8217;âge d&#8217;or a débuté depuis hier. Je n&#8217;aurais pas l&#8217;occasion d&#8217;y aller avant mercredi mais je compte laisser quelques résumés et impressions sur les films que j&#8217;irais voir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petite info en passant pour les cinéphiles bruxellois, <a href="http://www.cinematek.be/?node=10&#038;event_id=100017500&#038;lng=fr">la programation de la Cinematek du festival de l&#8217;âge d&#8217;or</a> a débuté depuis hier. Je n&#8217;aurais pas l&#8217;occasion d&#8217;y aller avant mercredi mais je compte laisser quelques résumés et impressions sur les films que j&#8217;irais voir. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1633/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>trailer : Antichrist</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1570</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1570#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 06:45:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1570</guid>
		<description><![CDATA[Sur Vimeo : le trailer d&#8217;Antichrist, le dernier Lars Von Trier. (Merci John)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sur Vimeo : le <a href="http://vimeo.com/4062746">trailer d&#8217;Antichrist</a>, le dernier Lars Von Trier.<br />
(Merci <a href="http://www.villacyclope.com/">John</a>)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1570/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>trailer pour Moon de Duncan Jones</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1555</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1555#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2009 08:48:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[science fiction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1555</guid>
		<description><![CDATA[Le trailer (en HD) pour le très prometteur Moon de Duncan Jones. Un film indie de science-fiction avec une esthétique entre 2001 et Outland.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://media.movies.ign.com/media/143/14313551/vids_1.html">Le trailer (en HD)</a> pour le très prometteur  Moon de Duncan Jones. Un film indie de science-fiction avec une esthétique entre 2001 et Outland.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1555/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Terminator Salvation trailers and video clips on Yahoo! Movies</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1516</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1516#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 10:33:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[science fiction]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Terminator]]></category>
		<category><![CDATA[trailer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1516</guid>
		<description><![CDATA[Guerre post apocalyptique des hommes contre les machines, le tout soupoudré d&#8217;un peu de Nine Inch Nails, rien de tel pour le week-end : le dernier trailer de Terminator Salvation&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Guerre post apocalyptique des hommes contre les machines, le tout soupoudré d&#8217;un peu de Nine Inch Nails, rien de tel pour le week-end : <a href="http://movies.yahoo.com/movie/1810025211/video/12282404">le dernier trailer</a> de Terminator Salvation&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1516/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lucky Star de Michael Mann</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1297</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1297#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 06:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[MichaelMann]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1297</guid>
		<description><![CDATA[Sur YouTube, le &#8220;trailer&#8221; datant de 2002 de Lucky Star par Michael Mann. Il s&#8217;agit en fait d&#8217;un faux trailer pour un film qui n&#8217;existera jamais mais d&#8217;une vraie publicité pour Mercedes. Le tout porte la griffe inimitable de Michael Mann mais n&#8217;est jamais sorti car les publics test de l&#8217;époque avaient mal réagis à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fr.youtube.com/watch?v=YoCLxp2W9xE">Sur YouTube, le &#8220;trailer&#8221; datant de 2002 de Lucky Star par Michael Mann</a>. Il s&#8217;agit en fait d&#8217;un faux trailer pour un film qui n&#8217;existera jamais mais d&#8217;une vraie publicité pour Mercedes. Le tout porte la griffe inimitable de Michael Mann mais n&#8217;est jamais sorti car les publics test de l&#8217;époque avaient mal réagis à la publicité : le sentiment prédominant étais d&#8217;avoir été floués. Je crois qu&#8217;avec les méthodes de diffusion sur le net, le public est aujourd&#8217;hui plus réceptif face aux techniques de publicités virales&#8230;<br />
(<a href="http://lonelysandwich.com/post/47509773/lucky-star-mann">Via</a>)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1297/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Joshua Hoffine</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1235</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1235#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 19:58:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1235</guid>
		<description><![CDATA[Les photographies de Joshua Hoffine sont des mises en sc&#233;nes horrifiques qui semblent tout droit sorties de creepshow, ou du chapitre du film the twillight zone r&#233;alis&#233; par Joe Dante&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><img src="http://www.gatsugatsu.com/wp-content/uploads/2008/07/joshua-hoffine.jpg" alt="Joshua Hoffine.jpg" border="0" width="380" height="381" /></div>
