• Der Bibelschreiber : une variation sur le thème de l’imprimerie. Alors que la Bible de Gutenberg est l’exemple le plus célèbre de la diffusion de l’information par l’imprimerie, ici l’automatisation revient vers le texte manuscrit. Un robot calligraphie la bible de Martin Luther sur un rouleau de papier. C’est la version moderne et conceptuelle des moines du moyen-âge recopiant les textes religieux. Deux vidéos de la machine en action et une galerie sur Flickr. (via)
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  • Cocaine Cowboys ou l’autre face de Miami Vice. Il s’agit d’un reportage sur le trafic de cocaïne à Miami dans les années 70′ et 80′ et son influence sur la ville. (merci Colin)
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  • Pour tous les fans d’exploration urbaine et industrielle. Quelques passionnés ont voulu savoir ce qui se cachait derrière les chutes du Niagara. Voici leur compte-rendu et c’est assez extraordinaire…
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  • Sur Retrocrush, une galerie des pin-up peintes sur le nez de bombardiers américains de la deuxième guerre mondiale.
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  • Je ne connaissais pas ce détail de l’exploration spatiale, et je le trouve assez fascinant. Fallen astronaut est le seul objet d’art se trouvant sur la lune. Il s’agit d’une sculpture d’une dizaine de centimètres créée par l’artiste belge Paul Van Hoeydonck et déposée sur la lune par l’astronaute David Scott lors de la mission Apollo 15. La sculpture est accompagnée d’une plaque comportant les noms des 14 astronautes et cosmonautes décédés au cours de missions spatiales. (via)
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  • Une visite au musée de l’informatique : une série de photographies sur Flickr. Cadrans, câbles, crays et cartes perforées…
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  • the Obakemono Project. Un site consacré au panthéon des démons japonais. Plus de 200 y sont représentés et présentés d’un point de vue historique et mythologique.
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  • George Dyson - décrit comme un « historien parmi les futuristes » - a visité le quartier général de Google à l’occasion du 60e anniversaire de la proposition de John von Neumann pour la création d’un ordinateur digital. Son essai sur cette visite, nommé Turing’s Cathedral, est assez passionnant. [via un peu partout…]
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  • Sagas des marques. Sur le site de Prodimarques, des notices historiques consacrées à une série de grandes marques de produits de consommation courante : Michelin, Mr Propre, Ben & Jerry’s, etc.
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  • Hand Bookbindings : Plain and Simple to Grand and Glorious. La bibliothèque de l’université de Princeton présente une exposition sur la reliure depuis le 12e siécle. Des images détaillées de diverses sortes de reliures avec l’excellent système de loupe virtuelle en shockwave que l’on trouve de plus en plus souvent dans les expos en ligne. [via]
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  • New York Times : Forever Young. A l’occasion des 50 ans de la publication de Lolita, un article sur Nabokov, son œuvre la plus célèbre et toutes les difficultés qu’il a eu pour la faire publier.
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  • The Top Ten Consoles that Never Made It : dix consoles, quelquefois excellentes, qui n’ont jamais réussi à percer dans l’univers impitoyable des jeux vidéos. Et dire que grâce à mon camarade Christoph (grand spécialiste des consoles exotiques), j’ai joué sur la plupart d’entre elles…
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  • Girls of ’64 s’est donné pour but de sauvegarder les images sexy (et souvent ultimement kitsch), les animations et les jeux classés X créés sur Commodore 64.
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  • The japanese sword index : tout ce qu’il faut savoir sur le katanas, tsubas, gendaito et autres termes concernant les épées japonaises.
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vision on

Nostalgie quand tu nous tient. Dans cet article du Guardian, Simon Reynolds, l’auteur de Rip it up and Start Again: Postpunk 1978-1984 nous donne un avant goût de son livre. Il y rappelle cette époque foisonnante et déjantée de la pop post-punk anglaise.

Today we tend to think of post-punk as consisting entirely of angular agit-prop (like Gang of Four) or ominous angst (like Joy Division), partly because those groups have influenced the current spate of fashionable retro-post-punk outfits, from Bloc Party and Franz Ferdinand to Interpol and the Rapture. But it was also a great period for pure pop sensibility. Consider the geometric tautness and melodic concision of Wire’s Chairs Missing, the sweet shambles of Postcard groups like Orange Juice and Josef K. Then came the contagious exuberance of 2-Tone outfits such as the Specials, Madness, and the Beat; synthpop bands such as the Human League and Soft Cell with their fire-and-ice combination of cold, glistening electronics and hot, heartfelt passion; the bright, rejoicing melodiousness of Liverpool bands like Echo and the Bunnymen or the Teardrop Explodes (Julian Cope finally getting round to writing songs rather just talking about them in the Kirkland cafe). All this made the late Seventies and early Eighties a golden age for the seven-inch single, for radio, and for music TV.

Merci Colin.




1947 project

1947 project est un site qui étudie l’histoire de Los Angeles durant l’année 1947. Le site se concentre sur les faits divers et mélange les photos d’époque et actuelles. A lire entre deux chapitres d’un polar de James Ellroy. D’ailleurs l’introduction du site parle de l’affaire du Dahlia Noir.
Merci John.