• Oglaf : un comics d’heroic fantasy porno. C’est X, potache, drôle et bien dessiné (dans un style proche de Penny Arcade) (via)
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  • Pour les amateurs des prises de tête du réalisateurs de film X John B. Root, je vous annonce que son nouveau blog est en ligne. Après deux précédentes incarnations, voici sa nouvelle adresse. Bien entendu, il y a du X dans tous les sens, vous êtes prévenus…
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  • Une interview de Dian Hanson. Elle travaillait dans le milieu des magazines pornographiques américains depuis l’époque de l’âge d’or dans les années 70′. Aujourd’hui, elle est responsable de plusieurs ouvrages consacrés au sujet et édités (bien entendu) chez Taschen. Elle déborde même de ce sujet et s’occupe également de titres telles que les monographies consacrées à Andres Serrano, Terry Richardson, Roy Stuart, etc. Pour la liste de ses textes et publications, utilisez la barre de recherche du site de Taschen en tapant “Dian Hanson”…
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hmmmmm, tentacules…

hokusai_octopus
Cyprine de Corynthe a écrit un joli article sur l’utilisation de la pieuvre dans l’imagerie pornographique japonaise.
Ce fétichisme de la tentacule, représenté aujourd’hui par le tentacle porn que l’on retrouve souvent dans les dessins animés pornographique japonais “déviants” (désignés sous le terme d’hentai), a plusieurs origines.
D’un point de vue religieux, on peut remarquer que le culte japonais Shinto est animiste et que cela a toujours favorisé la perméabilité entre le monde humain et animal. Dans une religion Judéo-chrétienne, ces tentacules auraient directement été vues comme un signe démoniaque. Vous me direz que dans les mangas actuels, ces tentacules se retrouvent souvent sur des démons qui ont malencontreusement croisé le chemin d’étudiantes japonaises. Mais l’aspect démoniaque de la tentacule ne s’est développé que depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Avant cela, la tentacule a le plus souvent une aura purement sexuelle comme dans le fameux “rêve de la femme du pêcheur” d’Hokusai ci-dessus ou certains netsuke. L’influence de ces images traditionnelles se retrouve chez des artistes tels que Toshio Saeki.
Au niveau des mangas, la récupération de l’imagerie sexuelle de la tentacule a également été un moyen de contourner les fameux interdits de la législation japonaise au niveau des créations pornographiques.
Comme pour pas pas mal de gens de ma génération, la première exposition aux japonaises victimes de tentacules pervers s’est faite via “Legend of the Overfiend” dans la série Urotsukidoji. Son auteur, Toshio Maeda explique le choix des tentacules dans une interview :

CJ: Can you talk about how the tentacle came to be used in your work?

TM: At that time [pre-Urotsuki Doji], it was illegal to create a sensual scene in bed. I thought I should do something to avoid drawing such a normal sensual scene. So I just created a creature. [His tentacle] is not a [penis] as a pretext. I could say, as an excuse, this is not a [penis], this is just a part of the creature. You know, the creatures, they don’t have a gender. A creature is a creature. So it is not obscene – not illegal.

Drawing intercourse was, and is, illegal in Japan. That is our big headache: to create such a sensual scene. We are always using any type of trick.

Entre l’imagerie traditionnelle japonaise et son utilisation actuelle dans les mangas, la tentacule comme symbole érotique s’est répandue comme une icône culturelle.
Quelques exemples de son assimilation occidentale : Weebl et Bob rappellent les dangers de se déguiser en écolière japonaise et Sexy Loser explique les dangers qui guettent les monstres tentaculaires.

Après toutes ces tentacules dégoulinantes de stupre, voici quelques utilisation non sexuelles de l’image du poulpe.

Enfin, si vous voulez encore quelques créations remplies de tentacules NSFW, je vous renvoie vers ce sujet, et celui ci sur le forum de Suzanne D. Gerber.
Là dessus, je vais me manger une bonne assiette de tentacules de poulpes. Hmmmmm, tentacules…
(via, via, via et via)




Camille

CamilleMM
Le blog de Camille : sujets hards et un très joli coup de crayon.




Sexe, love’n gaudriole

En écrivant le post précédent je suis repassé sur Sexe, love’n gaudriole, le blog sexe de fluctuat.net. J’y ai découvert que Maïa Mazaurette, la rédactrice en chef était venue glaner quelques liens sur GG. Et bien, ça me fait très plaisir. Je suis un fidèle lecteur de S, L’n G depuis ses débuts et je trouve le site excellent. J’aime beaucoup la plume et les choix de Maïa, on y trouve chaque jour des cargaisons d’articles passionnants et elle a su très bien s’entourer (Anne Archet, difficile de trouver mieux).
Avant son passage sur Fluctuat, je lisais avec beaucoup de bonheur son blog la coureuse, dont ma chère et tendre était également une grande fan.
Si vous ne connaissez pas encore Miss Mazaurette, vous pouvez aller jeter un coup d’oeil a sa notice sur Wikipedia. Et dans tous les cas, jetez vous sur S, L’n G comme la vérole sur le bas clergé…




Cthulhu Dildo Cthozy

Cthulhu Dildo
Le grand Cthulhu, un accessoire pornographique et du tricot. Le tout rassemblé en une fantastique idée de cadeau de Noël (hum). Cette housse à gode Cthulhu en tricot est en vente sur ebay. L’enchère devant se terminer dans quelques temps, je garde l’image pour immortaliser cette idée perverse. (via)




  • Banterist – Playboy. In Braille. La Bibliothèque du Congrès édite depuis des années une version en braille de Playboy. L’auteur du post sur Banterist aime à imaginer les descriptions en braille des pin-ups destinées à échauffer l’imagination des malvoyants. Mais la réalité est moins drôle. Après quelques recherches il semble que ce ne sont que les articles qui ont été traduits…
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  • The Porn Hunter – There’s Cash in Grandpa’s Dirty Pictures.
    Rotenberg is one of the country’s preeminent porn collectors. Four Taschen books have been based on his personal stash—nearly 200,000 pieces and growing. “I want to acquire all that I can afford,” he says. “EBay is like New York to me—it’s the land of temptation. There are vintage-nude-photo auctions ending every 30 seconds.”
    [merci John]
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  • Bonne nouvelle sur le front de la pornographie : John B. Root, le plus sympathique des réalisateurs de films X français (et qui s’était arrêté d’écrire sur Internet il y a quelque mois) s’est relancé dans un nouveau weblog. NSFW, of course. [Merci à David pour l’info.]
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  • Marilyn Monroe unplugged. Un article qui reprends des extraits des retranscriptions de cassettes enregistrés par Marilyn Monroe pour son psychiatre. Quelques déclarations scabreuses sur des phantasmes de fessées administrées par Clark Gable, ses orgasmes, sa relation avec Joan Crawford ou son amour des lavements (??!!?). De quoi bien commencer la journée…
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  • Le Japon est le pays du gadget bizarre et principalement lorsqu’on voit ce que l’on trouve dans les sex-shop. Voici quelques exemples
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Inkorrekt, suite et fin

Un belle histoire se termine : Inkorrekt, le blog du réalisateur de films X John B. Root, vient de s’arrêter.