<p><a href="http://joshuahoffine.com/">Les photographies de Joshua Hoffine</a> sont des mises en sc&eacute;nes horrifiques qui semblent tout droit sorties de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Creepshow">creepshow</a>, ou <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Twilight_Zone:_The_Movie#Third_segment">du chapitre du film the twillight zone</a> r&eacute;alis&eacute; par Joe Dante&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1235/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A.V. club : une interview de Mike Patton</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1224</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1224#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 09:16:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[jeux]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1224</guid>
		<description><![CDATA[Une interview de Mike Patton (Faith no more, Mr Bungle, Fantomas, et des dizaines d&#8217;autres projets parallèles) qui parle de ses collaborations pour des musiques, doublages et bruitages de jeux vidéos et de films.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.avclub.com/content/interview/mike_patton">Une interview de Mike Patton</a> (Faith no more, Mr Bungle, Fantomas, et des dizaines d&#8217;autres projets parallèles) qui parle de ses collaborations pour des musiques, doublages et bruitages de jeux vidéos et de films. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1224/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>True Romance : 15 years later</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1201</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1201#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 05:46:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/?p=1201</guid>
		<description><![CDATA[True Romance fut mon premier contact avec Quentin Tarantino. Lors de sa sortie, j&#8217;avais ador&#233; le film et je le revois avec bonheur chaque fois que j&#8217;ai l&#8217;occasion. A c&#244;t&#233; de &#231;a, je m&#8217;&#233;tais demand&#233; &#224; l&#8217;&#233;poque comment un sp&#233;cialiste de la daube comme Tony Scott avait r&#233;ussi un tel bijou. Si vous &#234;tes fan, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>True Romance fut mon premier contact avec Quentin Tarantino. Lors de sa sortie, j&#8217;avais ador&eacute; le film et je le revois avec bonheur chaque fois que j&#8217;ai l&#8217;occasion. A c&ocirc;t&eacute; de &ccedil;a, je m&#8217;&eacute;tais demand&eacute; &agrave; l&#8217;&eacute;poque comment un sp&eacute;cialiste de la daube comme Tony Scott avait r&eacute;ussi un tel bijou. Si vous &ecirc;tes fan, Maxim a rassembl&eacute; un bon paquet de d&eacute;tails in&eacute;dits, r&eacute;flexions et dialogues des acteurs et de l&#8217;&eacute;quipe <a href="http://www.maxim.com/Trueromance15yearslater/articles/24494.aspx?src=sharebar-reddit">dans cet article fourre-tout</a>. Passionnant.   </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1201/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Simpsons : scènes et films d&#8217;origine</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1157</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1157#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 20:46:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/1157</guid>
		<description><![CDATA[Je savais que les créateurs de Simpsons étaient des fans de cinéma mais voici la preuve, plan par plan de leurs inspirations et de leur goût du détail. (merci Laurent)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je savais que les créateurs de Simpsons étaient des fans de cinéma mais voici la preuve, <a href="http://www.joeydevilla.com/2007/09/22/simpsons-scenes-and-their-reference-movies/">plan par plan de leurs inspirations et de leur goût du détail</a>.<br />
(merci Laurent)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1157/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>t-shirts : last exit to nowhere</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1127</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1127#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Jul 2007 06:24:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/1127</guid>
		<description><![CDATA[Last exit to nowhere est une compagnie qui produit des t-shirts pour amateurs de r&#233;f&#233;rences cin&#233;matographiques. Vous voulez un t-shirt de l&#8217;OCP (Robocop) ou de l&#8217;h&#244;tel Overlook (Shinning) ? Ils les ont. J&#8217;aime beaucoup le concept et je crois que je vais me laisser tenter (j&#8217;ai toujours ador&#233; le logo de l&#8217;OCP). (Merci Colin)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lastexittonowhere.com/">Last exit to nowhere</a> est une compagnie qui produit des t-shirts pour amateurs de r&eacute;f&eacute;rences cin&eacute;matographiques. Vous voulez un t-shirt de l&#8217;OCP (Robocop) ou de l&#8217;h&ocirc;tel Overlook (Shinning) ? Ils les ont. J&#8217;aime beaucoup le concept et je crois que je vais me laisser tenter (j&#8217;ai toujours ador&eacute; le logo de l&#8217;OCP). (Merci <a href="http://www.onepointzero.com/">Colin</a>)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1127/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#226;ge d&#8217;or / cin&#233;d&#233;couvertes 2007</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1117</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1117#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Jul 2007 08:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/1117</guid>
