Thomas Allen

Cette série de photographies de Thomas Allen navigue entre pulps, livres pop-up et les effets de reliefs des view-master.
A mettre en parallèle avec cette série d’images sur something awful consacrée au livre pop-up.
(merci Dom)

Cette série de photographies de Thomas Allen navigue entre pulps, livres pop-up et les effets de reliefs des view-master.
A mettre en parallèle avec cette série d’images sur something awful consacrée au livre pop-up.
(merci Dom)
Me voici de retour chez moi. Les travaux sont quasi terminés et il ne reste que quelques finitions à faire. Un peu de peinture par-ci un peu de ponçage par là, quelques lampes a installer et surtout des tonnes de caisses à déballer. En fait, je suis de retour depuis le début du mois mais je n’ai pas pris le temps d’écrire sur GG, j’ai décidé de m’y remettre.
La fin d’année et le retour dans l’appartement se sont un peu déroulés dans la précipitation. La propriétaire de ‘appartement que nous louions quelques étages au dessus du notre voulait récupérer les clés (et les lieux) le premier janvier. Notre réveillon et la journée du lendemain s’est donc composé de déménagement de caisses et autre transport de frigo, cuisinière et autre matelas. Le tout, heureusement entrecoupé de champagne, sushi et gâteau au chocolat…
Même s’il reste des choses à terminer, on peut dire que les travaux sont une réussite. Nous avons gagné une pièce, le chauffage central et la salle de bain a été entièrement rénovée. Je suis en train de taper ces mots affalé dans un fatboy, installé dans la nouvelle véranda martelée par la pluie. Un vrai bonheur…

Update : j’ai eu un plus d’informations de la part des parents : il est beaucoup moins vert, n’a pas de tentacules et s’appelle Noam.
En vrac, quelques articles sur les bibliothèques trouvés dans la presse généraliste du web.
La bibliothèque principale des communes du sud-est de Bruxelles, qui a un rôle de bibliothèque des bibliothèques est menacée de fermeture. Une pétition a été mise en place pour tenter de la sauver. Si vous ne l’avez pas encore signé, je vous encourage à le faire… Voici le communiqué :
Au secours : on assassine une bibliothèque !
Watermael-Boitsfort : Bibliothèque principale du Sud-Est de Bruxelles : une lueur, un rayon de soleil, un phare pour nous bibliothécaires du sud-est de Bruxelles (mais de bien plus loin encore), mais aussi certainement pour les artistes, auteurs, illustrateurs belges, spécialistes de la littérature jeunesse,libraires.
20 ans de travail d’une équipe compétente et passionnée, d’un acquis, d’une réflexion prospective, d’expositions, de collecte de livres d’artistes, d’achats de lots thématiques, de prêts, de projets hors normes ou de soutien aux projets plus discrets, d’aide massive pour relancer des bibliothèques moribondes, de présence active lors de colloques en Belgique et à l’étranger, d’invitations comme personne de référence dans de nombreux jurys, de pôle de réflexion sur les bibliothèques de demain… et nous en oublions sûrement !
Bien sûr, aux yeux du public, le champ d’action d’une bibliothèque principale est flou: bibliothèque sans lecteurs, c’est souvent dans l’ombre qu’elle travaille. Pour le plus grand bénéfice et bonheur des bibliothécaires en contact eux avec le public.
Et nous apprenons que cet outil magnifique, ce formidable réservoir de compétences et d’énergies est appelé à disparaître, que les bibliothèques des communes de Auderghem, Etterbeek, Watermael-Boisfort Woluwe St Lambert et Woluwe St Pierre seront bientôt orphelines de leur bibliothèque principale. Que le maillage “lecture publique” sur le Sud-Est de Bruxelles qui s’était si efficacement construit au fil des années va inexorablement se défaire…
Nous ne pouvons laisser notre bibliothèque principale disparaître dans la discrétion, sans réagir. Au moment où les bibliothèques publiques amorcent la réflexion sur leur devenir, nous avons plus que jamais besoin de structures fédérantes, innovatrices et enthousiastes.
Messieurs Dames les décideurs ne les laissez pas tomber pour l’amour des livres, de la lecture, de la culture que nous aimons tant.
Texte de Claude Leguerrier (Auderghem) revu par Nicole Salière (Etterbeek)