		<description><![CDATA[Depuis cet apr&#232;s-midi je suis en cong&#233; et je vais profiter de la semaine &#224; venir pour consommer une dose concentr&#233;e de cin&#233;ma alternatif. Nous sommes en plein festival de l&#8217;&#226;ge d&#8217;or (plus d&#8217;infos sur ce festival sont disponibles ici). Comme l&#8217;ann&#233;e pass&#233;e, la programmation s&#8217;&#233;tale entre le Flagey et le mus&#233;e du cin&#233;ma (bis). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis cet apr&egrave;s-midi je suis en cong&eacute; et je vais profiter de la semaine &agrave; venir pour consommer une dose concentr&eacute;e de cin&eacute;ma alternatif. Nous sommes en plein festival de l&#8217;&acirc;ge d&#8217;or (plus d&#8217;infos sur ce festival sont <a href="http://www.ledoux.be/fr/age_d_or.htm">disponibles ici</a>). Comme <a href="/503">l&#8217;ann&eacute;e pass&eacute;e</a>, la programmation s&#8217;&eacute;tale entre le Flagey et le mus&eacute;e du cin&eacute;ma (bis). La premi&egrave;re semaine vient de se terminer au Flagey et la s&eacute;lection de films est projet&eacute;e depuis hier au mus&eacute;e du cin&eacute;ma (bis) durant une semaine. J&#8217;ai d&eacute;cid&eacute; de garder mon argent pour profiter de l&#8217;Ecran Total au cin&eacute;ma Aremberg et je me concentre donc sur les films du mus&eacute;e du cin&eacute;ma qui sont trois fois moins cher qu&#8217;au Flagey. De plus, j&#8217;associe le festival de l&#8217;&acirc;ge d&#8217;or avec la cin&eacute;math&egrave;que et je n&#8217;imagine pas aller voir les films ailleurs. Une question d&#8217;ambiance peut &ecirc;tre&#8230;<br />
Comme les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, je reproduis le programme ici pour mieux m&#8217;y retrouver et rassembler quelques liens sur les films. Toutes les informations sur les films reprises ci-dessous proviennent <a href="http://www.ledoux.be/fr/age_d_or/Films2007.htm">du site officiel</a> du Mus&eacute;e du Cin&eacute;ma.</p>
<p><b>Samedi 7 juillet</b></p>
<ul>18H15 > ANE-EUI AEIN-EUL MANNADA (Driving with my wife&rsquo;s lover)<br />
SOUTH KOREA, 2006, 92&rsquo;<br />
Director: Kim Tai-Sik<br />
Screenplay: Kim Tai-Sik &#038; Kim Jun-Han<br />
Cast: Park Kwang-Jung, Jung Bo-Seog, Jo Eun-Ji, Kim Sung-Mi<br />
Production: Film Line<br />
Sales: Mirovision<br />
Print version:OV ST ENGLISH<br />
Festival: Rotterdam<br />
Tae-Han, le propri&eacute;taire effac&eacute; d&rsquo;un petit magasin, est mari&eacute; &agrave; une femme dont il pensait qu&rsquo;elle l&rsquo;aimait. Lorsqu&rsquo;il d&eacute;couvre qu&rsquo;elle a un amant, le peu d&rsquo;estime de soi qui lui restait se d&eacute;compose. Il entreprend alors d&rsquo;attirer son rival dans un pi&egrave;ge, et se rend &agrave; S&eacute;oul, o&ugrave; ce dernier est chauffeur de taxi, afin de louer ses services pour un long voyage. En observant ces deux hommes silencieux et ent&ecirc;t&eacute;s qui luttent avec leurs similitudes, il appara&icirc;t bient&ocirc;t que le rival n&rsquo;a gu&egrave;re plus &agrave; offrir que le mari tromp&eacute;. Premier film de Kim Tai-Sik, ce road-movie volontiers comique et travers&eacute; d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments surr&eacute;alistes, ne montre pas tant le pouvoir destructeur de l&rsquo;adult&egrave;re que l&rsquo;isolement &eacute;motionnel d&rsquo;un homme quelconque prisonnier de son impuissance et de sa classe sociale.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0943958/">IMDB</a></ul>
<ul>20h15 > LA FRANCE<br />
FRANCE, 2007, 102&rsquo;<br />
Director: Serge Bozon<br />
Screenplay: Axelle Ropert<br />
Cast: Sylvie Testud, Pascal Greggory, Guillaume Verdier, Guillaume Depardieu<br />
Production: Les Films Pell&eacute;as<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version : OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
Afin de retrouver son mari dont elle est sans nouvelles, une jeune femme se travestit en homme pour monter au front de la guerre 14-18. Empruntant des chemins de traverse, elle rejoint bient&ocirc;t une compagnie-fant&ocirc;me, &eacute;voluant dans une sorte de no man&rsquo;s land. Le d&eacute;but d&rsquo;une &eacute;trange d&eacute;ambulation, errance dans les zones d&rsquo;ombre d&rsquo;une guerre n&rsquo;&eacute;tant pr&eacute;sente &agrave; l&rsquo;&eacute;cran qu&rsquo;en creux, comme pour mieux laisser parler &#8211; et m&ecirc;me chanter &#8211; la d&eacute;tresse des hommes. Auteur d&rsquo;un moyen m&eacute;trage remarqu&eacute;, Mods, Serge Bozon signe ici un film intense, en forme de lente mais inexorable d&eacute;rive. Et porte sur le conflit (et plus encore la France qui donne son titre &agrave; l&rsquo;&#339;uvre) un regard inusit&eacute;. Le r&eacute;sultat est tout simplement fascinant, la singularit&eacute; du propos &eacute;tant rejointe par celle de la mise en sc&egrave;ne, soutenue par une photographie spectrale et une interpr&eacute;tation (men&eacute;e par Sylvie Testud et Pascal Greggory) toute en subtiles nuances.</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=120713.html">AlloCine</a></ul>
<p><b>Dimanche 8 juillet</b></p>
<ul>18h15 > MEDUZOT (Les M&eacute;duses)<br />
ISRAEL-FRANCE, 2007, 78&rsquo;<br />
Directors: Etgar Keret &#038; Shira Geffen<br />
Screenplay: Shira Geffen<br />
Cast: Sarah Adler, Nikol Leidman, Gera Sandler, Noa Koller<br />
Production: Lama Films<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival : Cannes (Semaine de la Critique)<br />
Tel-Aviv, de nos jours. A la fa&ccedil;on de cette petite fille sortie de la mer, et s&rsquo;arrimant fixement &agrave; sa bou&eacute;e tout au long du film, ils sont quelques personnages &agrave; s&rsquo;accrocher&#8230; Il y a l&agrave; une mari&eacute;e se cassant la jambe le jour J ; une photographe de mariage qui n&rsquo;entend en saisir que les &agrave;-c&ocirc;t&eacute;s ; une serveuse d&rsquo;une maladresse maladive ; une femme &eacute;nigmatique install&eacute;e dans la suite d&rsquo;un h&ocirc;tel, et d&rsquo;autres encore, dont les bribes d&rsquo;existence se croisent, s&rsquo;entrechoquent, au gr&eacute; d&rsquo;un quotidien fait de moments de gr&acirc;ce et d&rsquo;autant de d&eacute;raillements. Sorte de conte de f&eacute;es insolite, Les M&eacute;duses intrigue, mais, plus encore, s&eacute;duit. Les r&eacute;alisateurs y m&ecirc;lent subtilement diff&eacute;rents niveaux de narration, pour un film sachant &ecirc;tre &agrave; la fois &eacute;trange, dr&ocirc;le et profond ; une &#339;uvre distillant, sans en avoir l&rsquo;air, d&rsquo;intenses &eacute;motions. Cam&eacute;ra d&rsquo;or lors du dernier festival de Cannes.</p>
<p><a href="http://www.semainedelacritique.com/sites/article.php3?id_article=234">Semaine internationale de la critique</a><br />
<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=119015.html">AlloCine</a></ul>
<ul>20h15 > GARAGE<br />
IRELAND, 2007, 87&rsquo;<br />
Director: Lenny Abrahamson<br />
Screenplay: Mark O&rsquo;Halloran<br />
Cast: Pat Shortt, Conor Ryan, Anne Marie Duff<br />
Production: Element Pictures<br />
Sales: MK2<br />
Print version: vo english st<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
Consid&eacute;r&eacute; par ses voisins comme un marginal inoffensif et solitaire, Josie a pass&eacute; le plus clair de sa vie d&rsquo;adulte &agrave; tenir une station service d&eacute;labr&eacute;e &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie d&rsquo;une petite ville du fin fond de l&rsquo;Irlande. Une accusation injuste dont il ne peut se d&eacute;fendre, et voil&agrave; ce perp&eacute;tuel optimiste entra&icirc;n&eacute; vers l&rsquo;ab&icirc;me. Sombre et am&egrave;re, l&rsquo;histoire de Josie prend, face &agrave; la cam&eacute;ra de Lenny Abrahamson, auteur pr&eacute;c&eacute;demment de Adam &#038; Paul, des accents tour &agrave; tour drolatiques, path&eacute;tiques et &eacute;tonnants. Pat Shortt livre, dans le r&ocirc;le principal, celui d&rsquo;un homme sans gr&acirc;ce apparente, une m&eacute;morable composition.</p>
<p><a href="http://www.peauneuve.net/article.php3?id_article=175">PeauNeuve</a></ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > LUO YE GUI GEN (Getting Home)<br />
HONG KONG-CHINA, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Zhang Yang<br />
Screenplay: Zhang Yang<br />
Cast: Zhao Benshan, Hong Qiwen, Song Dandan, Guo Degang<br />
Production: Filmko Entertainment<br />
Sales : Fortissimo<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Panorama)<br />
Zhao est ouvrier dans la banlieue de Hong Kong avec son ami Liu. A la mort de celui-ci, Zhao d&eacute;cide de tenir sa promesse et de ramener la d&eacute;pouille de son ami dans sa ville natale. Le corps de son compagnon sur le dos, il va vivre un &laquo; road movie &raquo; tragicomique. Zhao va croiser une galerie de personnages plus ou moins compr&eacute;hensifs : des bandits g&eacute;n&eacute;reux, un vieil homme qui assiste &agrave; ses propres obs&egrave;ques, un routier inconsolable&#8230;. Zhang Yang signe un film entre rire et larmes sur la mort, sujet d&eacute;licat. Jamais mi&egrave;vre ou moraliste, le cin&eacute;aste chinois, d&eacute;j&agrave; remarqu&eacute; en Europe avec Shower, sugg&egrave;re l&rsquo;empathie et l&rsquo;&eacute;motion avec simplicit&eacute;. Il dresse le portrait social et humain de la Chine d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Et c&rsquo;est avec un talent incroyable que Zhao Benshan interpr&egrave;te cette fable humaniste.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0783475/">IMDB</a></ul>
<p><b>Lundi 9 juillet</b></p>
<ul>18h15 > XXY<br />
ARGENTINA, 2007, 90&rsquo;<br />
Director: Lucia Puenzo<br />
Screenplay: Lucia Puenzo<br />
Cast: Ricardo Darin, Valeria Bertuccelli, German Palacios, Carolina Peleritti<br />
Production: Historias Cinematograficas<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version : OV ST FRENCH<br />
Festival : Cannes (Semaine de la Critique)<br />
Pour la soustraire &agrave; trop de curiosit&eacute;, les parents d&rsquo;Alex, 15 ans et hermaphrodite, ont choisi de s&rsquo;installer dans un coin isol&eacute; de la c&ocirc;te uruguayenne. L&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;un couple d&rsquo;amis argentins, accompagn&eacute;s de leur fils Alvaro, 16 ans, bouleverse ce quotidien. Il y a l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du p&egrave;re, m&eacute;decin, qu&rsquo;intrigue l&rsquo;aspect m&eacute;dical de la question. Et par ailleurs l&rsquo;attirance mutuelle qu&rsquo;&eacute;prouvent les deux adolescents. Le sujet de l&rsquo;hermaphrodisme, Lucia Puenzo le traite en finesse, orchestrant un subtil crescendo de tension, avant de se jouer des obstacles potentiels. Elle place judicieusement sa r&eacute;flexion sur le terrain de la recherche d&rsquo;identit&eacute;, non sans scruter, en profondeur, son impact sur l&rsquo;entourage familial. En r&eacute;sulte un film passionnant et vibrant, t&eacute;moignant d&rsquo;une v&eacute;ritable maturit&eacute; de cin&eacute;aste.</p>
<p><a href="http://www.semainedelacritique.com/sites/article.php3?id_article=235">Semaine internationale de la critique</a></ul>
<ul>
<div class="gris">20h15 > SHOTGUN STORIES<br />
USA, 2007, 92&rsquo;<br />
Director: Jeff Nichols<br />
Screenplay : Jeff Nichols<br />
Cast : Michael Shannon, Douglas Ligon, Barlow Jacobs, Michael Abbott.<br />
Production : Lucky Old Sun, Productions, Little Rock, Muskat Film<br />
Sales : Coach14<br />
Print version: OV ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Forum)<br />
&Aacute; sa mort Cleaman Hayes laisse derri&egrave;re lui sept fils issus de deux mariages. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; : Son, Boy et Kid sont &agrave; peine nomm&eacute;s et gardent un souvenir douloureux de ce p&egrave;re alcoolique et violent qui les a abandonn&eacute;s. De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; : Cleaman Jr., Mark, Stephen et John ont connu un p&egrave;re aimant et disponible, et ont grandi dans le confort. Ce d&eacute;c&egrave;s suscite haine et incompr&eacute;hension au sein de ces deux familles. Jeff Nichols livre pour son premier long m&eacute;trage une histoire de vengeance passionn&eacute;e, o&ugrave; la justice et la rivalit&eacute; prennent des dimensions archa&iuml;ques voire bibliques. Le r&eacute;alisateur parvient &agrave; susciter drame et tension de mani&egrave;re diffuse, la violence reste pr&eacute;sente sans &ecirc;tre oppressante. Avec une tr&egrave;s belle photographie, l&rsquo;Arkansas, sa lumi&egrave;re et ses champs de coton font partie int&eacute;grante de cette famille an&eacute;antie. Le film ind&eacute;pendant am&eacute;ricain le plus marquant de ces derniers mois.</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0952682/">IMDB</a> </ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > MOGARI NO MORI (The Mourning Forest/La for&ecirc;t de Mogari)<br />
JAPAN, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Naomi Kawase<br />
Screenplay: Naomi Kawase<br />
Cast: Shigeki Uda, Machiko Ono, Makiko Watanabe, Kanako Masuda<br />
Production: Kumie Inc.<br />
Sales: Dreamachine<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Competition)<br />
Dans une petite maison de retraite de l&rsquo;arri&egrave;re-pays japonais, Machiko, une aide-soignante, porte une attention toute particuli&egrave;re &agrave; Shigeki, l&rsquo;un des pensionnaires. Tous deux ont perdu un &ecirc;tre cher, sans &ecirc;tre parvenus &agrave; en faire le deuil. Un jour qu&rsquo;ils partent pour une excursion &agrave; la campagne, leur voiture tombe en panne. Moment que choisit Shigeki pour s&rsquo;enfoncer dans la for&ecirc;t de Mogari, ne laissant d&rsquo;autre choix &agrave; Machiko que de lui embo&icirc;ter le pas&#8230; D&eacute;bute un p&eacute;riple tumultueux sur la voie de la renaissance. Tout en finesse et en couches sensibles, Naomi Kawase signe un film &agrave; la fois intime et intense, tendu vers un &eacute;quilibre d&eacute;licat et souverain, celui de la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; retrouv&eacute;e. Les sentiments convoqu&eacute;s sont d&rsquo;une profondeur rare ; la mise en sc&egrave;ne sobre et subtile les sert id&eacute;alement. Grand Prix lors du dernier festival de Cannes.</div>
<p><a href="http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/Cannes-2007/1584894.html">Arte</a></ul>
<p><b>Mardi 10 juillet</b></p>
<ul>18h15 > TOUT EST PARDONNE<br />
FRANCE, 2006, 106&rsquo;<br />
Director: Mia Hansen-L&Oslash;ve<br />
Screenplay: Mia Hansen-L&Oslash;ve<br />
Cast: Paul Blain, Victoire Rousseau, Constance Rousseau, Marie-Christine Friedrich<br />
Production : Les Films Pell&eacute;as<br />
Sales: Pyramide International<br />
Print version : OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
Un couple, Victor et Annette, vivant &agrave; Vienne avec leur petite fille, Pamela. Annette s&rsquo;affaire ; Victor laisse libre cours &agrave; son d&eacute;soeuvrement, s&rsquo;occupant de la fillette quand il ne fr&eacute;quente pas les dealers du cru. Leur retour &agrave; Paris n&rsquo;y change rien : dans la posture de l&rsquo;&eacute;crivain guettant l&rsquo;inspiration, Victor verse bient&ocirc;t dans l&rsquo;auto-apitoiement, avant de retrouver ses fr&eacute;quentations et habitudes de junkie. N&rsquo;y tenant plus, Annette s&rsquo;en va bient&ocirc;t, amenant Pamela avec elle&#8230;<br />
Premi&egrave;re r&eacute;alisation de Mia Hansen-L&Oslash;ve, actrice chez Assayas et ancienne critique aux Cahiers du cin&eacute;ma, Tout est pardonn&eacute; traite avec mesure et sensibilit&eacute; de la s&eacute;paration et du deuil de ce qui aurait pu &ecirc;tre. Judicieusement &eacute;quilibr&eacute;, le film op&egrave;re d&eacute;licatement en profondeur. Paul Blain excelle dans l&rsquo;interpr&eacute;tation d&rsquo;un homme errant, fuyant sa propre vie.</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/culture/cinema/festivaldecannes/255003.FR.php">Lib&eacute;ration</a></ul>
<ul>20h15 > MISTER LONELY<br />
USA, 2007, 112&rsquo;<br />
Director: Harmony Korine<br />
Screenplay: Harmony Korine<br />
Cast: Diego Luna, Samantha Morton, Denis Lavant, Werner Herzog<br />
Production: O&rsquo;Salvation Cine Ltd<br />
Sales: Dreamachine<br />
Print version : OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Un certain regard)<br />
Mister Lonely, un sosie de Michael Jackson, gagne modestement sa vie dans les rues de Paris. Un jour, il rencontre une avenante Marilyn Monroe qui l&rsquo;invite &agrave; l&rsquo;accompagner dans les Highlands, o&ugrave; vit une &eacute;trange communaut&eacute; de sosies. Aux c&ocirc;t&eacute;s de Chaplin et autres Three Stooges, les voil&agrave; bient&ocirc;t pr&eacute;parant un spectacle &agrave; l&rsquo;attention de la population locale.<br />
Huit ans apr&egrave;s Julien Donkey-Boy, le nouveau film de Harmony Korine est une &#339;uvre r&eacute;solument inclassable, questionnant l&rsquo;identit&eacute; au gr&eacute; d&rsquo;une fiction taquinant l&rsquo;absurde. Surprenant, jusque dans sa distribution &#8211; Denis Lavant en Chaplin -, Mister Lonely est aussi travers&eacute; d&rsquo;instants fulgurants : bonnes s&#339;urs volantes, et pr&ecirc;ches hilarants de Werner Herzog notamment, au c&#339;ur d&rsquo;une histoire parall&egrave;le, achevant d&rsquo;en faire une exp&eacute;rience unique.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0475984/">IMDB</a></ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > BRAND UPON THE BRAIN!<br />
CANADA-USA 2006, 95&rsquo;<br />
Director: Guy Maddin<br />
Screenplay: Guy Maddin &#038; George Toles<br />
Cast: Sullivan Brown, Maya Lawson, Gretchen Krich, Katherine E. Scharhon<br />
Production : The Film Company<br />
Sales: Celluloid Dreams<br />
Print version: OV ENGLISH / SILENT + MUSICAL SOUNDTRACK<br />
Festival: Berlin (Panorama)<br />
Le jeune Guy Maddin et sa soeur adolescente passent leur temps sur une &icirc;le myst&eacute;rieuse dont ils h&eacute;riteront un jour. Pour l&rsquo;heure, ils la partagent avec un groupe d&rsquo;orphelins install&eacute;s dans un phare. Chacun de leurs gestes est observ&eacute; attentivement du haut du phare par la tyrannique m&egrave;re de Guy, alors que son p&egrave;re, un scientifique doubl&eacute; d&rsquo;un inventeur, travaille nuit et jour dans le plus grand secret dans les caves&#8230; Lorsque des blessures &eacute;tranges sont constat&eacute;es sur la t&ecirc;te de plusieurs orphelins, un duo de d&eacute;tectives adolescents entame une enqu&ecirc;te. Avec ce film au style grandiose, le l&eacute;gendaire Guy Maddin repousse un peu plus loin les fronti&egrave;res du langage cin&eacute;matographique. Et signe un de ses films les plus aboutis &agrave; ce jour.</div>
<p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Brand_Upon_the_Brain!">Wikipedia</a></ul>
<p><b>Mercredi 11 juillet</b></p>
<ul>18h15 > SANG SATTAWAT (Syndromes and a century)<br />
THAILAND-FRANCE-AUSTRIA, 2006, 105&rsquo;<br />
Director: Apichatpong Weerasethakul<br />
Screenplay: Apichatpong Weerasethakul<br />
Cast: Nantarat Sawaddikul, Jaruchai Iamaram, Sophon Pukanok<br />
Production: Apichatpong Weerasethakul, Pantham Thongsang, Charles de Meaux<br />
Sales: Fortissimo<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Rotterdam<br />
Deux &eacute;poques et deux vies : dans ce qui semble &ecirc;tre les ann&eacute;es 70 une femme m&eacute;decin exerce dans un h&ocirc;pital de campagne et dans un monde plus contemporain, un homme pratique aussi la m&eacute;decine &agrave; Bangkok. Les deux histoires se font &eacute;cho. Les couples se cherchent et se croisent d&rsquo;une histoire &agrave; l&rsquo;autre. Entre plans fixes contemplatifs et hors champs insaisissables, Apichatpong Weerasethakul poursuit, avec ce nouveau long m&eacute;trage, son travail de divagation po&eacute;tique. Il explore le monde de ses souvenirs personnels en &eacute;voquant la vie de ses parents avant leur rencontre. Un film aux r&eacute;sonances autobiographiques, &eacute;voquant la r&eacute;miniscence et la r&eacute;incarnation.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0477731/">IMDB</a></ul>
<ul>20h15 > AVANT QUE J&rsquo;OUBLIE<br />
FRANCE, 2007, 108&rsquo;<br />
Director: Jacques Nolot<br />
Screenplay: Jacques Nolot<br />
Cast: Jacques Nolot, Jean-Pol Dubois, Marc Rioufol, Bastien D&rsquo;Asni&egrave;res<br />
Production: Elia Films<br />
Sales: ID Distribution<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
O&ugrave; l&rsquo;on retrouve Pierre, 58 ans, prisonnier de son pass&eacute;, vivant mal la solitude, ses rapports au temps, au monde ext&eacute;rieur. Pierre &eacute;crit, sans que l&rsquo;on sache vraiment de quoi il retourne, m&ecirc;me si, s&rsquo;immisce toujours davantage dans le propos, son existence, appr&eacute;hend&eacute;e par bribes. Apr&egrave;s L&rsquo;arri&egrave;re-pays et La chatte &agrave; deux t&ecirc;tes, l&rsquo;acteur-r&eacute;alisateur-sc&eacute;nariste Jacques Nolot compl&egrave;te, avec Avant que j&rsquo;oublie, sa trilogie consacr&eacute;e &agrave; un m&ecirc;me personnage, suivi &agrave; diff&eacute;rentes &eacute;tapes de sa vie. La d&eacute;marche rejoint celle d&rsquo;un peintre allant au bout d&rsquo;une p&eacute;riode. L&rsquo;&#339;uvre, aust&egrave;re et radicale, est surtout en tous points m&eacute;morable.</p>
<p><a href="http://www.cannes2007.com/film=avant-que-j-oublie,81557.html">Cannes 2007</a></ul>
<ul>22h15 > FOSTER CHILD<br />
PHILIPPINES, 2007, 98&rsquo;<br />
Director: Brillante Mendoza<br />
Screenplay: Ralson Jover<br />
Cast: Cherry Pie Picache, Eugene Domingo, Jiro Manio, Kier Alonzo<br />
Production: Seiko Films, Inc<br />
Sales: Ignatius Films Canada<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Un certain regard)<br />
Vivant dans un quartier pauvre de Manille, Thelma, son mari Dado et leurs deux fils adolescents sont charg&eacute;s par un service social de garder des enfants abandonn&eacute;s avant leur adoption officielle. Chaque s&eacute;paration ainsi programm&eacute;e est, pour cette famille d&rsquo;accueil, un v&eacute;ritable cr&egrave;ve-c&#339;ur. Cette fois encore avec John-John, enfant de trois ans qu&rsquo;ils doivent confier &agrave; sa famille am&eacute;ricaine d&rsquo;adoption. Leur derni&egrave;re journ&eacute;e en commun s&rsquo;&eacute;coule, chaque moment avec le gar&ccedil;onnet ne leur apparaissant que plus pr&eacute;cieux. Bient&ocirc;t, pourtant, Thelma et l&rsquo;un de ses fils doivent conduire John-John &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel o&ugrave; l&rsquo;attendent ses parents adoptifs&#8230; Quatri&egrave;me film du r&eacute;alisateur philippin Brillante Mendoza, Foster Child aborde un sujet d&eacute;licat avec simplicit&eacute; et justesse. Le r&eacute;sultat n&rsquo;en est que plus fort, pour une &#339;uvre intime, vibrant d&rsquo;une profonde intensit&eacute;.</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128517.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<p><b>Jeudi 12 juillet </b></p>
<ul>18h15 > YUMURTA (Egg)<br />
TURKEY, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Semih Kaplanoglu<br />
Screenplay: Semih Kaplanoglu, Orcun Koksal<br />
Cast: Nejat Isler, Saadet Isil Aksoy, Ufuk Bayraktar<br />
Production: Kaplan Film<br />
Sales: Coach 14<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
La mort de sa m&egrave;re ram&egrave;ne Yusuf, un bouquiniste d&rsquo;Istanbul, dans son village natal, quitt&eacute; quelques ann&eacute;es auparavant. Il trouve dans la maison familiale Ayla, belle et &eacute;nigmatique jeune fille qui partageait l&rsquo;existence de la d&eacute;funte. Et d&eacute;couvre par ailleurs &ecirc;tre l&rsquo;objet de la curiosit&eacute; de nombreux villageois &#8211; le fruit d&rsquo;un d&eacute;but de notori&eacute;t&eacute; pass&eacute;e, lorsque, po&egrave;te, il eut les honneurs de la presse turque, avant de ranger sa plume&#8230; Embo&icirc;tant le pas &agrave; Yusuf et Ayla, Semih Kaplanoglu signe un film fascinant, laissant au cadre et au temps l&rsquo;occasion de se d&eacute;ployer, et orchestrant son r&eacute;cit en stimulants non-dits. Et fait de ce retour aux sources un moment pr&eacute;cieux. Troisi&egrave;me film du r&eacute;alisateur, Yumurta est aussi le premier volet d&rsquo;une trilogie qu&rsquo;il entend consacrer &agrave; son personnage central.</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128523.html">AlloCin&eacute;</a></ul>
<ul>20h15 > A CASA DE ALICE (Alice&rsquo;s House)<br />
BRAZIL, 2007, 90&rsquo;<br />
Director: Chico Teixeira<br />
Screenplay: Chico Teixeira, Julio Pessoa, Sabina Anzuategui, Marcelo Gomes<br />
Cast: Carla Ribas, Berta Zemel, Zecarlos Machado, Vinicius Zinn<br />
Production: Superfilmes<br />
Sales: Wide Management<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Berlin (Panorama)<br />
Un quartier ouvrier de S&atilde;o Paulo. C&rsquo;est ici que vit Alice, la quarantaine, manucure, mari&eacute;e depuis vingt ans &agrave; Lindomar, un chauffeur de taxi. La m&egrave;re de Lindomar vit avec eux, s&rsquo;occupant de t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res au son du &laquo; programme de grand-m&egrave;re &raquo; diffus&eacute; par la radio, en un tableau que compl&egrave;tent les trois gar&ccedil;ons du couple, aux aspirations sensiblement diff&eacute;rentes. Alors que son mariage traverse une grave crise, son mari ne dissimulant m&ecirc;me plus ses nombreuses aventures, Alice doit affronter l&rsquo;indiff&eacute;rence de ses proches. Pour temp&eacute;rer le machisme r&eacute;gnant dans sa sph&egrave;re priv&eacute;e, il y a fort heureusement son environnement professionnel et sa client&egrave;le, exclusivement f&eacute;minine. Encore qu&rsquo;Alice d&eacute;couvrira bient&ocirc;t qu&rsquo;une trahison peut en cacher d&rsquo;autres&#8230; Un premier film, ancr&eacute; dans le r&eacute;el, par un r&eacute;alisateur venu du documentaire traitant de sujets sociaux.</p>
<p><a href="http://www.festival-larochelle.org/html/film.asp?id=2496">Festival International du Film de La Rochelle</a></ul>
<ul>
<div class="gris">22h15 > HOTEL VERY WELCOME<br />
GERMANY, 2007, 78&rsquo;<br />
Director: Sonja Heiss<br />
Screenplay: Sonja Heiss<br />
Cast: Ricky Champ, Gareth Llewelyn, Eva L&ouml;bau, Chris O&rsquo;Dowd, Svenja Steinfelder<br />
Production: Komplizen Film<br />
Sales: Scalpel<br />
Print version:OV ST ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Perspektive Deutsches Kino)<br />
Joshua et Adam, deux jeunes Britanniques, &eacute;mergent d&rsquo;une rave perdus dans la jungle tha&iuml;landaise ; Svenja est coinc&eacute;e dans un h&ocirc;tel de Bangkok apr&egrave;s avoir rat&eacute; son vol et tente par tous les moyens de rentrer chez elle ; Liam, un jeune Irlandais charmant, a laiss&eacute; ses probl&egrave;mes &agrave; la maison et tente de d&eacute;couvrir l&rsquo;Inde v&eacute;ritable. Et enfin, Marion essaye de trouver dans un paradis de la m&eacute;ditation pour Occidentaux le bonheur vrai. Un film hilarant, &agrave; l&rsquo;approche documentaire, nous fait partager, en &eacute;pisodes successifs, les aventures de ces jeunes voyageurs en Asie. Des voyageurs pour qui la qu&ecirc;te de la spiritualit&eacute; s&rsquo;av&egrave;rera parsem&eacute;e d&rsquo;emb&ucirc;ches. Un film d&eacute;bordant d&rsquo;humour et de personnalit&eacute;. Bienvenue dans l&rsquo;immense parc d&rsquo;attractions baptis&eacute; Asie&#8230;</div>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0949423/">IMDB</a></ul>
<p><b>Vendredi 13 juillet</b></p>
<ul>18h15 > OPTIMISTI (The Optimists)<br />
SERBIA-SPAIN-SWITZERLAND, 2006, 98&rsquo;<br />
Director: Goran Paskaljevic<br />
Screenplay: Goran Paskaljevic, Vladimir Paskaljevic<br />
Cast: Lazar Ristovski, Petar Bozovic, Bonjana Novakovic, Tihomir Arsic<br />
Production: Nova Film, Zepter International, Wanda Vision, Swiss Effects<br />
Sales: Nova Film<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Rotterdam<br />
Troisi&egrave;me volet de la trilogie consacr&eacute;e par Goran Paskaljevic &agrave; la Serbie des dix derni&egrave;res ann&eacute;es, Optimisti repose sur un tour de force : cinq histoires y sont li&eacute;es par un &eacute;l&eacute;ment-pivot, la prestation du com&eacute;dien Lazar Ristovski qui en interpr&egrave;te diff&eacute;rents personnages (flanqu&eacute;, par ailleurs, d&rsquo;une impressionnante distribution). De la premi&egrave;re histoire, qui voit les habitants d&rsquo;un village inond&eacute; soign&eacute;s par l&rsquo;optimisme d&rsquo;un patient &eacute;vad&eacute; d&rsquo;un h&ocirc;pital psychiatrique, &agrave; la derni&egrave;re, qui voit des malades trop cr&eacute;dules &eacute;couter les promesses de gu&eacute;rison miraculeuse d&rsquo;un margoulin, sans oublier celle du propri&eacute;traire d&rsquo;un abattoir dont le fils s&rsquo;enferme avec les animaux pour &eacute;viter qu&rsquo;il ne les tue, un univers se d&eacute;voile, singulier. Un film r&eacute;solument &eacute;tonnant, par l&rsquo;auteur de Someone Else&rsquo;s America et autre How Harry Became a Tree.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0478714/">IMDB</a></ul>
<ul>20h15 > LA INFLUENCIA<br />
SPAIN-MEXICO, 2006, 83&rsquo;<br />
Director: Pedro Aguilera<br />
Screenplay: Pedro Aguilera<br />
Cast: Paloma Morales, Jimena Jimenez, Romeo Manzanedo<br />
Production: Mantarraya Producciones<br />
Sales: Bac Films International<br />
Print version: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Cannes (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)<br />
L&rsquo;histoire d&rsquo;une femme vuln&eacute;rable, accabl&eacute;e par les probl&egrave;mes de la vie quotidienne, et ceux de la vie tout court. Entre ses deux jeunes enfants, au devenir incertain, son commerce &#8211; une boutique de produits de beaut&eacute; &#8211; qui p&eacute;riclite, et les huissiers omnipr&eacute;sents, la voil&agrave; bient&ocirc;t qui perd pied. Et sombre dans une d&eacute;pression profonde, traduite par un mutisme toujours plus envahissant. Pour les enfants, livr&eacute;s &agrave; eux-m&ecirc;mes, le monde bascule, les propulsant, malgr&eacute; eux, dans des r&ocirc;les d&rsquo;adultes. Assistant de Carlos Reygadas sur Battle in Heaven et de Amat Escalante sur Sangre, Pedro Aguilera signe un premier long m&eacute;trage &agrave; la s&eacute;cheresse extr&ecirc;me, chronique affolante et jusqu&rsquo;auboutiste d&rsquo;une lente d&eacute;sagr&eacute;gation.</p>
<p><a href="http://www.lefigaro.fr/culture/20070525.FIG000000153_pedro_aguilera_glissements_progressifs_vers_la_mort.html">Le Figaro</a></ul>
<ul>22h15 > NACHMITTAG (Apr&egrave;s-midi &#8211; Afternoon)<br />
GERMANY, 2007, 97&rsquo;<br />
Director: Angela Schanelec<br />
Screenplay: Angela Schanelec an adaptation from Chekhov&#8217;s &#8220;The Seagull&#8221;<br />
Cast: Angela Schanelec, Miriam Horwitz, Jirka Zette<br />
Production: Nachmittagfilm Angela Schanelec, Berlin; ZDF, Mainz<br />
Sales: Nachmittagfilm<br />
Printversion: OV ST ENGLISH<br />
Festival: Berlin (Forum)<br />
Alors qu&rsquo;elle retourne dans sa maison au bord du lac, Irene, une com&eacute;dienne de th&eacute;&acirc;tre, rejoint son fr&egrave;re Alex, son fils Konstantin et sa fianc&eacute;e Agnes. Chacun se retrouve dans une confusion de sentiment faite de ranc&#339;ur et d&rsquo;amertume. Car le pass&eacute; reste difficile &agrave; partager, et a laiss&eacute; certaines cicatrices. La m&egrave;re et le fils essaient, en vain, de renouer un lien trop fragile. Konstantin se d&eacute;tache &eacute;galement d&rsquo;Agnes. En trois jours, Angela Schanelec fait vivre &agrave; ses protagonistes ce que les personnages de La Mouette de Tch&eacute;khov vivent en 2 ans. S&rsquo;inspirant librement de cette pi&egrave;ce, le cin&eacute;ma, de la r&eacute;alisatrice allemande, est proche de celui de Bergman, lorsqu&rsquo;elle exprime le malaise et la d&eacute;ch&eacute;ance de cette famille.</p>
<p><a href="http://www.ecrans.fr/Berlinale-2007-Allemagne-annee-gla.html">Ecrans (Lib&eacute;ration)</a></ul>
<p><b>Samedi 14 juillet</b> </p>
<ul>18h15 > PARPADOS AZULES (Blue eyelids)<br />
MEXICO, 2007, 98&rsquo;<br />
Director: Ernesto Contreras<br />
Screenplay: Carlos Contreras<br />
Cast: Cecilia Suarez, Enrique Arreola, Ana Ofelia Murguia, Tiare Scanda<br />
Production: Agnecia Sha<br />
Sales: Funny Balloons<br />
Print version: OV ST FRENCH<br />
Festival: Cannes (Semaine de la Critique)<br />
Gagnante d&rsquo;un voyage pour deux personnes dans un endroit paradisiaque, Marina, une jeune femme effac&eacute;e, r&eacute;alise n&rsquo;avoir personne avec qui partager ce lot. Faute de mieux, elle d&eacute;cide de proposer &agrave; un quasi-inconnu, Victor, de l&rsquo;accompagner&#8230; Leurs existences, ou plut&ocirc;t leurs transparences se rejoignent alors ; de l&agrave; &agrave; ce que l&rsquo;amour s&rsquo;ensuive ? Etonnante, la balade propos&eacute;e par Ernesto Contreras est aussi sensible, chronique d&rsquo;une rencontre improbable entre deux individus que l&rsquo;auteur r&eacute;ussit, par-del&agrave; leur effacement, &agrave; rendre &eacute;minemment attachants. Egalement portrait en creux du Mexico d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le film trouve ainsi sa musique propre et s&eacute;duisante, &agrave; l&rsquo;instar du This strange effect &eacute;crit par Ray Davies pour Dave Berry, qui en est l&rsquo;un des motifs r&eacute;currents&#8230;</p>
<p><a href="http://www.semainedelacritique.com/sites/article.php3?id_article=236">Semaine internationale de la critique</a></ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1117/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>interview de John Carpenter sur SG</title>
		<link>http://www.gatsugatsu.com/1114</link>
		<comments>http://www.gatsugatsu.com/1114#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Jun 2007 20:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François</dc:creator>
				<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[linklog]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gatsugatsu.com/1114</guid>
		<description><![CDATA[Je me demandais ce que devenais le r&#233;alisateur John Carpenter. Et bien, il profite de la vie, regarde des matchs de basket et joue aux jeux vid&#233;os. Et malheureusement pour ses fans, il a l&#8217;air d&#8217;aimer &#231;a. Une sympathique interview du ma&#238;tre sur Suicide Girls. (Merci John)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me demandais ce que devenais le r&eacute;alisateur John Carpenter. Et bien, il profite de la vie, regarde des matchs de basket et joue aux jeux vid&eacute;os. Et malheureusement pour ses fans, il a l&#8217;air d&#8217;aimer &ccedil;a. <a href="http://suicidegirls.com/interviews/John+Carpenter/">Une sympathique interview du ma&icirc;tre</a> sur Suicide Girls.<br />
(Merci <a href="http://www.villacyclope.com/">John</a>)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gatsugatsu.com/1114/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
